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C'est toujours pareil, l'instant-présent, en même temps que toujours différent. Il est possible d'être de plus en plus dans l'instant. Il est toujours le même, mais la profondeur de notre immersion en lui est différente à chaque fois et il n'y a pas de limites.

Satsang de sri Hans Yoganand ji à propos de spiritualité, de la vérité-universelle.
La vérité-universelle existe ! Même si chacun a sa propre vérité, l'une n'empêche pas l'autre !

 

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L'accueil du blog

 

 

 

 

 

 

« L’Un est depuis, et pour toujours, tout entier dans l’instant » (Bhaktimàrga 1-1-11). S'en rendre compte, c’est prendre conscience que d’être dans le Saint-Nom c’est être dans l’instant présent. C’est incroyable, parce qu’en pratiquant la technique on est dans l’instant-présent ! C’est toujours pareil, l’instant-présent, en même temps que toujours différent. Il est possible d’être de plus en plus dans l’instant. Il est toujours le même, mais la profondeur de notre immersion en lui est différente à chaque fois et il n’y a pas de limites.

 

 

 

Les trois dimensions

 

 

 

C’est comme un ciel d’été sans nuages : il est bleu, mais il n’est pas seulement un aplat de couleur : on peut aller dedans, on peut s’y élever, on peut y voyager : le ciel bleu est profond. Le ciel bleu est tridimensionnel, comme l’instant-présent, il a une profondeur. Ce qui donne sa profondeur à l’instant, c'est la profondeur de notre conscience, de notre attention. Nous ne sommes pas toujours pareillement présents à l’instant. Parfois nous nous contentons de le « Regarder », d’autres fois, nous nous y arrêtons, d’autres fois encore nous nous y enfonçons.

 

 

C’est comme la méditation : il y a plusieurs niveaux de Dhàranà à Dhyàna en passant par toute la gamme des samadhi jusqu’au dernier, le nirvikalpa-samadhi… Mais l’instant est toujours le même ; c’est notre perception qui change. C’est à cause de ça que l’instant-présent est toujours différent et que l’on ne s’y ennuie jamais.

 

 


La vérité

 

 

 

« Il n'y a pas d'autres vérités que la vérité.

Ne confondez pas vérité et véracité. »

Bhaktimàrga 1-4-46

 

 

Mais qu’a-t-il, cet instant-présent, de si cool que l’on s’y sente si bien ? Il est La vérité, il est La Vie et La Vie est une grâce, la Grâce de L’Un. Quand je dis vérité, je ne parle pas du vrai, d’un concept valide, de quelque chose qui n’est pas faux, mais de la vérité. Nous avons un mot, sur La Voie, pour dire ce qui est contenu dans l’instant, ce qui fait sa trame et qui est si cool, ce mot, c'est : « Saint-Nom » ou « Verbe ».

 

 

Vous voyez que le Saint-Nom, dans notre « bouche » n’est pas un nom que l’on peut écrire, que l’on peut dire, mais bien quelque chose de fondamental, de transcendantal. Jésus aussi parlait de l’instant-présent, il le nommait le « Royaume ». Dans l’évangile de Jésus, chapitre 22, verset 5, il dit ceci à son propos : « Si vous dites : voici, le Royaume est dans le ciel, alors les oiseaux du ciel vous précéderont ; si vous dites qu’il est dans la mer, alors les poissons vous précéderont. Mais le Royaume est à l’intérieur de vous, et il est à l’extérieur de vous. » Oui, l’instant-présent, sa béatitude est en dedans et en dehors de nous, mais c’est en dedans qu’il est le plus proche.

 

 

 

Tourner autour de l’instant

 

 

 

Quand on est dans la pratique des quatre piliers, c'est comme si on tournait tout le temps autour de l’instant. Il y a une force centrifuge, qui nous éloigne de l’instant et une force centripète qui nous en rapproche. La force centrifuge, celle qui nous éloigne du centre, où règne l’instant, c’est celle du mental sans maîtrise : les pensées, les sentiments, les concepts, les désirs. La force centripète, celle qui nous rapproche du centre, c’est la conscience. Cette conscience s’alimente, se renforce par la pratique et l’Observance de l’agya. Cette conscience se renforce plus particulièrement par la pratique de la technique dite du Saint-Nom, que ce soit en service ou en se ménageant des « Pauses-Saint-Nom ».

 

 

Dans l’existence, tout change, apparaît, disparaît. Il est une chose qui n’apparaît ni ne disparaît, qui a toujours été là, dans notre vie et qui y sera toujours, jusqu’au bout, même si on n’en a pas souvent conscience. Cette conscience vient parfois « accidentellement » au détour d’une circonstance particulière, c’est le Saint-Nom. Je ne parle pas ici de la technique de méditation dont je parlais avant, je parle ici de l’essence de vie, de La Grâce en action en tout contenue. Le disciple, l’initié à La Voie n’est plus dépendant des « accidents », des circonstances pour avoir conscience du Saint-Nom : il a la technique qui le lui permet, ainsi il est dépendant de sa pratique de cette technique.

 

 

 

Vrais provisoirement

 

 

 

Les choses, les êtres, les circonstances sont vraies, mais ils le sont seulement le temps qu’ils durent. Le Saint-Nom est toujours là, égal à lui-même, « inchangeant » C’est pourquoi il est plus vrai ! C’est lui la vérité ! Certains disent que la vérité n’existe pas, que c’est à chacun de se « Tricoter » la sienne, mais ceux qui disent ça ne connaissent pas le Saint-Nom. Il est en eux, comme en toutes choses et en tout être, mais parce qu’ils ne connaissent pas la technique pour aller le retrouver et en prendre conscience, ils ne le connaissent pas.

 

 

En vérité ils le connaissent, tout le monde le connaît, mais ils lui donnent un autre nom : amour, bonheur, paix, sérénité, calme, etc. Quand un parent regarde son enfant dormir et qu’une bouffée d’hormones gratifiantes vient pousser des sanglots dans le haut de sa poitrine, en bas de sa gorge, c’est le Saint-Nom. Le parent ne connait pas ce nom, il parle d’amour.

 

 

C’est la béatitude, la parfaite béatitude, Satçitananda, L’Unité. Les choses du monde, de la création sont Màyà, illusion : elles sont vraies le temps qu’elles durent, mais elles se terminent. Tout ce qui a été créé se termine… plus ou moins vite, mais elles se terminent. Notre existence est si courte que notre échelle de temps est petite. Mais la Màyà n’est pas une illusion vaine : elle a été créée pour quelque chose : elle est le théâtre de notre accomplissement.

 

 

La méditation profonde fait que peut disparaître la césure entre le méditant et l’objet de sa méditation. En méditant sur l’instant-présent, par la pratique de la technique dite du Saint-Nom on devient l’instant : c’est la contemplation et l’extase. Mais cet achèvement est rare, pourtant, même si on ne se fond pas dans l’instant, on peut tout au moins faire que le temps suspende son vol pour nous et se ressourcer. Par la méditation et aussi par les trois autres piliers de la pratique, il est possible d’étaler le présent sur la tartine de nos journées jusqu’à ce qu’il la recouvre entièrement. C’est le propos de La Voie, de l’Observance de l’agya.

 

 

 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère, mais il faut préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #yoga, #spiritualité, #conscience, #béatitude, #méditation, #lavoie, #vérité

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