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English below. Une planche de salut n'empêche pas l'eau, la mer ni les tempêtes, juste ça flotte et on ne coule pas. Encore faut-il s'accrocher. Si on lâche la planche, on coule. Pas tout de suite, si l'on fait la planche, mais on finit par couler. Le Saint-Nom, sa pratique n'empêche pas les vicissitudes de l'existence, les événements fâcheux de survenir.

Satsang de sri hans Yoganand ji, sur la spiritualité, spirituality, La Voie, la Grâce et la pratique su Saint-Nom.
La pratique dite : "Du Saint-Nom", est votre planche du salut

 

Les mots en bleu sont des liens menant à des textes explicatifs.

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English below

 

L'accueil du blog

 

 

 

 

 

Le Saint-Nom* est notre planche de salut, sa pratique et l'ensemble des piliers de l'agya (la sadhana*). Qu'est-ce qu'une « planche de salut » ? C'est une sorte de bouée, un débris de bois, qui flotte et auquel on s'accroche pour ne pas se noyer.

* Saint-Nom : mot utilisé pour parler du Verbe, de la Parole, de la « vertu du Tao », la part du Tout, ou Dieu, présente en chaque être vivant. C'est aussi le nom d'une technique de méditation.

* Sadhana : mot Sanskrit signifiant : « ce qu'il faut faire » et désignant l'ensemble des pratiques d'une voie spirituelle (màrga).

 

Une planche de salut n'empêche pas l'eau, la mer ni les tempêtes, juste ça flotte et on ne coule pas. Encore faut-il s'accrocher. Si on lâche la planche, on coule. Pas tout de suite, si l'on fait la planche, mais on finit par couler.

 

Le Saint-Nom, sa pratique n'empêche pas les vicissitudes de l'existence, les événements fâcheux de survenir. Il y a toujours eu des événements, dans le monde, il y en a encore et il y en aura toujours.

 

 

La grande peur

 

 

De quoi avons-nous peur ? Qu'une bombe atomique explose et que ça nous tue ? Mais, il n'est pas besoin d'une bombe atomique pour ça ; on va mourir, aujourd'hui, demain ou plus tard, quelle différence ?

 

En fait, c'est ce rendez-vous qui nous fait peur. On arrive à ne pas regarder cette peur, la plupart du temps, mais tenace, elle va se coller sur d'autres choses, comme la peur de la fin du monde, par exemple. Vous savez, la fin du monde arrive souvent : à chaque fois qu'une personne décède, c'est la fin du monde pour elle et franchement, que vous décédiez seul ou que des milliards de personnes meurent en même temps que vous, quelle différence ?

 

En attendant, que faire de sa vie ? Vivre ? Imaginez, vous êtes assis sur le trône de vos toilettes à vous demander ce que vous y êtes venu faire. C'est la même chose pour l'existence ; nous avons quelque chose à y faire autre que de vivre. En disant cela, je ne parle pas de ces « missions de vie » que certains pensent avoir. Je parle du sens de la vie en général.

 

Si je vous disais qu'après la mort ce n'est pas fini, auriez-vous encore peur ? Non ? Et si je vous disais que je suis allé voir derrière le miroir, de l'autre côté de la mort et que ce que j'y ai vu, ressenti, vécu était un grand bonheur, une infinie béatitude, est-ce que ça vous ferait oublier la peur ? Non ? Peut-être ne me croyez-vous pas.

 

Ce n'est pas le problème, de me croire ou pas. Cette peur de la mort est inscrite dans notre nature humaine, elle est au niveau de l'instinct et ne peut donc pas être maîtrisée. Pourtant, vous pouvez goûter un avant-goût de la béatitude que j'ai trouvée de l'autre côté. Pas forcément tout le goût, mais un avant-goût. Vous le pouvez par la méditation, par le service ou non-agir*.

* Non-agir ou Wu Wei : nom donné par Lao-Tseu, dans le Tao-Te-King, au service, c'est-à-dire à une pratique qui consiste à pratiquer une certaine technique de méditation, celle dite du « Saint-Nom », tout en vaquant à ses occupations. C'est un des quatre piliers de La Voie (agya). « Si l'on va sur la voie, libéré du désir, restant dans le non-agir, on sera constant comme le Tao. » (Tao-Te-King, extrait 6)

 

 

La pratique du Saint-Nom

 

 

La pratique du Saint-Nom donne à notre esprit un dérivatif à cette peur viscérale de la mort et plus que ça : elle permet d'être plus dans l'instant et vous savez quoi ? Seul l'instant existe, seul l'instant est vrai. Si vous êtes dans l'instant, vous existez, vous êtes vrai. Quoi de mieux, dans la vie, que de vivre vraiment ?

 

Le Saint-Nom, sa pratique, fait sur nous comme une gomme qui efface la peur et le doute. Elle existe toujours, cette peur, mais elle ne marque plus. C'est l'effet de la pratique du Saint-Nom. Sur La Voie, il n'y a pas que la pratique du Saint-Nom, il y a quatre piliers et tous ont une égale importance. Si vous ne pratiquez qu'un ou deux de ces piliers, vous ne pouvez pas dire : « La Voie, ça ne fonctionne pas. » Enfin, si, vous pouvez le dire, mais ce ne sera pas vrai.

 

Vous êtes angoissé ? Triste ? Énervé ? Mettez-vous dans le Saint-Nom et si vous ne savez pas comment faire, demandez-moi. Je sais comment faire. Je le fais depuis 1975, pratiquement sans interruption. Ça fonctionne, encore faut-il être dans l'agya et laisser du temps au temps. Quand vous polissez une pierre, pour la transformer en « trésor de Jade* », il faut aller jusqu'au bout du processus.

* « Le sage, sous son apparence banale, cache un véritable trésor, un trésor de Jade. » (Tao-Te-King, extrait 70)

 

Vous connaissez peut-être cette phrase : « On reconnaît le bonheur au bruit qu'il fait quand il s'en va. » (attribuée à Jacques Prévert et à Louis Louvet). Le bonheur tranquille, vrai, la béatitude à « feux doux » quotidienne de la pratique du Saint-Nom, de l'Observance* de l'agya se reconnaît quand on cesse de pratiquer et que les miasmes de la vanité, de l'ignorance reviennent nous polluer l'esprit.

* Observance : fait de pratiquer régulièrement les quatre piliers de La Voie.

 

 

La Grâce

 

 

Quand je vivais en Inde, à l'ashram où j'ai été initié, il était de coutume de dire que le véritable pilote du monde était Dieu, que c’était lui qui tirait les ficelles et que sans lui, la Terre, ou tout au moins ses habitants humains, seraient déjà bien mal en point. Je laisse la responsabilité de ces paroles aux disciples qui les ont dites.

 

Quoi qu'il en soit, je sais qu'il y a une instance supérieure qui préside à toutes choses. Je lui donne le nom de Grâce. Comment je le sais ? À force de pratiquer et de remarquer des « synchronismes » troublants et répétés. Maintenant, je ressens la Grâce, comme la chaleur d'un poêle à bois, quand je m'en approche.

 

Restez accroché à la planche de salut du Saint-Nom et de l'agya. Sinon quoi ? Faites confiance et vous verrez son effet sur votre vie. Il n'est pas nécessaire que ce soit spectaculaire pour être vrai. C'est le faux-ego*, transformé pour l'occasion en « ego-spirituel », qui attend des effets spectaculaires. Si c'est ce que vous cherchez, prenez du LSD.

* Faux-ego : mot utilisé dans la Bhagavad-Gîtâ pour parler du fruit de l'ignorance. Beaucoup de gens le confondent avec l'ego.

 

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Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère, mais je dois préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

 

Your lifeline

 

 

The Holy-Name* is our lifeline (planche de salut), its practice and all the pillars of the agya (sadhana*). What is a lifeline (planche de salut)? It’s a kind of buoy, a piece of wood, which floats and which we cling to so as not to drown.

 

* Holy Name: word used to speak of the Word, the Word, the “virtue of the Tao”, the part of the Whole, or God, present in every living being. It is also the name of a meditation technique.

 

* Sadhana: Sanskrit word meaning “what to do” and referring to all practices of a spiritual path (màrga).


A lifeline does not prevent water, the sea or storms, just it floats and we do not sink. We still have to hang on. If you drop the board, you sink. Not right away, if you do the board, but eventually you sink.


The Holy-Name, its practice does not prevent the vicissitudes of existence, the unfortunate events from occurring. There have always been events in the world, there are still and there will always be.

 

 

The great fear

 

 

What are we afraid of? An atomic bomb going off and killing us? But, there is no need for an atomic bomb for that; we are going to die, today, tomorrow or later, what difference?


Actually, it’s that date that scares us. We manage not to look at this fear, most of the time, but tenacious, it will stick to other things, such as fear of the end of the world, for example. You know, the end of the world often happens: every time a person dies, it’s the end of the world for them and frankly, whether you die alone or billions of people die at the same time as you, what difference?


In the meantime, what to do with his life? Live? Imagine, you are sitting on the throne of your toilet wondering what you came to do. It is the same for existence; we have something to do there other than to live. When I say that, I am not talking about these “life missions” that some people think they have. I am talking about the meaning of life in general.


If I told you that after death it’s not over, would you still be afraid? No? And if I told you that I went to see behind the mirror, on the other side of death and that what I saw there, felt, lived was a great happiness, an infinite bliss, would that make you forget fear? No? Maybe you don’t believe me.


That’s not the point, believe me or not. This fear of death is inscribed in our human nature, it is at the level of instinct and therefore cannot be controlled. Yet you can taste a taste of the bliss I found on the other side. Not necessarily all the taste, but a taste. You can do this through meditation, service or inaction*.

 

* Or Wu Wei: the name given by Lao-Tzu, in the Dao-De-Jing, to the service, that is to say, to a practice which consists in practicing a certain technique of meditation, that of the «Holy-Name», while going about its occupations. It is one of the four pillars of The Path (agya). "If one goes on The Path, free from desire, remaining in the inaction, one will be constant like the Dao." (Dao-De-Jing, Extract 6)

 

 

The practice of the Holy-Name

 

 

The practice of the Holy-Name gives our mind a derivative to this visceral fear of death and more than that: it allows us to be more in the moment and you know what? Only the moment exists, only the moment is true. If you are in the moment, you exist, you are true. What better way to live than to live?


The Holy-Name, its practice, makes on us like an eraser that erases fear and doubt. It still exists, this fear, but it no longer marks. This is the effect of the practice of the Holy-Name. On The Path, there is not only the practice of the Holy-Name, there are four pillars and all have equal importance. If you only practice one or two of these pillars, you can’t say, "The Path doesn’t work." I mean, you can say it, but it won’t be true.


Are you anxious? Sad? Angry? Put yourself in the Holy-Name and if you don’t know how to do it, ask me. I know how to do it. I have been doing this since 1975, almost without interruption. It works, but you still have to be in the agya and leave time to time. When you polish a stone, to turn it into a Jade Treasure*, you have to go all The Path.

 

* “The wise, in his banal appearance, hides a real treasure, a treasure of Jade.” (Dao-De-Jing, extract 70)


You may be familiar with this phrase: "We recognize happiness by the noise it makes when it goes away." (attributed to Jacques Prévert and Louis Louvet). The quiet, true happiness, the daily “soft-fire” beatitude of the practice of the Holy-Name, of the Observance* of the Agya, is recognized when we stop practicing and the miasmas of vanity and ignorance come back to pollute our minds.

 

* Observance: regularly practicing the four pillars of The Path.

 

 

The Grace

 

 

When I lived in India, at the ashram where I was initiated, it was customary to say that the true pilot of the world was God, that it was he who pulled the strings and that without him, the Earth, or at least its human inhabitants, would already be in a very bad state. I leave the responsibility for these words to the disciples who spoke them.


Anyway, I know that there is a higher body that presides over all things. I give it the name of Grace. How do I know? Practicing and noticing disturbing and repeated “syncs”. Now I feel Grace, like the warmth of a wood stove, when I approach it.


Hang on to the salvation of the Holy-Name and the Agya. Otherwise what? Trust and you will see its effect on your life. It doesn’t have to be spectacular to be true. It is the false ego*, transformed for the occasion into «spiritual ego», which awaits spectacular effects. If that’s what you’re looking for, take LSD.

 

* False ego: a word used in the Bhagavad-Gita to speak of the fruit of ignorance. Many people confuse it with ego.

 

 

 

 


This satsang may help you in your spiritual research, I hope, but I must say this: it was said at the house where I live, recorded and then transcribed for the initiates who received the Revelation. The full 'benefit' of this satsang can only be achieved if you have had this Revelation and practice the four pillars. For more information, contact lavoie.eu@gmail.com

 

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