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Si chacun a son interprétation des choses, la confusion s'installe et le tracé de La Voie disparaît. C'est ce qu'il se passe, quand un éveillé décède et que ses disciples restent seuls. Au bout d'un certain temps, la spiritualité pratique devient une religion. Voyez ce qu'il s'est passé pour le bouddhisme ! Sri Gautama, le bouddha historique, n'était pas bouddhiste, pas plus que Lao-Tseu n'était taoïste ou Jésus chrétien.

Satsang de sri hans Yoganand ji sur la spiritualité, La Voie, la vérité et la pratique vers la Libération.
Un maître vivant peut vous reprendre quand vous vous trompez

 

Les mots en bleu sont des liens menant à des textes explicatifs.

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L'accueil du blog

 

 

 

 

 

Quelle est l'utilité d'un maître, d'un guru dans une spiritualité établie sur l'expérience intérieure, sur une relation directe avec le divin ? Il délivre un enseignement. Quel enseignement ?

 

Il n'y a rien à apprendre « par cœur », sur La Voie. Il est bon de connaître le sens des mots que le maître utilise, pour suivre son propos. Tous les milieux ont leurs mots particuliers ; la boucherie, l'aviation, la philatélie, etc.

 

Vous pouvez « réaliser La Voie », la rendre réelle dans votre vie, simplement en écoutant le Saint-Nom, en méditant régulièrement, en lisant du satsang et en appliquant les recommandations des « angas ». Il n'y a pas de postures, comme dans certains yogas, pas de dogme, de rituels compliqués.

 

 

Une référence

 

 

Alors ? À quoi sert le satsang du guru ? Le maître de La Voie, sert de référence. S'il n'était pas là, vous ne sauriez pas si ce que vous réalisez est juste et qu'il vous faut continuer comme vous faites, ou erroné et qu'il vous faut « changer votre fusil d'épaule ».

 

Si chacun a son interprétation des choses, la confusion s'installe et le tracé de La Voie disparaît. C'est ce qu'il se passe, quand un éveillé décède et que ses disciples restent seuls. Au bout d'un certain temps, la spiritualité pratique devient une religion. Voyez ce qu'il s'est passé pour le bouddhisme ! Sri Gautama, le bouddha* historique, n'était pas bouddhiste, pas plus que Lao-Tseu n'était taoïste ou Jésus chrétien.

 

* Le mot "bouddha" ou "buddha" n'est pas un nom propre, mais un nom commun signifiant et désignant un éveillé, il ne prend donc pas de majuscule.

 

Une personne, qui a écouté un de mes satsang*, m'a écrit : « Mon intuition est que vous avez une fracture en vous. » Quelle nouvelle ! En moi, comme en tout le monde, il y a la conscience du Saint-Nom et le faux-ego, il y a « sattva » et il y a « tamas », le noir et le blanc, les ténèbres et la lumière, la connaissance et l'ignorance, le bien et le mal. Tout ceci sans compter les douleurs, les épreuves et les deuils que l'existence ne manque jamais de nous imposer.

 

* Satsang, pas de « s » à satsang qui est un mot sanskrit invariable.

 

 

L'intuition

 

 

On peut aussi se poser la question de ce qu'est l'intuition. Certains disent que c'est notre âme qui s'adresse à nous... parce que l'âme n'est pas nous, ou puisque nous ne sommes pas l'âme ? Si nous sommes l'âme, à qui s'adresse l'âme ou, à qui nous adressons-nous ?

 

J'ai l'impression que l'intuition est le faux-ego qui nous parle à voix basse, afin d'être mieux écouté. Vous le savez peut-être, mais quand vous enseignez et que la classe est bruyante, pour mieux vous faire entendre, vous ne parlez pas plus fort. Au contraire ; vous parlez plus bas. Connaissez-vous le roi Théoden ? L'intuition ressemble à conseiller Grima, méfiez-vous !

 

 

Les livres saints

 

 

Quand le maître n'est plus là, ses paroles écrites sont interprétées. Cent personnes qui les liront auront cent interprétations différentes, comme pour les livres saints. Comment voulez-vous expérimenter quelque chose par la lecture d'un livre ? Si vous avez faim, la lecture d'un livre de recettes calmera-t-elle votre faim ? Certainement, non.

 

J'ai retraduit le Yogasûtra du sanskrit au français. J'avais téléchargé dix PDF différents du livre. J'ai été surpris de lire dix livres différents. Ma version, elle aussi, est différente, mais est-elle juste ? J'ai mon idée à ce propos, à vous de vous faire la vôtre.

 

Un maître vivant peut répondre aux questions que vous lui posez. Vous savez comment m'écrire. Vous m'adressez un mail et j'y réponds. Une disciple m'a posé cette question, à propos de la méditation sur la lumière : « Je vois la lumière se rapprocher de moi, que dois-je faire ? ».

 

Je lui ai répondu que la lumière ne se rapprochait pas, que c'était lui qui se rapprochait d'elle, en approfondissant sa concentration, qu'il devait ne pas se laisser troubler et continuer à fixer la lumière sans penser. Comment aurait-il pu avoir cette réponse autrement ? Bon, il aurait pu le deviner, mais ce n'était pas le cas, en l’occurrence.

 

 

Une voie

et un maître authentiques

 

 

Quand vous décidez de gravir une haute montagne, vous demandez à un guide de vous accompagner et de vous montrer la bonne voie. Le guide n'est pas plus intelligent, ni plus fort ou méritant que vous, simplement, il a déjà gravi cette montagne. Il est arrivé à son sommet et sait comment le refaire. C'est la même chose avec un guide spirituel authentique.

 

Qu'est-ce qu'un guide spirituel authentique ? C'est une personne qui enseigne une voie spirituelle authentique. Qu'est-ce qu'une voie spirituelle authentique ? C'est une voie où vous devrez jeter tout ce que vous avez cru savoir, à propos de spiritualité, pour recommencer, tel un petit enfant.

 

Jésus l'a dit, à son ami Nicodème, qu'il fallait tuer (en esprit) le vieil homme pour renaître (en esprit) au Royaume. (Jean 3.1 à 21). Une voie spirituelle qui va dans le sens de vos concepts, qui vous caresse dans « le sens du poil » n'est pas une voie spirituelle authentique.

 

Comment savoir si le guide délivre un bon enseignement ? Par son enseignement. « Tu reconnaîtras l'arbre à ses fruits. » (Matthieu 7 : 15, 16, 17).

 

Le disciple peut avoir un avis différent de celui du maître, mais que doit-il faire ? Oublier son avis pour suivre celui du maître ? S'il est nécessaire d'oublier ce que l'on croit savoir, s'il est nécessaire de tuer le « vieil homme », pour renaître au Royaume (la parfaite conscience de la béatitude ou satçitananda), qu'est-ce qui favorisera cette opération ? De suivre son propre avis ou d'écouter celui du maître ? Voilà une des utilités du maître. L'important n'est pas de savoir qui a raison, mais c'est l'opportunité de jeter des concepts, de s'en débarrasser.

 

Vous n'êtes pas obligé de suivre La Voie, mais si vous la suivez, observez son agya, écoutez le satsang du maître. Le maître fait partie de La Voie, le maître vivant. Je sais qu'aujourd'hui c'est « ni Dieu ni maître » et pourtant, on n'a jamais eu aussi peu de liberté.

 

 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère, mais je dois préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #satsang, #LaVoie, #spiritualité, #spirituality, #meditation, #guru, #MaîtreSpirituel, #vérité
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