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Dieu nous fait connaître la dualité pour notre plus grand bien... Il nous dit peut-être, même si nous ne l'entendons pas : « c'est pour ton bien, plus tard tu me remerciera ». Chaque médaille a son revers et le fait d'être dual nous fait ressentir quelques tensions, de la confusion, de la souffrance.

 

 

Satsang de sri hans Yoganand ji à propos de spiritualité, de La Voie, du mal, de Dieu et de la Grâce.
Qui veut se battre contre le mal se trompe : le mal est le plus fort. Laissez faire la Grâce

 

 

Les mots en bleu sont des liens menant à des textes explicatifs.

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L'accueil du blog

 

 

 

 

 

 

Pour résumer toute cette affaire (La Voie, l'existence) ; ça consiste à retrouver l'Unité perdue. Voilà, vous voyez, ce n'est pas compliqué. C'est un peu comme le paradis perdu. Cette Unité c'est quand nous étions fondus dans ce que Lao-Tseu nommait le Tao. Nous n'étions pas unis à l'Unité, puisque nous n'existions pas... peut-on dire que les gouttes d'eau sont unies à l'océan ? Non... elles n'existent pas. Si l'on vient au monde, la première fois, quelle que soit la forme où nous nous sommes incarnés, c'est pour être « défusionné », pour sortir de l'Unité, connaître la dualité ; moi et le monde, mes pensées, mes sentiments et mon cœur, mon corps et mon esprit.

 

 

Nous quittons L'Un pour connaître le multiple. C'est ça le propos de toute cette histoire. Mais, ne pleurez pas après le paradis perdu, n'allez pas croire que vous avez été chassé du paradis à cause de cette histoire de fruit défendu. Dieu n'est pas ce barbe bleu qui aurait strictement interdit de toucher à ses pommes et qui, voyons qu'on lui a désobéi, s'est fâché et a chassé les Hommes du jardin d’Éden.

 

 

 

La Grâce de la dualité

 

 

 

Cette dualité obligée est, en vérité, une Grâce. C'est la Grâce première qui porte un nom de fleur ; la Lilà. Dieu ou quel que soit le nom qui vous conviendra d'utiliser, nous a donné un corps, une âme, un ego, une conscience pour que nous soyons à même de goûter au libre-arbitre, à la conscience individuelle. À charge pour nous de revenir à Lui en toute conscience et liberté, comme dans cette parabole du fils prodigue qui, après être parti de chez son père, pour faire fortune, revient, après des années, sans un sou. Son père ne le reçoit pas en disant : « mon pauvre, tu n'es pas bon à rien, tu es mauvais à tout ! ». (L'oncle Baptiste dans le Schpountz)

 

 

Dieu, nous fait connaître la dualité pour notre plus grand bien... Il nous dit peut-être, même si nous ne l'entendons pas : « c'est pour ton bien, plus tard tu me remercieras ». Chaque médaille a son revers et le fait d'être dual nous fait ressentir quelques tensions, de la confusion, de la souffrance. Pour être capable de vivre la dualité, d'être incarné, de dire « moi je » il a fallu ajouter à la « matière première » de l'âme quelque chose qu garde l'âme incarnée et lui donne le libre-arbitre... cette chose ajoutée, c'est l'ego.

 

 

Avant l’ajout de l'ego nous n'avions pas d'âme ; c'est l'ego qui permet à l'âme d'exister par elle-même. Nous n'existons que par la Lilà de Dieu et nous vivons dans cette dimension, ce monde qu'est la Terre, la Création. Tout ceci fait partie de la Lilà de Dieu : rien de ce qui existe n'est en dehors de la spiritualité. Il n'y a pas le monde matériel et le monde spirituel : tout est spirituel.

 

 

 

Le Faux-ego

 

 

 

Durant notre incarnation, on ne peut pas séparer l'âme de l'ego… Sauf de mourir ou d'entrer dans l'extase la plus grande, le nirvikalpa-samadhi. Pour simplifier et faire un trait d'esprit, on pourrait dire que l'ego est une sorte de catalyseur qui empêche l'âme de s'évaporer, qui lui permet de rester incarnée. Pourquoi rester incarné ? Pour accomplir ce que nous sommes supposés accomplir. Parce que notre vie n'est pas le fruit du hasard.

 

 

En nous, il y a nos pensées, nos sentiments, nos doutes, nos questions, nos rêves, nos inspirations, nos souvenirs, nos connaissances, nos concepts, nos aspirations, notre subconscient et notre bêtise... ça fait beaucoup de raisons possibles à la confusion ! On ne sait plus à quel saint se vouer. Il y a le faux-ego en plus ! Le faux-ego est la résultante de toutes ces choses, dont on vient de parler, quand il n'y a pas de principe directeur, de chef dans la maison. Le faux-ego est le résultat d'une conscience confuse. La confusion qui est provoquée par une conscience qui se trompe d'identité, c'est le faux-ego. Le faux-ego a toutes les « qualités » qu'habituellement on prête à l'ego, cette vanité exacerbée, cet ego-centrisme, ce manque d'empathie, etc.

 

 

Imaginez que vous soyez capable de voler, comme dans nos rêves d'enfant : vous êtes debout, au sommet d'une colline, face au vent, vous écartez les bras et vous êtes soulevé du sol, vous vous élevez dans l'air, emporté doucement par les courants du ciel. Puis vous refermez vos bras, et vous tombez, brusquement, comme une pierre… Vous ouvrez alors vos bras, et de nouveau vous êtes porté par le vent. Quand vous écartez les bras, c'est comme si votre conscience s'ouvrait à la vérité et que vous soyez emporté au-dessus des souffrances, des doutes. Quand vous refermez les bras, c'est comme si vous cessiez d’avoir votre conscience bien placée, et vous retombez dans la confusion, la souffrance.

 

 

Pour vous, qui avez reçu la Révélation, qui pratiquez les piliers de l'agya, ouvrir les bras, c'est la pratique régulière et refermer vos bras, c'est le contraire, c'est arrêter la pratique. L'air, le vent, c'est la Grâce, mais la Grâce ne vous emportera pas si vous n'ouvrez pas les bras… Si vous ne pratiquez pas. Le faux-ego est créé par l'absence de pratique, par la confusion.

 

 

 

Ne pas se battre

 

 

 

L'attention de la personne confuse se fixe sur toutes sortes de choses, voyantes, évidentes ou moins voyantes, moins évidentes, sur des choses extérieures à elle, ou sur les tréfonds de sa « boite à penser ». Il suffirait, qu'elle fixe l'Unité pour qu'elle sorte de la dualité, de la confusion. Encore faut-il savoir ce qu'est l'Unité, et comment fixer son attention dessus. C'est ça, exactement ça la technique dite du Saint-Nom (Esprit-Saint), cette technique révélée, avec trois autres, au cours de la… Révélation.

 

 

Il y a des mystiques, de bonne volonté, qui se battent contre leur mental, contre le faux-ego pour être meilleur et atteindre la plénitude spirituelle, mais quelle que soit la qualité de leur volonté, ils se trompent : il n'y a pas à se battre contre le mental, contre l'ego ni contre le faux-ego.

 

 

Ce qu'il est bon de faire, pour atteindre la plénitude de sa vie spirituelle, la Réalisation, c'est simplement suivre avec soin l'enseignement du maître, pratiquer les quatre piliers de l'agya. Le reste vient grâce à ça. Il ne faut pas devenir meilleur pour… Être meilleur, il faut pratiquer la Sàdhanà, avec conscience, régularité, humilité et le reste vient de lui-même, le reste en découle. C'est le bon ordre des choses.

 

 

 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère, mais il faut préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #spiritualité, #lavoie, #bonheur, #méditation, #fauxego, #vérité, #yoga
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