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English below. Transcender doute, peur et attachement. Le Saint-Nom éveille la conscience de la béatitude. Découvrez comment l’Observance et la routine libèrent du faux-ego pour un vrai bonheur. Overcome doubt, fear, and attachment. The Holy-Name awakens consciousness of bliss. Learn how Observance and routine free you from the false ego for true happiness.

 

Transcender doute, peur et attachement. Le Saint-Nom éveille la conscience de la béatitude. Découvrez comment l’Observance et la routine libèrent du faux-ego pour un vrai bonheur. Overcome doubt, fear, and attachment. The Holy-Name awakens consciousness of bliss. Learn how Observance and routine free you from the false ego for true happiness.

 

 L'accueil  / Le blog "La Voie" / Le blog "spirituality"

 

Satsang audio

 

 

Je suis encore vivant, alors voici le dernier satsang :

La chimère de la liberté

 

Doute, peur et attachement

 

Le doute, la peur de mourir et l'attachement à la vie existent dans notre esprit. L'attachement à la vie est distinct de la peur de mourir, mais tous deux constituent des obstacles au vrai bonheur que l'on peut atteindre dans cette vie.

 

Quand on ne doute ni de l'existence de Dieu, ni de celle de l'âme, ni de La Voie et de son maître, on peut encore douter de sa capacité à réussir sur ce chemin. Ce besoin de réussite est absurde ! Évidemment, c'est insensé.

 

Accepter l'inhérent

 

Si vous cherchez à vaincre le doute, la peur de mourir ou l'attachement à la vie, vous empruntez une mauvaise voie. Ces éléments – le doute, la peur de mourir et l'attachement à la vie – sont inhérents à l'existence humaine. Ils seront toujours présents, ils ne disparaîtront jamais. Il faut apprendre à vivre avec eux.

 

Dans l'Aarti (bahjan), il est dit que boire le nectar fait s'envoler le doute. C'est vrai : j'ai bu le nectar, et en une fraction de seconde, le doute s'est dissipé. J'ai goûté trois gouttes de nectar, tombées l'une après l'autre sur le bout de ma langue, glacées comme de l'éther. Le doute a disparu, et cet état a duré longtemps, très longtemps, des années. Mais, chassez le naturel, et il revient au galop !

 

Notre corps et notre psyché sont équipés d'instincts et d'hormones qui fonctionnent de manière autonome, indépendamment de notre raison. Parmi ces instincts figure celui de conservation, de survie, qui persistera jusqu'à la fin de notre vie.

 

S'attacher à ce qui libère

 

Il ne s'agit pas de chercher à se débarrasser du doute, de la peur de mourir ou de l'attachement à la vie. Ces choses sont indissociables de nous. Ce qu'il faut faire, c'est s'attacher à ce qui nous délivre : la conscience de la béatitude.

 

Quand on est « dans le Saint-Nom », le doute s'envole, un peu comme avec le nectar. Plus on pratique le Saint-Nom, moins on ressent de doutes et de peurs. Mais si l'on cesse de le pratiquer, le doute, la peur et l'attachement reviennent. Il n'est pas nécessaire de vouloir quelque chose – comme le dit l'adage : « Le roi dit : nous voulons. » Vouloir n'est ni nécessaire ni utile ; il suffit d'observer l'agya.

 

Il n'y a pas à vouloir méditer, à vouloir être en service, à vouloir être en conscience de la Grâce ou de son harmonie fondamentale. Il suffit de le faire. La béatitude ne se construit pas : elle survient lorsque l'on agit, et ce qu'il faut faire, c'est observer l'agya. C'est presque magique.

 

L'Observance

 

Quand vous observez l'agya, les doutes s'estompent, vous n'y pensez plus. Mais si vous cessez de l'observer, les doutes reviennent. Ils s'envolent dès que vous reprenez l'Observance. C'est aussi simple que cela.

 

C'est comme un oiseau alternant entre vol battu et vol plané : il bat des ailes pour s'élever, puis plane un moment. Mais s'il ne recommence pas à battre des ailes, il finit par tomber. L'Observance fonctionne de la même manière : vous faites ce qu'il faut, et vous êtes en conscience de la Grâce. Si vous cessez, vous profitez encore un temps de ses effets, mais bientôt, si vous ne reprenez pas, la confusion et la souffrance reviennent.

 

La méditation formelle, par exemple, n'est pas toujours facile à intégrer dans un emploi du temps chargé. Trouver un moment parmi toutes nos obligations demande de l'entraînement et une mise au point parfois complexe au début. Il faut persévérer et avoir confiance. Remettez-vous en à la Grâce.

 

La Voie : chemin et but

 

La Voie est à la fois le chemin et le but. Elle est le moyen d'atteindre l'état de vrai bonheur et le bonheur lui-même. Beaucoup rêvent de liberté, détestent la routine et la raison (sattva). Ils préfèrent vivre dans la passion (rajas) et avoir le moins d'obligations possible. En vérité, ils se trompent : la routine est salvatrice.

 

Raison contre passion

 

À propos de la routine, manger à heures fixes, dormir à heures fixes est indispensable pour rester en bonne santé. Une bonne alimentation, une bonne digestion et un sommeil de qualité sont essentiels pour la santé, et la santé est indispensable pour être heureux et pour l'Observance. Cela fait partie des angas.

 

Ce qui réclame la liberté, c'est le faux-ego. La liberté est une chimère, une illusion. Le faux-ego se complaît dans l'illusion. Se confronter à la réalité est une preuve de maturité ; vouloir être libre est une passion infantile. Ceux qui aspirent à la liberté, à l'illusion, sont comme des enfants capricieux. C'est le résultat de l'éducation, de l'enfant-roi. Beaucoup veulent être libres de faire et de dire ce qu'ils veulent, mais que veulent-ils vraiment ?

 

Vous ne verrez aucun livre spirituel sérieux prôner la liberté au détriment de la raison et de la responsabilité. Avez-vous remarqué que pour les immatures, comme certains militants extrêmes, les problèmes sont toujours la faute des autres ? C'est toujours à cause des autres, jamais de leur faute : les blancs, les hétéros cisgenres, les hommes virils, les « boomers », etc.

 

Conclusion

 

Sans une Observance régulière – pas nécessairement parfaite – vous n'accomplirez pas grand-chose. Sans une vie raisonnable, sans contrôle des pulsions et des désirs, vous ne parviendrez pas à vous libérer de la souffrance inhérente à la confusion. Vouloir faire ce que l'on veut sans en assumer les conséquences est un signe d'immaturité. Mûrir est le véritable propos du samsara.

 

 

#LaVoie, #SaintNom, #Conscience,
#Bonheur, #Doute, #Observance
 
 

Si vous avez des questions, posez-les ici : lavoie.eu@gmail.com

 

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I'm still alive, so here's the last satsang:

The Illusion of Freedom

 

Doubt, Fear, and Attachment

 

Doubt, fear of death, and attachment to life exist in our minds. Attachment to life is distinct from the fear of death, but both are obstacles to the true happiness we can achieve in this life.

 

When you no longer doubt the existence of God, the soul, The Path, or its master, you may still doubt your ability to succeed on this journey. This need for success is absurd! Obviously, it’s foolish.

 

Accepting the Inherent

 

If you try to overcome doubt, fear of death, or attachment to life, you’re on the wrong path. These elements—doubt, fear of death, and attachment to life—are inherent to human existence. They will always be there, they will never disappear. You must learn to live with them.

 

In the Aarti (bhajan), it is said that drinking the nectar makes doubt vanish. It’s true: I drank the nectar, and in a fraction of a second, doubt disappeared. I tasted three drops of nectar, falling one after another onto the tip of my tongue, cold as ether. Doubt vanished, and that state lasted a long time, a very long time, for years. But, as the saying goes, you can drive out nature, and it comes galloping back!

 

Our body and psyche are equipped with instincts and hormones that function autonomously, independent of our reason. Among these instincts is the drive for self-preservation, for survival, which will persist until the end of our lives.

 

Clinging to What Liberates

 

It’s not about trying to get rid of doubt, fear of death, or attachment to life. These things are inseparable from us. What you need to do is cling to what sets you free: consciousness of bliss.

 

When you are “in the Holy-Name,” doubt vanishes, much like with the nectar. The more you practice the Holy-Name, the less doubt and fear you feel. But if you stop practicing, doubt, fear, and attachment return. There’s no need to want something—as the saying goes, “The king says: we want.” Wanting is neither necessary nor useful Collateral Damageuseful; it’s enough to observe the agya.

 

There’s no need to want to meditate, to want to serve, to want to be in consciousness of Grace or its fundamental harmony. You just need to do it. Bliss isn’t something you build; it comes when you act, and what you need to do is observe the agya. It’s almost magical.

 

Observance

 

When you observe the agya, doubts fade away, and you stop thinking about them. But when you stop observing it, doubts return. They disappear as soon as you resume Observance. It’s as simple as that.

 

It’s like a bird alternating between flapping and gliding: it flaps its wings to rise, then glides for a while. But if it doesn’t start flapping again, it falls. Observance works the same way: you do what needs to be done, and you’re in consciousness of Grace. If you stop, you still enjoy its effects for a while, but soon, if you don’t resume, confusion and suffering return.

 

Formal meditation, for example, isn’t always easy to fit into a busy schedule. Finding time amidst all our obligations requires practice and sometimes a tricky adjustment at first. You have to persevere and have faith. Surrender to Grace.

 

The Path: Means and End

 

The Path is both the means and the end. It is the way to achieve true happiness and happiness itself. Many dream of freedom, despise routine, and reject reason (sattva). They prefer to live in passion (rajas) and have as few obligations as possible. In truth, they’re mistaken: routine is salvation.

 

Reason vs. Passion

 

Speaking of routine, eating and sleeping at regular times is essential for staying healthy. Good nutrition, proper digestion, and quality sleep are vital for health, and health is essential for happiness and Observance. This is part of the angas.

 

What demands freedom is the false ego. Freedom is an illusion, a mirage. The false ego revels in illusion. Facing reality is a sign of maturity; wanting to be free is a childish passion. Those who chase freedom, who chase illusion, are like spoiled children, the product of an upbringing that indulges the “child-king.” Many want to be free to do and say whatever they want, but what do they really want?

 

You won’t find any serious spiritual book advocating freedom at the expense of reason and responsibility. Have you noticed that for immature people, like certain extreme activists, their problems are always someone else’s fault? It’s always because of others, never their own doing: white people, cisgender heterosexuals, masculine men, “boomers,” and so on.

 

Conclusion

 

Without regular Observance—not necessarily perfect—you won’t achieve much. Without a reasonable life, without control over impulses and desires, you won’t free yourself from the suffering inherent in confusion. Wanting to do whatever you want without facing the consequences is a sign of immaturity. Growing up is the true purpose of samsara.

 

 

#ThePath, #HolyName, #Consciousness,
#Happiness, #Doubt, #Observance
 
 

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