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Le libre-arbitre, la liberté, c'est difficile. On est assoiffé, on a une source, en nous, à laquelle s'abreuver, mais on doit le vouloir et le faire ; ce n'est pas l'eau de la source qui va venir seule étancher notre soif.

Satsang de sri hans Yoganand ji sur la spiritualité, La Voie, la liberté, la soif de vérité.
Ce n'est pas à la source de se jetter dans la bouche de l'assoiffé

 

 

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L'accueil du blog

 

 

 

 

 

 

Le libre-arbitre, la liberté, c'est difficile. On est assoiffé, on a une source, en nous, à laquelle s'abreuver, mais on doit le vouloir et le faire ; ce n'est pas l'eau de la source qui va venir seule étancher notre soif. L'eau est là. Que l'eau soit là est un effet de la Grâce. Ce n'est pas nous qui l'y avons mise. Vous rendrez-vous compte de cette Grâce ? Vous avez soif, vous allez mourir si vous ne buvez pas et l'eau est là, à portée de votre bouche. Il suffit de vous baisser vers elle et de la boire.

 

 

Alors, pourquoi ne buvez-vous pas ? Ceux qui ne connaissent pas la source ne peuvent pas y boire, mais ceux, à qui le sourcier a montré la source, peuvent s'y abreuver, alors, pourquoi certains ne le font pas ? Parce qu'ils n'ont pas suffisamment soif. C'est aussi de la fainéantise, de la faiblesse ; ils écoutent quelque chose, en eux, qui n'a jamais soif et que cette eau peut dissoudre, la vanité du faux-ego, mais si leur soif était plus grande, ils boiraient ! C'est ça le libre-arbitre ; boire ou ne pas boire.

 

 

Avez-vous réalisé que sans la conscience de la Grâce, du Saint-Nom, de sa musique, de sa lumière la vie n'a aucun sens ? La vie n'a aucun sens parce qu'il n'y n'y a rien que vous puissiez faire qui soit important, fondamentalement important, parce que tout ce que vous avez fait s'effacera un jour. « Les cimetières sont pleins de gens indispensables qui ont tous été remplacés » (Georges Clemenceau 1841-1929). On écrit des choses indispensables sur du sable, une vague vient qui efface tout.

 

 

 

C'est à l'assoiffé de boire

 

 

 

C'est à nous d'aller boire à la source, de se baisser pour être au niveau. Personne ne le fera à notre place. C'est ça le libre-arbitre, la liberté. Il y a des gens qui voudraient ne pas avoir de libre-arbitre. Ils voudraient être comme ces enfants qui ne se préoccupent de rien et qui ont tout ce qui est nécessaire à leur vie. Jésus aurait dit : « Laissez (venir à moi) les petits enfants, et ne les empêchez pas de venir à moi ; car le royaume des cieux est pour ceux qui leur ressemblent. » (Matthieu 19:14).

 

 

Mais pour être comme ces petits enfants, il est absolument indispensable de tuer (en esprit) le vieil Homme. Jésus aurait dit, à Nicodème : « En vérité, en vérité, je te le dis, à moins de naître de nouveau, personne ne peut voir le Royaume. » (Jean 3:3). En disant cela, Jésus ne parlait pas de la réincarnation, mais du vrai détachement. Donner tout son argent, ses biens, ce n'est pas facile (ni utile), mais abandonner toutes les idées que l'on a à propos de soi est autrement ardu !

 

 

Vous, qui avez reçu la Révélation, vous pouvez observer l'agya et, ainsi, boire à la source intérieure de la paix, de la béatitude et abreuver votre âme (c'est-à-dire vous) de cette eau qui va la faire revivre pleinement. Personne ne pratiquera les quatre piliers à votre place, même pas la Grâce. Si vous avez négligé de le faire, ne vous mettez pas martel en tête et contentez-vous de vous y remettre et si vous recommencez à négliger l'agya, recommencez à ne pas le négliger.

 

 

 

Être comme un enfant

 

 

 

Vous voudriez être comme un petit enfant, qui a des parents pour prendre soin de lui, mais vous ne voulez pas tuer le vieil Homme en vous. Vous voulez tout recevoir sans rien abandonner. C'est un peu capricieux, comme comportement, non ? Alors, avant de vouloir tuer le vieil Homme, en vous, commencez déjà par être un Homme (ou une femme !). Acceptez le principe de réalité, assumez vos devoirs et obligations, vos responsabilités, ensuite vous pourrez tuer, en esprit, le vieil Homme et redevenir comme un enfant.

 

 

« C'est pourquoi je vous dis : Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps, de quoi vous serez vêtus. La vie n'est-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement ? Regardez les oiseaux du ciel : ils ne sèment ni ne moissonnent et ils n’amassent rien dans des greniers et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux ? Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter une coudée à la durée de sa vie ? Et pourquoi vous inquiéter au sujet du vêtement ? Considérez comment croissent les lis des champs : ils ne travaillent ni ne filent ; cependant je vous dis que Salomon même, dans toute sa gloire, n’a pas été vêtu comme l’un d’eux. Si Dieu revêt ainsi l’herbe des champs, qui existe aujourd’hui et qui demain sera jetée au four, ne vous vêtira-t-il pas à plus forte raison, gens de peu de foi ? Ne vous inquiétez donc point, et ne dites pas : que mangerons-nous ? Que boirons-nous ? De quoi serons-nous vêtus ? Car toutes ces choses, ce sont les païens qui les recherchent. Votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Cherchez premièrement le Royaume et toutes ces choses vous seront données en plus. Ne vous inquiétez donc pas du lendemain ; car le lendemain aura soin de lui-même. À chaque jour suffit sa peine. » (Matthieu 6:2 à 34)

 

 

Dans la vie, il y a des choses importantes et d'autres qui ne le sont pas. Il y a, dans la vie, des choses que l'on doit faire et d'autres qui ne sont pas indispensables. Les choses à faire, il faut les faire. « Celui qui n'accomplit pas son devoir et n'observe pas les prescriptions de La Voie, vit certainement dans l'erreur, car celui qui se complaît dans les seuls plaisirs des sens existe en vain. » (Bhagavad-Gîtâ 3:16 et le chant de l'éveillé, extrait de 2.4). Les choses qui ne sont pas indispensables, vous n'êtes pas obligé de les faire.

 

 

« Assume tes devoirs, sans chercher à les fuir et sans être lié ni par le succès ni par l’échec, c'est ta liberté. Efforce-toi d'agir en renonçant aux fruits de tes actes et ne crois pas être à l'origine de leurs conséquences. Reste dans l'Unité, hors des fluctuations du mental. Avares sont ceux qui aspirent aux fruits de leurs actes. Le service libère, qui s’y engage, des suites de l’action, bonnes ou mauvaises. » (Bhagavad-Gîtâ 2:47 à 50 et le chant de l'éveillé, 1.10)

 

 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère, mais il faut préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #spiritualité, #lavoie, #satsang, #liberté, #soif, #HansYoganand, #yoga

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