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Si vous voulez atteindre un but, c'est que vous n'êtes pas arrivé. Vous êtes en chemin et le but est devant vous. Comment voulez-vous être dans l'instant si vous visez quelque chose qui est après ? Restez dans l'instant, en vous appliquant par amour, sans autre but, alors vous serez dans le « non-agir », le service et la réalisation.

Satsang de sri hans Yoganand ji sur La Voie, la spiritualité, la vérité et la méditation.
La technique de méditation que bouddha pratiquait il ne l'a pas inventé

 

 

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L'accueil du blog

 

 

 

 

 

 

En spiritualité active, bhakti, « non-agir », constance et simplicité, c'est vraiment le quarté gagnant. C'est facile à dire mais, quand je vois les pratiquants, je dois admettre que ce n'est pas si facile à faire. Comment être dans le « non-agir »  (« wu wei » de Lao-Tseu), le service, l'abandon du fruit de ses actes ?

 

 

Des explications à propos du « non-agir », il en existe des quantités. Vous demandez à Google et vous avez un grand nombre d'entrées, de théories. Pour connaître le « non-agir » il est besoin de recevoir la Révélation que Lao-Tseu donnait, de son vivant, à ceux qui cherchaient la vérité. Une fois initiés, ils connaissaient la technique pour pratiquer le « Non-agir ».

 

 

 

Technique du « non-agir »

 

 

 

Les taoïstes, aujourd'hui, ont perdu cette initiation et ne connaissent pas la technique que révélait Lao-Tseu et qu'il avait apprise de son vivant, durant son mystérieux voyage, des mains d'un satguru indien, au Cachemire, qui ne portait pas ce nom à l'époque. C'était l'époque de Mahavira et du bouddha. Il n'est pas impossible que Lao-Tseu ait été initié par Mahavira, réformateur du Jaïnisme ou par son ancien disciple, le buddha Gautama.

 

 

Le « non-agir », ou service, est la pratique d'une technique de méditation possible tout en vaquant à ses occupations quotidiennes. Ainsi, en méditant, tout en agissant, on met en premier le Royaume (ou béatitude) et nous nous détachons du fruit de nos actes. Encore une fois, seulement ceux qui ont eu reçu la Révélation, des « mains » de celui qui connaît les techniques, peuvent comprendre ce qu'est le service ou « non-agir ». C'est impossible à expliquer ; ça se montre.

 

 

 

Le Bouddha

 

 

 

C'est drôle, parce que ceux qui nous racontent l'histoire du Bouddha (Gautama), nous disent qu'il a connu l'éveil, à trente-quatre ans, en méditant, mais qui pourrait dire ce qu'était la méditation que le bouddha pratiquait ? Qui pourrait nous expliquer la ou les techniques qu'il pratiquait et où il les avait apprises ? C'est drôle, mais il semble bien que personne ne se pose la question. On nous dit qu'il enseignait comment se libérer des souffrances du désir par soi-même, mais lui, n'avait-il pas eu de maître ? Et, s'il apprenait à se libérer "par soi-même", quelle était son utilité ?

 

 

Aucun bouddhiste au monde, pas même le Dalaï-lama, ne connaît les techniques de méditation que pratiquait Gautama. Aucun livre ne les explique, pas même les suttas. Ces techniques sont révélées de « bouche-à-oreilles de druide ». Aujourd'hui, elles sont révélées par un inconnu, comme toujours. Lao-Tseu et le bouddha Gautama, étaient des inconnus de leur vivant. Les premiers écrits, relatant les sermons du bouddha (satsang), datent de 450 ans après sa mort.

 

 

 

L'intention

 

 

 

Pratiquer une technique, c'est bien et c'est insuffisant. L'intention est essentielle aussi. Pour quelle raison pratiquez-vous les techniques, que ce soit en méditation assise ou dans le service ? Une personne qui pratiquerait pour atteindre la perfection, sa perfection, n'aurait pas l'intention propice à la réalisation. Une personne qui pratiquerait les techniques pour acquérir des facultés extra-sensorielles, des pouvoirs, même celui de guérir, n'aurait pas la bonne intention et ne pourrait pas atteindre la réalisation (spirituelle).

 

 

Quelle est la bonne intention ? L'amour, la soif de vérité. Pour avoir soif de vérité, il est besoin de croire qu'il en existe une. Si dites qu'il n'y a pas de vérité universelle, qu'à chacun sa vérité, alors vous êtes mal parti pour la connaître. Bien sûr que la vérité universelle existe, ce qui n'empêche pas les vérités individuelles d'exister aussi. Il ne s'agit pas des mêmes !

 

 

Quand, dans la journée, vous agissez, qu'est-ce qui motive vos actes ? Agir tout en pratiquant la technique dite « du Saint-Nom » ou « du Verbe » c'est bien, mais comment faites-vous les choses ? Si vous les faites pour plaire à Dieu, et qu'à cause de ça vous les faites de votre mieux, alors vous êtes dans le service (ou « non-agir »).

 

 

Faire les choses quand elles doivent être faites et de votre mieux, en gardant une part de son attention (conscience), dans la pratique du « Saint-Nom » ou du « Verbe », c'est le « service de dévotion », comme disait celui que les aryas avaient surnommé « le noir » (Krishna). Le service ou « non-agir ») est une des composantes de la sadhana qui fait La Voie.

 

 

 

Avoir un but

 

 

 

Il y a encore une chose nécessaire au « non-agir », c'est de ne pas avoir de but. Si vous avez un but, c'est que vous êtes en chemin et que le but est devant vous. Comment voulez-vous être dans l'instant si vous visez quelque chose qui est après ? Restez dans l'instant, en conscience du Saint-Nom (pratiquant la technique), en vous appliquant par amour, sans autre but, alors vous serez dans le « non-agir », le service et la réalisation.

 

 

J'ai reçu un mail d'un chercheur qui me demande la Révélation des techniques et dont le but est d'atteindre le samadhi... Il commence mal ! Le samadhi, c'est bien, mais qu'est-ce que c'est ? Avant de le connaître, le samadhi, on ne peut avoir, à son sujet, que des concepts et on ne peut baser sa pratique sur des concepts. Il voudrait aimer et être aimé de son créateur qu'il aurait une motivation sur laquelle baser sa pratique.

 

 

Je lui ai posé une question : « Pourquoi voulez-vous atteindre le samadhi ? ». Il ne m'a jamais répondu, quelle motivation ! Il ne cherchait pas la vérité, mais sa vérité. En 1974, j'avais 18 ans, je voulais recevoir la Révélation et je suis parti, de Paris, en auto-stop, sans papiers d'identité et sans argent, en Inde. Arrivé dans ce « pays », j'ai cherché, avant de trouver l'ashram et le maître capable de me donner cette révélation. Il me l'a refusée quatre fois, avant de me la donner la cinquième fois.

 

 

 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère, mais je dois préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #spiritualité, #satsang, #nonagir, #service, #dévotion, #LaVoie, #HansYoganand
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