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J'entends souvent dire, ou je lis tout aussi souvent cette expression : « mon âme ». Les gens qui disent ça parlent de leur âme, mais en disant « mon âme », ils considèrent qu'elle est la leur mais eux... qui sont-ils ? Ils ne considèrent pas être leur âme.

Satsang de sri hans Yoganand ji sur la spiritualité, La Voie et l'âme.
Quand vous dites : "mon âme", vous parlez de qui ? De vous ? Alors pourquoi dire "mon" ?

 

 

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L'accueil du blog

 

 

 

 

Il y a beaucoup de phrases, d’idées, de concepts qui, quand on les pousse jusqu’au bout, nous mènent au constat que c’est une affaire de conscience. Il ne s’agit pas de conscience morale, celle des honnêtes gens, non ; ici, il est question de la conscience comme sens principal de l’âme. « L’âme est conscience dans la cohorte des êtres sur la voie du retour » (Bhaktimàrga 1-2-11)

 

 

Ainsi, qui parle quand vous parlez ? Quand vous dites les choses, qui les dit ? Quand vous réfléchissez qui réfléchit ? Tant que vous direz : « Mon âme, mon âme » vous ne serez pas la bonne personne : la bonne personne est votre âme : vous êtes votre âme ! En disant « Mon âme » vous vous distancez d’elle, comme si elle était hors de vous et vous appartenait.

 

 

Quand vous serez identifié à l'âme, vous ne direz plus « Mon âme » mais vous direz « Je ». Vous êtes l’âme, vous habitez le corps et vous vous servez de son cerveau. Mais, n'allez pas croire, si vous êtes dans le cas de celui qui est identifié au mental, qu’il vous suffirait de dire « Je suis l’âme, je suis l’âme » pour changer votre identité de place.

 

 

C’est juste une question de conscience, de position de votre conscience. Au lieu de dire : « Mon âme a soif du Nectar de Dieu » vous dites : « J’ai soif du Nectar de Dieu », quand votre conscience est revenue à la bonne place, au centre de vous. C’est là le propos de toute spiritualité véritable.

 

 

Il y a une spiritualité vraie et des spiritualités fausses. Vous savez maintenant le propos de la bonne voie : faire que votre conscience se replace au bon endroit. Quel est le ou les propos des spiritualités fausses ? De vous faire atteindre la perfection, de vous donner des pouvoirs, ceux de guérison, de science-infuse, de double vue, de voyager dans l’astral, etc.

 

 

Ce sont des voies de l’ego-spirituel qui est le faux-ego déguisé en mystique. S’identifier convenablement n’est pas une question de dialectique ni de sémantique pas plus que d’apprentissage, c’est une question de pratique. C’est en regroupant sa conscience autour de son noyau, l’âme, que l’on finit par s’apercevoir, se rendre compte, intégrer qu’il s’agit de nous.

 

 

Les quatre de la pratique, l’agya et l’enseignement du guide sont là pour vous permettre d’arriver à cet état de conscience. Ce n’est pas immédiat, ni sans effort. Il vous faut devenir, redevenir simple et ce n’est pas simple pour ceux qui sont compliqués ! Plus vous êtes compliqué, cérébral et moins c’est facile. Plus vous avez de théories, de concepts, de connaissances spirituelles, mystiques, livresques et plus ce sera long. Il vous faudra d’abord désapprendre ce que vous aviez appris pour vider votre bol et, ainsi, pouvoir le remplir de quelque chose de nouveau, de vrai.

 

 

« Ce qui est imparfait se fondra dans l'Unité du Tout. Avec peu de connaissances, on gagne la paix ; avec beaucoup de savoirs, on gagne la confusion. Le sage reste dans l'Unité. » (Lao-Tseu, Tao-Te-King, livre premier, phrase 22) Encore faut-il avoir envie de le faire. Pour ça il est nécessaire que vous ayez soif de paix, de vérité et que cette soif soit plus forte que l’attachement à vos concepts. Comment fait-on ? Si vous avez reçu la Révélation des quatre techniques, vous observez l’agya, ses piliers.

 

 

Jésus assurait qu'il fallait s’occuper en premier du Royaume et que tout le reste nous serait donné en plus… (Matthieu 6:33) et dans tout ce reste, il y a la bonne identification, la compréhension, l’humilité, le détachement, etc. Mais, comment fait-on, pratiquement ? On observe l’agya et ses piliers ! Plus précisément, on replace son attention sur le Saint-Nom autant de fois et aussi longtemps que possible tout au long de la journée. Ce qui signifie pratiquer la technique de méditation dite du Saint-Nom, la version « Light », celle qui fait de nos actes du service. Il y a aussi les cinq « Pauses-Saint-Nom » à se ménager.

 

 

Quand vous ressentez de la colère, de la frustration, de la vexation, méditez sur le Saint-Nom jusqu’à ce que ce ou ces feelings négatifs soient « Gommés ». Cette discipline fera que vous vous occuperez en premier du Royaume puisque ce Royaume est l’état de béatitude.

 

 

« Si on te dit que tu ne mérites pas de paraître devant ton père, n’écoute pas,

reviens au Saint-Nom que tu as quitté »

 

Bhaktimàrga 1-4-34

 

 

 

Si vous n’êtes pas initié à la voie,

demandez à l’être

 

 

 

Même en faisant toutes ces choses méritantes, vous ressentirez encore les picotements douloureux de la bêtise, de la vanité blessée, de la frustration et de l’incompréhension. Ne vous en faites pas et n’allez pas croire qu’il s’agit de vous : c’est le mental, sous l’influence du faux-ego, qui vous fait ressentir ces sensations désagréables, lourdes… plongez-vous dans le Saint-Nom dès que vous le pouvez et oubliez ce qui a précédé.

 

 

La Grâce fait les choses pour vous, si vous pouvez ne pas la gêner c’est bien. Le faux-ego existera toute votre existence et si l'on vous dit le contraire, n’écoutez pas. L’ego existe toute votre vie, il vous a été donné pour que vous puissiez être conscient de vous-même et avoir le libre-arbitre. Le faux-ego est attaché au libre-arbitre. Vous pouvez juste ne plus écouter ce qu’il vous dit.

 

 

Vous avez une machine à penser, à s’inquiéter, elle travaille : elle pense et elle s’inquiète. Vous vous inquiétez de l’avenir, de celui de vos proches, de votre santé, etc. C’est naturel, cette inquiétude sert de moteur pour assumer votre dharma. Seulement, il s’agit de faire en sorte que ça ne vous empêche pas d’observer l’agya, en attendant, ni de pratiquer les quatre piliers… vous avez une existence à vivre, alors vivez-la !

 

 

 

 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère, mais je dois  préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #satsang, #âme, #conscience, #yogaoriginel, #lavoie, #spiritualité, #méditation
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