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Avec la compagnie du Saint-Nom, de sa Grâce, les désirs s'estompent. Le bonheur n'a pas besoin du désir. J'ai tout ce qu'il me faut pour vivre ; une compagnie gratifiante, la conscience du Saint-Nom, de l'eau potable à boire, de la nourriture saine à manger, un abri sûr où me reposer, une bonne santé, des vêtements, des chaussures, alors ? Que désirer de plus ?

 

Satsang de sri hans Yoganand ji sur la spiritualité, La Voie, le désir et le plaisir.
En spiritualité le plaisir n'est pas un problème, mais le désir, c'est une autre histoire !

 

Les mots en bleu sont des liens menant à des textes explicatifs.

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Parler de l'âme, dire que l'âme n'en est pas à sa première incarnation et que peut-être, probablement, sans doute elle n'en est pas à sa dernière, c'est vraiment un concept ! C'est peut-être vrai, peut-être faux, qu'importe ! Si vraiment l'âme avait vécu d'autres vies et si elle pouvait en vivre d'autres encore, si l'on a atteint la réalisation qui fera de nous une âme libérée, c'est une théorie, car on ne se souvient pas de nos vies passées.

 

 

Je sais qu'il y en a qui le disent, qu'ils se souviennent de leurs précédentes incarnations, ça ne signifie pas que ce soit vrai. Mais vous, vous en souvenez-vous ? Pour ma part, je n'ai aucun souvenir d'une de mes supposées vies passées... J'ai quelques fulgurances, comme tout le monde, mais ont-elles valeur de preuve ? D'un point de vue scientifique, non, elles n'ont pas valeur de preuves, ces fulgurances que j'ai parfois ; elles peuvent être le fruit de mon imagination.

 

 

 

La conscience

du Saint-Nom

 

 

 

Quelque chose n'est pas un concept, une théorie, c'est l'état parfait de paix, de satisfaction dans lequel nous plonge la pratique du Saint-Nom. Je sais qu'il y en a qui débutent sur La Voie et qui n'ont pas cette expérience du Saint-Nom... Ils sont arrivés à la Révélation tard, avec un esprit trop plein de choses, et ils ne l'ont pas vidé avant, alors il leur faut le vider après et ce n'est pas propice aux expériences. Qu'ils se rassurent, qu'ils continuent avec constance et ils seront vides bientôt de leurs concepts, de ce qu'ils croient savoir. Pour ma part, je vis cette plénitude, en méditant sur le Saint-Nom et je constate que ce n'est pas une théorie, un concept.

 

 

Dans cet état dont je parle il n'y a pas de désir, il n'y a pas de doute, il n'y a pas de peur, il n'y a pas de questions et je sais que cet état-là, c'est l'état de conscience par défaut de l'Homme et je sais que cet état-là est celui de l'âme, que je suis à la base. Je le sais, car je l'expérimente depuis aussi loin que remonte ma mémoire. Enfant, je vivais régulièrement cet état de parfaite satisfaction, de parfaite paix sans savoir ce qu'il était : la conscience du Saint-Nom. Il faut dire que dans ma jeunesse on n'avait souvent rien à faire, et quand on ne fait rien, remonte à la surface de la conscience cette paix, cette béatitude.

 

 

On peut arriver à la conscience du Saint-Nom (ou de la béatitude) par d'autres chemins que la méditation, apprise par la Révélation. On peut atteindre la conscience du Saint-Nom grâce à la contemplation d'un coucher de soleil, par la concentration extrême d'un travail de précision, comme la réparation d'une ancienne montre ou la fabrication d'une maquette de bateau à voile. On peut aussi l'atteindre, cette conscience, en regardant notre enfant manger avec appétit le repas qu'on lui a préparé... bref ! Toutes sortes de chemins mènent à la béatitude. Elle n'est pas loin, juste sous la mince surface des apparences.

 

 

 

La constante de la vie

 

 

 

Pour se « rendre-compte » de cette béatitude il faut juste se tourner du bon côté ! C'est facile, encore faut-il savoir comment faire. C'est ça le propos de La Voie, de sa pratique, des quatre piliers de l'agya. Alors je me dis que si cette béatitude, que Jésus désignait par le mot « Royaume », est là, en moi, depuis toujours, si elle est encore en moi aujourd'hui, que je suis âgé, alors pourquoi ne sera-t-elle plus là après ? Et pourquoi n'aurait-elle pas été là avant ? Une aussi forte constance peut aussi ne pas avoir eu de commencement et ne pas connaître de fin ! C'est là que vient se loger la réincarnation. Des livres anciens, rédigés sous l'enseignement d'un maître éveillé, en parlent aussi, pourquoi n'auraient-ils pas raison ? Qu'importe, car ce qui compte, c'est maintenant.

 

 

La vie n'est pas toujours un fleuve tranquille et j'ai connu, comme tout le monde, des tempêtes, des peines, mais c'est fou, comme la béatitude côtoyait, parfois, la souffrance des temps de confusion, de deuil, d'épreuves. Même quand tout semble noir, le soleil brille quand même, sauf que les nuages le cachent, cependant les nuages s'en vont un jour, immanquablement, il suffit de faire le gros dos et d'attendre. On peut aussi méditer sur le Saint-Nom et s'en remettre à lui.

 

 

La paix du Saint-Nom ne dépend pas des circonstances, même si c'est plus facile quand on ne manque de rien, plutôt que dans des moments de grand dénuement. La peine, la pauvreté, l'injustice, la douleur ne tuent pas la béatitude, elles la cachent seulement, pour un moment qui, aussi long soit-il, cesse toujours. Il y a la paix en nous, toujours et quand on ne la ressent plus, c'est qu'on lui tourne le dos, avec quelques raisons parfois !

 

 

Je sais, d'expérience, que le Saint-Nom est la constance de ma vie et je sais qu'il est aussi la constance de toute vie. Je ne suis pas différent des autres, je n'ai rien de plus, rien de moins. Les âmes sont égales, il n'y a pas d'âme plus grande, plus noble qu'une autre. Je vois aussi des disciples pour qui le Saint-Nom a la même importance, pour qui il est quelque chose de concret et pas un concept que je leur aurais distillé par le satsang. Pour Dieu nous avons tous la même importance. L'état de conscience du Saint-Nom est l'état le plus approprié pour vivre sa vie.

 

 

 

Les désirs

 

 

 

Je vois qu'avec la compagnie du Saint-Nom, de sa Grâce, les désirs s'estompent, s'effacent et que le bonheur n'a pas besoin du désir. J'ai tout ce qu'il me faut pour vivre ; de l'eau potable à boire, de la nourriture saine à manger, un abri sûr où me reposer, une bonne santé, des vêtements, des chaussures, de la compagnie gratifiante, dont deux enfants, la conscience du Saint-Nom, alors ? Que désirer de plus ? En plus j'ai une auto, un ordinateur, une connexion haut débit à internet, une télévision, un smartphone, une grande salle de bain, une montre, etc. On peut vivre sans désirs ! Pour beaucoup de gens le désir est un moteur, mais ce moteur n'a pas de frein. La conscience du Saint-Nom freine le désir, c'est alors un tel repos !

 

 

On a besoin de toutes sortes de choses pour vivre, pourtant ne confondez pas besoin et désir. Quand vous avez satisfait un besoin, ce besoin disparaît. Quand vous succombez à un désir, un autre vient le remplacer. Le désir est une pierre sur le chemin. Ne laissez pas cette pierre vous faire tomber. La satisfaction que donne la conscience du Saint-Nom est parfaite. On ne peut pas se lasser de la perfection.

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère, mais je dois préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #désir, #plaisir, #spiritualité, #lavoie, #méditation, #bonheur, #besoins
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