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Enfant, quand on joue à « Chat-perché » on peut grimper sur un point haut où nous sommes à l'abri du chat : il ne peut pas nous toucher. C'est ça la technique du Saint-Nom ; un « endroit » où se mettre pour échapper au chat, aux pensées sans contrôle, à la confusion, à la souffrance.

Satsang de sri hans Yoganand ji sur la spiritualité, l'enfance, le bonheur et La Voie.
Enfant on avait une cabane où se réfugier, aujourd'hui, c'est quoi notre cabane ?

 

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Je me souviens, enfant, j'étais en sécurité, je me sentais chez-moi dans la pension où je vivais. Plus tard, quand je vivais au sein d'un ashram, en Inde, je me sentais en sécurité, chez-moi. Quand, revenu des Indes, à cause d'une histoire d'absence de visa et que je vivais dans la forêt landaise, au sud-ouest de la France, je me sentais en sécurité, chez-moi.

 

 

Quel que soit l'endroit où je vivais, je me sentais en sécurité, chez-moi, comme enfant, en pension, quand j'avais une armée d'adultes compétents pour s'occuper de moi ; des éducateurs, des instituteurs et professeurs, des infirmières, des médecins, des lingères, des cuisiniers, des jardiniers, des rééducateurs, cordonniers, etc. Tout le monde s'occupait de faire de cette pension l'endroit qu'elle était et où je me sentais en sécurité, heureux, chez-moi.

 

 

J'ai aussi beaucoup aimé le Morvan, quand je vivais dans ce massif forestier. Il y a des endroits comme ça où l'on se sent chez soi, comme ces ports où les marins aiment arriver après un long et difficile voyage. On a besoin, dans l'aventure de l'existence, d'un havre de paix où se réfugier.

 

 

Le Saint-Nom, le fait de pratiquer la technique du Saint-Nom c'est ce havre de paix, de sécurité, de stabilité, c'est ce chez-soi dont on a tant besoin. Quand on est dans l'observance des quatre piliers de l'agya, on est à l'abri, en sécurité et en paix. Dès que l'on quitte l'observance on retrouve les aléas de la vie et ce sentiment d'insécurité que l'on éprouve, quand on est un lapin le jour de l'ouverture de la chasse !

 

 

 

Le havre intérieur

 

 

 

La conscience de sa Grâce, de sa prééminence dans tout ce que l'on vit, est un endroit intérieur, où il fait bon vivre. Dans sa Grâce, on se sent chez soi, en sécurité à faire ce que l'on doit faire. Enfant, j'avais cette armée d'adultes qui s'occupaient de tout ce qui faisait ma vie, et je me dis que c'est à cause de ça que je me sentais chez-moi, dans cette pension où je suis resté si longtemps, enfant !

 

 

À l'ashram, c'était pareil, il y avait l'ensemble des disciples, chacun occupé au service, il y avait la mère d'ashram et ses dirigeants. Je peux encore me dire que c'était à cause de ça que je me sentais chez-moi, en sécurité au sein de cet ashram, mais ensuite, quand je vivais seul dans la forêt landaise ou morvandelle, qui s'occupait de moi ?

 

 

Enfant, quand on joue à « chat-perché » on peut grimper sur un point haut où nous sommes à l'abri du chat : il ne peut pas nous toucher. C'est ça la technique du Saint-Nom ; un « endroit » où se mettre pour échapper au chat, aux pensées sans contrôle, à la confusion, à la souffrance.

 

 

La pratique régulière du Saint-Nom, à travers les piliers de l'Observance, peut vous amener à la conscience de la béatitude, elle peut aussi simplement vous procurer une certaine sérénité, voir une sérénité certaine. Quand je suis dans la pratique du Saint-Nom, à travers le service (un des quatre piliers), par exemple, je me sens exactement comme cet enfant que j'étais en pension, cet enfant heureux et sans soucis.

 

 

Il y avait beaucoup de discipline, dans cette pension à l'époque de mon enfance. On marchait en rang par deux, on faisait la file, en prenant ses distances avec le copain devant soi, en étendant les bras. On restait ainsi immobiles quelques instants avant de pénétrer dans la salle à manger, en classe ou avant chaque activité nouvelle. On avait toutes sortes d'obligations, mais je me sentais heureux et libre. C'est étrange, non ? Comment autant de discipline pouvait me rassurer et me rendre heureux ? C'est comme ça pour l'Observance (des piliers) : elle libère le pratiquant des errements de son mental, de ses émotions.

 

 

La sécurité, le chez-soi est à l'intérieur et on les amène partout où l'on va ! Encore faut-il savoir comment s'y rendre, dans ce havre de paix intérieure. C'est ça la Révélation : on nous montre comment aller dans ce havre de paix intérieure. Alors, on retrouve le bonheur simple de notre enfance (pour ceux qui ont été heureux enfants). On dit qu'il faut retrouver l'enfant-intérieur, mais retrouver le bonheur de l'enfance, en soi, c'est encore mieux ! Le but de la vie n'est pas d'être heureux, ni de s'aimer les uns les autres en revanche comme c'est agréable !

 

 

 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère, mais je dois préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #satsang, #lavoie, #bonheur, #enfant, #spiritualité, #méditation, #yoga
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