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English below. Nous sommes vivants, en attendant, alors ? Comment vivre ? De la bonne façon. Il y a une bonne façon de vivre et des milliards de mauvaises façons. Aujourd'hui, il est à la mode de dire qu'il n'y a pas de bien ni de mal, que chacun mène sa vie comme il l'entend. Aujourd'hui, le centre de tout est notre nombril.

 

 

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English below

 

L'accueil du blog

 

 

 

 

 

Dans le roman de Giovannino Guareschi et le film : « Le Retour de Don Camillo », on voit que le héros, joué dans le film par le comédien Fernandel, a été exilé loin de sa ville, muté dans un tout petit village de montagne, dans les brumes et le froid.

 

Dans son église habituelle, Don Camillo parle à Jésus et Jésus lui répond. Le Jésus avec lequel il dialogue est celui du grand crucifix, au-dessus du maître autel.

 

Dans ce village de montagne, il parle à Jésus, mais Jésus ne lui répond pas. Les rares habitants ont peur de lui, car sa réputation de bagarreur l'a précédé et il perd le moral. Une nuit, il décide de retourner dans son ancienne église et de ramener le grand crucifix.

 

Il le ramène, sur son dos, mais ce crucifix est énorme et très lourd. Don Camillo est fort, mais le crucifix est vraiment lourd. Sur le chemin du retour, Don Camillo marche, avec le crucifix sur son dos, dans la nuit, sur les pentes abruptes de la montagne. Il neige, il fait froid et Don Camillo souffre, comme Jésus durant le « chemin de croix ».

 

Finalement, Don Camillo tombe dans la neige, à bout de force. C'est alors que Jésus lui parle et l'encourage. Don Camillo se réjouit et demande à Jésus pourquoi il ne lui parlait plus. Jésus lui répond qu'il n'a jamais cessé de lui parler, mais que c'était lui, Don Camillo, qui ne l'entendait plus.

 

 

Vivre avec

ou sans le Saint-Nom

 

 

Ce que je veux dire, avec cette histoire, ce n'est pas que le Saint-Nom est toujours en soi et qu'on ne l'entend que lorsqu'on l'écoute, ce qui est vrai, mais j'en ai déjà parlé. Ce sur quoi je veux mettre l'accent, c'est sur la différence qu'il y a, pour nous, entre la vie en conscience du Saint-Nom et la vie sans cette conscience du Saint-Nom.

 

Avec la conscience du Saint-Nom, c'est comme si l'on n'était jamais seul, comme si une sorte d'ange gardien, « pour de vrai », vivait avec nous et qu'on pouvait lui parler et, qu'à cause de ça, la vie était belle, qu'elle avait un sens et conduisait ailleurs que dans l'abîme sans fond de la mort.

 

Sans la conscience du Saint-Nom, la vie est souvent grise, sans but et nous y sommes comme un naufragé solitaire, accroché à une coquille de noix ballottée par les vagues, les courants contraires et le vent tempétueux.

 

Comment fait-on pour avoir conscience du Saint-Nom ? On pratique la technique du même nom, la technique « du Saint-Nom ». On la pratique toute la journée, autant que l'on peut, autant que possible, à travers tous nos actes. C'est le service, un des piliers de l'agya.

 

 

La technique

du Saint-Nom

 

 

On la pratique aussi comme première des quatre techniques de la méditation « formelle », le soir, le matin, en fin d'après-midi, bref, quand on le peut. On a aussi les « pauses Saint-Nom », comme occasion de méditer sur lui. On peut aussi se concentrer quelques secondes avant de changer d'activité, tout au long de la journée.

 

Il se peut que nous ne ressentions pas grand-chose, quand on pratique la technique, mais on ne peut que constater, avec le temps, que la pratique du Saint-Nom change notre regard, notre perception de la vie.

 

La pratique du Saint-Nom et l'Observance de l'agya, fait que l'on a conscience de la Grâce. Alors, on peut l'aider à nous aider en ne la gênant pas, en allant dans son sens. C'est comme une personne qui se noie, si quelqu'un vient la sauver, elle doit se laisser faire, pas se débattre. Ne pas se débattre, en l’occurrence, c'est soumettre son existence au Saint-Nom.

 

Lao-Tseu, un maître de La Voie, de l'Antiquité, parlait du non-agir ou Wu Wei. « Le Tao est le refuge de tous les êtres ; le trésor du sage et le rachat du méchant. Les paroles de vérité peuvent nous enrichir, le non-agir peut nous élever. » (Tao-Te-King, 62)

 

Un autre livre parle du service : « Assume tes devoirs, sans chercher à les fuir et sans être lié ni par le succès ni par l’échec, c'est ta liberté. Efforce-toi d'agir en renonçant aux fruits de tes actes et ne crois pas être à l'origine de leurs conséquences. Reste dans l'Unité, hors des fluctuations du mental. Avares sont ceux qui aspirent aux fruits de leurs actes. Le service libère, qui s’y engage, des suites de l’action, bonnes ou mauvaises. » (La Bhagavad-Gîtâ, 2.47 à 50)

 

 

Comment vivre

 

 

Nous sommes vivants, alors ? Comment vivre ? De la bonne façon. Il y a une bonne façon de vivre et des milliards de mauvaises façons. Aujourd'hui, il est à la mode de dire qu'il n'y a ni bien ni mal, que chacun mène sa vie comme il l'entend. Aujourd'hui, le centre de tout est notre nombril.

 

On n'a jamais autant parlé de liberté et de droits et eut si peu de liberté et de droits. De plus en plus de choses sont interdites, « pour notre bien » et de moins en moins de choses peuvent se faire. La liberté est un mythe. Par contre, le devoir, qui en parle ? On veut la liberté, mais pas les devoirs qui vont avec. Pourquoi ? Parce que c'est notre droit !

 

Oui, il existe une bonne façon de vivre. Quelle est-elle ? Ce serait trop long d'en parler. Sachez, tout de même que la vie, qui vous anime, ne vous appartient pas, vous n'en êtes pas les maîtres. Cette vie vous a été donnée pour en faire quelque chose et pas pour en faire ce que vous voulez.

 

Voyez, vous naissez homme et vous décidez d'être une femme, ou le contraire et c'est notre droit, mais est-ce la bonne façon de vivre ? Nier ce pour quoi l'on est né. On est une femme et l'on décide de ne jamais avoir d'enfant, c'est notre droit. Qui fera les enfants, si les femmes deviennent des hommes stériles et que les femmes, qui se prennent pour des femmes, ne veulent plus faire d'enfant ? Est-ce la bonne façon de vivre ?

 

 

Les instincts

 

 

Le désir d'enfant, chez la femme, est un instinct. Ne pas obéir à cet instinct, est-ce une bonne ou une mauvaise chose ? Les instincts, c'est animal, mais sommes-nous, ou ne sommes-nous pas des animaux ?

 

Pourquoi avons-nous ces instincts, comme celui de conservation, par exemple, et celui de vivre en groupe (instinct grégaire) ? Il peut exister des exceptions, comme il y en a chez les autres animaux et il est vrai que certains mâles et femelles peuvent être confus à propos de leur genre, mais ce sont là des anomalies, pas la règle commune. Décider, au Parlement, qu'une chose est légale n'en fait pas une chose vraie, ni souhaitable.

 

Oui, il y a une bonne façon de vivre et des milliards de mauvaises. C'est légalement votre droit d'avoir une mauvaise façon de vivre, mais n'attendez pas de recevoir la même Grâce que ceux qui vivent la bonne façon de vivre. Dieu reconnaît la liberté de chacun de vivre, « comme il l'entend » et c'est le « libre arbitre ».

 

Dieu, qui n'est pas un Homme, ne récompense pas ceux qui vivent de la bonne façon, pas plus qu'il ne punit ceux qui vivent de la mauvaise. Les récompenses, comme les punitions, sont les fruits de vos actes, autrement dit vos actes portent en eux, leurs récompenses comme leurs punitions.

 

Une piste : commencez déjà par croire en quelque chose. Beaucoup de personnes ne croient pas en Dieu ni en l'existence de l'âme, ce qui est déjà une origine des problèmes de notre société, en général et de chaque personne athée en particulier.

 

Ensuite, intéressez-vous à autre chose qu'à la jouissance de vos sens et à la satisfaction de vos désirs et posez-vous les bonnes questions, avant de chercher de bonnes réponses. La Voie, sa pratique, est une réponse.

 

Les boutons de partage sont tout en bas.

 

 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère, mais je dois préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

 

Good and bad ways of life

 

 

In the novel by Giovannino Guareschi and the film "The Return of Don Camillo", we see that the hero, played in the film by the french actor Fernandel, was exiled far from his city, transferred to a very small mountain village, in the mists and the cold.


In his usual church, Don Camillo speaks to Jesus and Jesus responds. The Jesus with whom he talks is that of the great crucifix, above the high altar.


In this mountain village, he speaks to Jesus, but Jesus does not answer him. The few inhabitants are afraid of him, because his reputation as a fighter preceded him and he loses morale. One night, he decides to return to his old church and bring back the great crucifix.


He brings it back on his back, but this crucifix is huge and very heavy. Don Camillo is strong, but the crucifix is really heavy. On the way back, Don Camillo walks, with the crucifix on his back, at night, on the steep slopes of the mountain. It snows, it is cold and Don Camillo suffers, like Jesus during the “Way of the Cross”.


Finally, Don Camillo falls into the snow, at the end of his strength. That’s when Jesus speaks to him and encourages him. Don Camillo rejoiced and asked Jesus why he no longer spoke to him. Jesus replied that he never stopped talking to her, but that it was he, Don Camillo, who no longer heard her.

 

 

Live with
or without the Holy-Name

 

 

What I mean by this story is not that the Holy-Name is always in itself and that we only hear it when we listen to it, which is true, but I have already spoken about it. What I want to focus on is the difference for us between the conscious life of the Holy-Name and life without that consciousness of the Holy-Name.


With the consciousness of the Holy-Name, it is as if we were never alone, as if a kind of guardian angel, «for real», lived with us and that we could talk to him and, because of that, life was beautiful, that it made sense and led elsewhere than into the bottomless abyss of death.


Without the consciousness of the Holy-Name, life is often grey, without purpose and we are there like a lonely shipwreck, clinging to a shell of nuts tossed by waves, contrary currents and stormy wind.


How does one become aware of the Holy-Name? One practices the technique of the same name, the technique «of the Holy-Name». We practice it all day long, as much as we can, as much as possible, through all our actions. It is service, one of the pillars of agya.

 

 

The technique
of the Holy-Name

 

 

It is also practiced as the first of the four techniques of «formal» meditation, in the evening, in the morning, in the late afternoon, in short, when we can. We also have the “Holy-Name Breaks” as an opportunity to meditate on him. You can also focus for a few seconds before changing activities throughout the day.


We may not feel much when we practice the technique, but we can only see, over time, that the practice of the Holy-Name changes our gaze, our perception of life.


The practice of the Holy-Name and the Observance of the Agya makes one aware of Grace. So we can help her help us by not embarrassing her, by going in her direction. It’s like a drowning person, if someone comes to save her, she has to let it happen, not struggle. Not to struggle, in this case, is to submit its existence to the Holy-Name.


Lao-Tzu, a master of The Path, of Antiquity, spoke of the "inaction" or Wu Wei. "The Tao is the refuge of all beings; the treasure of the wise and the redemption of the wicked. The words of truth can enrich us, the non-agir can lift us up.” (Tao-Te-King, 62)


Another book speaks of service: "assume your duties, without seeking to escape them and without being bound by success or failure, it is your freedom. Strive to act by renouncing the fruits of your actions and do not believe to be at the origin of their consequences. Remain in Unity, out of the fluctuations of the mind. Avaricious are those who yearn for the fruits of their acts. The service frees, and commits itself to, the consequences of the action, good or bad." (Bhagavad-Gîta, 2.47-50)

 

 

How to live

 

 

We are alive, then? How to live? In the right way. There is a right way of life and billions of wrong ways. Today, it is fashionable to say that there is neither good nor evil, that everyone leads his life as he wishes. Today, the center of everything is our navel.


We have never spoken so much about freedom and rights and had so little freedom and rights. More and more things are forbidden, “for our good” and fewer and fewer things can be done. Freedom is a myth. But who talks about duty? We want freedom, but not the duties that go with it. Why? Because that is our right!


Yes, there is a good way of life. What is it? It would take too long to talk about it. Know, however, that life, which animates you, does not belong to you, you are not its masters. This life was given to you to do something with it and not to do what you want with it.


See, you’re born a man and you decide to be a woman, or the other way around and that’s our right, but is this the right way to live? To deny what you were born for. You are a woman and you decide never to have a child is your right. Who will make children, if women become sterile men and women, who think they are women, no longer want to have children? Is this the right way to live?

 

 

The instincts

 

 

The desire for children in women is an instinct. Is not obeying that instinct a good thing or a bad thing? Instincts are animal, but are we, or are we not animals?


Why do we have these instincts, like conservation, for example, and living in a group (gregarious instinct)? There may be exceptions, as there are in other animals, and it is true that some males and females may be confused about their gender, but these are anomalies, not the common rule. Deciding in Parliament that something is legal does not make it true or desirable.


Yes, there is a good way of life and billions of bad. It is legally your right to have a bad way of life, but do not wait to receive the same Grace as those who live the right way of life. God recognizes the freedom of everyone to live, “as he sees fit”, and that is “free will”.


God, who is not a Man, does not reward those who live the right way, nor does he punish those who live the wrong way. Rewards, like punishments, are the fruits of your actions, that is, your actions bear within them, their rewards as well as their punishments.


A lead: start by believing in something. Many people do not believe in God or in the existence of the soul, which is already an origin of the problems of our society, in general and of every atheist person in particular.


Then, focus on more than just the enjoyment of your senses and the satisfaction of your desires and ask yourself the right questions, before looking for good answers. The Path, its practice, is an answer.

 

 


This satsang may help you in your spiritual research, I hope, but I must say this: it was said at the house where I live, recorded and then transcribed for the initiates who received the Revelation. The full 'benefit' of this satsang can only be achieved if you have had this Revelation and practice the four pillars. For more information, contact lavoie.eu@gmail.com

 

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