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Un soir, dans le Beaujolais, près de Fleurie, un orage venant, je me suis installé sur la rotondité sommitale d'un coteau herbu, habillé de vêtements imperméables, couché sur le dos. Je regardais le ciel. L'orage s'approchait, depuis le levant, en direction du couchant et tirait des flèches de lumière, suivies de coups de tonnerre.

Satsang de sri hans Yoganand ji sur la méditation, l'oubli de soi, La Voie, la spiritualité.
Méditer comme on contemple la beautré du monde, en s'oubliant

 

 

Les mots en bleu sont des liens menant à des textes explicatifs.

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L'accueil du blog

 

 

 

 

 

Un soir, dans le Beaujolais, près de Fleurie, un orage venant, je me suis installé sur la rotondité sommitale d'un coteau herbu, habillé de vêtements imperméables, couché sur le dos. Je regardais le ciel. L'orage s'approchait, depuis le levant, en direction du couchant et tirait des flèches de lumière, suivies de coups de tonnerre.

 

 

L'orage fut bientôt juste au-dessus de moi et je sentais presque le sol trembler, résonner comme la peau d'un tambour. Après un grand déploiement de force, il s'en alla, avec sa horde de nuages ventrus, lançant encore quelques éclairs et coups de tonnerre.

 

 

Ma concentration était grande. Les orages d'août, dans la vallée du Rhône, ont des arguments suffisants pour retenir ton attention ! J'étais « dans le Saint-Nom », c'est-à-dire conscient de la béatitude.

 

 

J'ai souvent vécu de tels moments d'attention dans ma vie, où les circonstances me renvoyaient au Saint-Nom sans même l'aide de la technique de méditation. C'est ainsi pour tout le monde, sauf que combien de personnes identifient cet état de plénitude à la conscience du Saint-Nom ?

 

 

Un photographe animalier*, caché dans un buisson, au bord d'un étang, immobile des heures et qui, alors que le jour commence à blanchir la brume de l'eau, voit venir boire une famille de sangliers, des chevreuils, ressent une émotion qui est plus qu'une émotion, un état de conscience, celui de la conscience de la béatitude, sauf qu'il ne le sait pas.

 

* Ou un chasseur de canards, en baie de Somme.

 

 

 

La méditation

 

 

 

C'est ça, la conscience de l'harmonie du Tout, la méditation ! Il n'est pas besoin d'un spectacle hypnotisant pour ça. La pratique des techniques devrait suffire, si les angas, et les autres piliers de l'agya, sont respectés. Cela dit, ça n'enlève rien à la beauté du spectacle de la Création.

 

 

Ce qu'il y a de commun à ces événements, comme le spectacle d'un orage, l'aube autour d'un étang en bordure d'un bois, un coucher de soleil sur les pins des landes de Gascogne, etc. Ce qu'il y a de commun à ces circonstances, c'est que l'on arrive à s'oublier en les contemplant.

 

 

Vous pourriez faire pareil, en contemplant la lumière intérieure, en écoutant le Saint-Nom, les sons (nada). Ainsi la méditation dévoilerait, pour vous, tous ses fruits et vos jours seraient plus beaux que mes nuits (sic).

 

 

Les techniques de méditation, aussi efficaces soient-elles, ne vous obligent pas à vous donner, à être captivé. Cette posture intérieure favorable dépend de vous, ou plutôt de la soif où vous êtes de la vérité intérieure.

 

 

 

La vanité

 

 

 

Un jour, tandis que je vivais depuis des années avec une femme, elle me quitta subitement, sans signe préalable de malaise et je me suis retrouvé seul, devant l'enveloppe kraft de son avocat demandant le divorce. J'en ai oublié le Saint-Nom, l'amour de Dieu pour me lamenter sur mon sort. J'étais malheureux comme la pierre.

 

 

Un jour, ou était-ce une nuit ? Je me suis remis à méditer et j'ai réalisé que, finalement, c'était ma vanité qui était blessée ; je n'acceptais pas que mon amour pour cette femme ne lui ait pas suffi. J'étais vexé que mon amour pour elle ne lui ait pas suffi.

 

 

Alors, j'ai fait mon deuil et trouvé quelques avantages à mon célibat. Beaucoup des peines que nous avons procèdent de la vanité, c'est-à-dire du « faux-ego ». Apprenez à ne plus tenir compte de ses « états d'âme » et votre vie sera plus simple. Ne faites pas comme j'ai fait alors, ne cessez pas de méditer parce que ça ne va pas. C'est au contraire dans les moments de plus grand trouble que nous devons méditer.

 

 

J'étais jeune, je voulais me venger de Dieu en lui faisant la tête, ce n'est pas la question, mais la pratique assidue est toujours le mieux. Ce n'est pas comme l'aspirine, que l'on prend quand on a une migraine, la vie spirituelle, c'est toute la vie. Remarquez, qu'il y a d'autres choses qui sont pour toute la vie ; par exemple, le fait de manger, de boire, de dormir.

 

 

 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère, mais je dois préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #satsang, #orage, #beaujolais, #béatitude, #méditation, #LaVoie, #HansYoganand, #spiritualité, #spirituality
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