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La Grâce est en chaque moment, encore faut-il y être nous, dans chaque moment. Pour être dans chaque moment, il ne suffit pas d'être vivant ni même de vouloir être dans chaque moment : il y a une méthode pour le faire. La méthode ne suffit pas, la posture-intérieure compte aussi.

Satsang de sri hans Yoganand ji à propos de spiritualité, du centre où se trouve la paix.
On peut rester centré, au coeur de la paix-intérieure mais il faut le vouloir

 

 

Les mots en bleu sont des liens menant à des textes explicatifs.

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L'accueil du blog

 

 

 

 

 

 

Toute La Voie se résume à choisir entre la dualité et l'unité, il n'y a que ça. Beaucoup de religions parlent de cette lutte éternelle du bien et du mal. C'est plus la lutte entre l'unité et la dualité. La dualité ça signifie au-dehors de l'unité. L'unité ça signifie être uni avec L'Un (le Tao).

 

 

Quand on est uni avec L'Un on est uni avec tout, car dans L'Un il y a tout. Quand on est désuni, dans la dualité, on est perdu dans la confusion sans fin d'un mental hors de contrôle. Faire une liste de tout ce que contient la dualité est impossible, elle serait sans fin. Faire la liste de ce qu'il y a dans l'unité est simple : il n'y a que L'Un, sa béatitude. Mais, comme dans L'Un il y a tout, alors il y a tout dans l'unité.

 

 

 

Tout est ainsi

 

 

 

Tout fonctionne selon ce paradigme binaire : si tu veux atteindre le vrai détachement, ne te détache pas de tout ce à quoi tu es attaché, choses et êtres, les uns après les autres, non. Si tu veux atteindre le vrai détachement il te suffit de t'attacher à ce qui te libère, c’est-à-dire à la béatitude, au Saint-Nom. Ceux qui ont demandé à recevoir la Révélation (initiation) et qui l'ont reçue ont le moyen de faire ça. Ce moyen, c'est la pratique de la technique de méditation dite du Saint-Nom et l'Observance de l'agya, de ses quatre piliers. Soit on est attaché à la vérité, soit non. Quand on est attaché à la vérité on a la réponse à toutes nos questions, on a la béatitude.

 

 

 

La béatitude n'est pas

que le samadhi

 

 

 

La béatitude ce n'est pas la Libération, la béatitude ce n'est pas la Réalisation. La béatitude, c'est quand on est béat, dans l'instant, conscient de ce rien qui est en nous et qui contient tout. Dans tout il y a la félicité, la sérénité, l'unité, l'absence de questions, de doutes, de confusion, de concepts, de pensées. Quand on est dans cette conscience du Saint-Nom, dans ce grand rien si plein on est dans le non-agir.

 

 

Quand on est dans le non-agir on est dans la perfection et l'on n'a pas envie d'en sortir. Mais, on est bien obligé d'en sortir : il nous faut faire ce que l'on doit faire et en faisant cela on n'est plus dans l'unité. Mais, on a le service pour réduire un peu cette dispersion hors de soi, dans les choses. « Sans le trou du moyeu, le char ne servirait à rien. C'est le vide qui justifie le vase, pas l'argile. Une maison, sans le vide des portes et des fenêtres, ne servirait à rien. Comment y entrer, en sortir et comment le soleil pourrait-il l'éclairer ? L'Unité est faite de l'être et du non-être, de matière et de vide. » (Tao-Te-King 1:11)

 

 

 

Le Service

c'est la dévotion en action

 

 

 

Quand on est dans le service, on est sur le chemin de l'unité, on s'y rend. C'est le karma-yoga, c'est le fait de faire en restant conscient de l'unité. On n'est pas forcément, ni toujours dans l'unité : on est en route pour l'unité, dans la dévotion-active. Pour peu que l'on fasse le mieux possible ce que l'on a à faire, quand il nous faut le faire et en le dédiant à L'Un, alors on est dans Bhakti, la dévotion. La dévotion est une pompe à Grâce !

 

 

Ensuite, arrivé à l'heure de la méditation assise, on peut travailler à Dhyàna. Il y a un temps pour la méditation, un temps pour le service et un temps pour le satsang. C'est à cela que sert l'agya : à faire que chaque moment de la journée soit, possiblement, dans le flux de la Grâce.

 

 

 

Si on a

un avis sur la méditation,

on ne médite pas

 

 

 

C'est alors un concept à propos de la méditation. Quand on passe plus de temps à parler, ou à lire à propos de la méditation, c'est que l'on ne médite pas et la méditation ne vaut que si on la pratique. Quand on est capable de gloser sur la méditation, de nommer chaque étape, avec des noms sanskrits. Quand on sait quels chakras s'ouvrent à quels moments et quels sont les noms de toutes les déités de l’Himalaya, c'est que l'on n'est pas dans Dhyàna (méditation profonde). On est dans un trip, un concept mental qui, pour être aux couleurs du bouddhisme tibétain, n'en est pas moins une vanité, tibétaine, mais vaine.

 

 

Quand on est capable de dire le bien que fait la méditation sans même méditer c'est que l'on passe exclusivement par ses pensées, sa tête, son mental. On ne peut pas passer uniquement par le mental, même supérieur, pour méditer. Pour réaliser Dieu dans sa vie, il faut passer par l'union, par la dévotion. La dévotion est l'antichambre de l'union. Quand on est dans l'union, dans Dhyàna, dans la béatitude, alors l'intelligence en est tout éclairée.

 

 

Ce n'est pas le propos de la méditation, seulement un effet secondaire. Alors, on est capable de faire le tri entre le bon et le mauvais entre le bon grain et l'ivraie. Alors on comprend qu'en allant vers là on va se désunir, se trahir, que ça n'en vaut pas la peine. Ce peut être intéressant, passionnant même, voire gratifiant, mais si c'est pour se désunir, alors c'est vain.

 

 

 

Il faut sortir de soi

pour aller vers les autres

 

 

 

Bon, mais n'oubliez pas de revenir : il faut bien recharger la batterie ! On ne peut pas toujours amener les autres vers soi, alors quand les autres sont importants, on sort de soi, on se désunit, on va dans la dualité pour le service, pour le dharma (les devoirs). C'est simplement notre devoir et il nous faut l'assumer. Il faut faire ce que l'on doit faire, alors on se désunit, on s'écarte, mais ce n'est pas grave. On tourne autour de notre centre par la pratique du service et des pauses Saint-Nom, de la pratique du Nectar. Nous pouvons, alors, revenir profond, à la conscience, chaque fois que possible en gardant notre confiance en l'Un et en sa Grâce.

 

 

Le seul moyen d'être dans la méditation profonde, c'est de méditer profondément et à chaque méditation vous avez ce challenge à relever : y arriverais-je ou n'y arriverais-je pas ? Je n'y suis pas arrivé ? Je retenterai la prochaine fois encore et encore. Mais, quand vous aurez compris que vous êtes incapable d'y arriver, alors vous serez dans la bonne posture intérieure, vous lâcherez prise, et alors ça pourra commencer pour vous.

 

 

L’intérêt du service, c'est que rien ni personne au monde ne peut nous empêcher de dédier nos actes à Dieu : c'est la dédication et la dédication, c'est bhakti et bhakti est une pompe à Grâce. Sans la Grâce on ne peut rien. Alors laissons-la faire en se mettant dans une position où l'on est accessible à sa Guidance. Cette position, c'est l'Observance.

 

 

« L'Observance de la sadhana mène au Royaume, la parfaite conscience de la béatitude, satçitananda. » Bhaktimàrga 2-1-31. Quand on décolle nos concepts, en méditant, on arrive au non-agir. Là on trouve la vérité qui n'est pas un concept, la vérité qui est un état, l'état de béatitude.

 

 

On ne peut pas en parler. Je ne parle presque jamais de Dieu, en dehors du satsang. Je préfère parler de tout et de rien, de voitures, de montres, de politique, mais de Dieu non : je préfère méditer dessus que d'en parler.

 

 

« La parole qui peut se dire, n'est pas la Parole, le Verbe, le Saint-Nom, l'Éternel, créateur du ciel et de la Terre, le Tout. Quand furent créés les choses et les êtres, le son qui se répète apparu, menant à l'Unité. Le réaliser, c'est pouvoir s'y confondre. Dans le Tout, il y a le non-être et l'être. Les deux sont choses profondes. C'est dans la profondeur que l'on trouve l'Unité du Tout.  » (Tao-Te-King 1:1)

 

 

Tournons-nous vers ce centre en nous.

 

 

 

 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère, mais il faut préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #lavoie, #yoga, #spiritualité, #observance, #bonheur, #béatitude, #méditation
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