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Reconnaissant son existence et se rendant compte de son importance dans notre vie, on finit par éprouver de la reconnaissance à son endroit. Cette reconnaissance se transforme en dévotion. Difficile, comme mot, « dévotion »...La plupart du temps, on lui donne un sens erroné, même les dictionnaires !

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On n'a pas besoin de La Voie, on n'a pas besoin de méditer pour vivre, faire ce que l'on a à faire ; on le fait, c'est tout. La Voie ça ne sert pas à faire les choses, pas plus qu'à vivre, le cœur bât, les poumons se remplissent et se vident sans qu'il ne soit besoin d'une sadhana (pratique). D'ailleurs, peu de gens pratiquent les quatre piliers de La Voie. Mais une fois que l'on est sur cette voie, qu'on a demandé, puis reçu la Révélation, on ne peut plus faire sans,  si, on peu toujours ! Mais on se sent moins bien sans l'Observance, sans la conscience du Saint-Nom.

 

De toutes façons, la spiritualité authentique n'a pas comme raison d'être la vie incarnée, elle dépasse les limites de l'existence. Il est vrai que pendant que l'on est vivant, ce qui nous touche de plus près, notre principal centre d’intérêt, c'est la vie que l'on vit, pas l'après ! La spiritualité ne répond pas à nos désirs même si, quand on a une attirance pour la profondeur, la vérité (universelle), la pratique nous apporte d'intenses satisfactions... Mais finalement, la satisfaction ne relève pas seulement des désirs : on peut aussi satisfaire des besoins !

 

Une fois que l'on a reçu la Révélation, et après quelque temps d'Observance (des quatre piliers), on connaît des satisfactions si profondes, si vraies, si fondamentales que d'autres, plus légères, nous semblent fades et on ne peut plus se passer de pratiquer régulièrement, pour connaître encore la conscience du Saint-Nom, la prééminence de la Grâce dans notre vie. Avant de connaître ce bonheur spirituel, on n'avait pas conscience qu'il nous manquait, on ne pouvait donc pas y aspirer mentalement. Pourtant, l'âme, le « soi » profond, connaissait cette béatitude, en avait le souvenir, mais identifié au mental, on ne l'écoute pas.

 

 

La reconnaissance ou bhakti

 

 

Je vous parle souvent de Dieu, ou du Seigneur, mais entendons-nous bien ; Dieu n'est pas une personne et il existe même pour les athées. Dieu n'est pas le chef d'une religion, quelle qu'elle soit. Si vous n'y croyez pas, ça ne le fait pas disparaître ! Souvent, c'est juste le mot qui gêne, alors on peut trouver un autre mot, par exemple : Tao, Unité, le Tout, la Vie. Dieu existe et il ne se contente pas d'exister, comme un concept, il a une implication dans notre vie ; il est la source même de notre vie. Sans Dieu, nous n'existerions pas, rien n'existerait.

 

Reconnaissant son existence et se rendant compte de son importance dans notre vie, on finit par éprouver de la reconnaissance à son endroit. Cette reconnaissance se transforme en dévotion. Difficile, comme mot, « dévotion »...La plupart du temps, on lui donne un sens erroné, même les dictionnaires ! On dit que « La dévotion est l'attachement sincère et fervent à une religion (En général monothéiste ; souvent la religion chrétienne) et à ses pratiques. » Le Larousse est encore pire ! Il dit que la dévotion est un : « Zèle ostentatoire ou hypocrite pour la religion. » Confondant la dévotion avec la bigoterie.

 

C'est pourquoi, au mot dévotion, je préfère le mot indien « bhakti », l'adoration, l'amour de Dieu ou piété, la dévotion ou le service de pur amour envers le Seigneur suprême (Ishvara). Bhakti est un amour de Dieu, un amour en action, un amour dans le service. « Quoi que tu fasses, que tu manges, que tu sacrifies et prodigues, quelque austérité que tu pratiques, que ce soit pour l'offrir au Tout dans le Service. Ainsi, tu t'affranchiras des suites de tes actes, vertueux comme coupables. Par ce principe du détachement, tu seras libéré et viendras à L'Unité. » (Bhagavad-Gîtâ 9:27/28 et Le chant du bienheureux 8:19)

 

 

Le service

 

 

Le service est un des quatre piliers de l'agya (la sadhana de La Voie), vous voyez l'importance de ce pilier, même si tous les piliers sont importants, comme la méditation (contemplation), le satsang et les angas. Une ancienne voie spirituelle, le karma-yoga (la voie de l'action consacrée) a, pour origine, le service. Qu'est-ce que l'action consacrée ? C'est l'action faite dans la conscience du Saint-Nom, ou tout au moins, dans la pratique de la technique, dite du Saint-Nom.

 

Le service est bhakti, la dévotion. Qu'y-a-t-il de plus beau, de plus dévotionnel, que de chercher, à chaque instant, la conscience de la Grâce du Seigneur ? Il existe une voie ancienne, le bhakti-yoga (la voie de l'amour pour Dieu), mais ces deux yogas, karma et bhakti, en vérité, n'en font qu'un ! Il existe aussi une voie, le jnana-yoga, ou voie de la connaissance, qui n'est pas ce que beaucoup pensent qu'elle est : la voie de l'étude des écritures sacrées.

 

La connaissance (jnana) est une connaissance révélée, pas une connaissance apprise, elle est une connaissance intime de l'amour de Dieu et le jnana-yoga n'est pas différent des autres voies, comme bhakti et karma-yoga. En vérité, il n'y a qu'une voie : la Voie. « Krishna » n'enseignait qu'une voie, pas trois ou quatre ou cinq. Dans une voie (màrga), il y a plusieurs angas (subdivisions). Une voie spirituelle est une sadhana composée de plusieurs pratiques. Sur La Voie, nous avons quatre piliers.

 

Les soi-disant « yogas » (jnana-yoga, bhakti-yoga, karma-yoga), que « Krishna » était censé enseigner, n'étaient, en fait, que les piliers d'une même voie (màrga). Cette voie était déjà La Voie. Pour La Voie, « Krishna » était un maître-parfait, un éveillé qui enseignait La Voie et pas un avatar de Vishnou !

 

Pour en revenir à La Voie... La principale préoccupation de sa pratique est d'être toujours « dans le Saint-Nom », ou tout au moins, dans la pratique de la technique dite du Saint-Nom. Quand vous vous apercevez que vous n'êtes pas « dans le Saint-Nom », fermez les yeux quelques secondes, et méditez sur le Saint-Nom pour vous y remettre. N'oubliez pas les « pauses Saint-Nom », ces moments ou vous cessez vos activités, où vous vous asseyez, vous fermez les yeux et vous pratiquez, plus profondément, la technique. C'est aussi ça bhakti, la dévotion ! L'amour n'est pas un sentiment, mais un acte. Si vous ne connaissez pas la technique du Saint-Nom, demandez moi de vous la montrer.

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère mais il faut préciser ceci: il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les trois piliers et observez l'agya. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #bhakti, #dévotion, #Dieu, #spiritualité, #service, #méditation, #satsang

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