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Quand on n'oublie pas le Saint-Nom, on peut penser, mais à quoi ? Vous pouvez penser utile, à votre liste de courses, au courrier que vous devez écrire, à ce que vous allez faire à manger, par exemple, ou penser futile, au dernier jeu vidéo, aux copains, à notre jeunesse, mais pas penser mystique.

 

 

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L'accueil du blog

 

 

 

 

 

Ce n'est pas de penser qui est mauvais et de ne pas penser qui est bien... en méditation formelle, si, mais au quotidien, la pensée a une utilité, sinon, elle n'existerait pas. Ce qui est dommageable, c'est de n'avoir aucune maîtrise de nos pensées, ni recul et de s'identifier à elles.

 

 

La pensée non maîtrisée est de la même famille que les émotions, les désirs, les pulsions, la passion (rajas), les peurs, les souvenirs, le mal-être, les concepts, la vanité blessée, le mépris, le sentiment de supériorité.

 

 

En méditation formelle, quand ces fluctuations du mental accrochent notre attention, ou plutôt, quand notre attention s'accroche à ces vrttis, il suffit de poser notre attention, plus profondément, sur l'objet de notre méditation.

 

 

Pour les pratiquants qui ont eu la Révélation des techniques, ça peut être le Saint-Nom, la musique ou la lumière. Pour les autres, cela sera un mantra, un fichier audio de méditation guidée, un mandala, une posture, la flamme d'une bougie, la surface d'un mur, etc.

 

 

 

Oublier le Saint-Nom

 

 

 

La pensée n'est pas un problème, ce qui est un problème, c'est d'oublier le Saint-Nom (la technique et/ou le feeling). Ce n'est pas un problème parce que l'on culpabilise, c'est un problème parce que l'on est sorti de la conscience de la Grâce.

 

 

Alors, à partir du moment où l'on n'oublie pas le Saint-Nom, on peut penser, mais penser à quoi ? Vous pouvez penser utile, à votre liste de courses, au courrier que vous devez écrire, à ce que vous allez faire à manger, par exemple, ou penser futile, au match de foot de l'équipe de France, au dernier jeu vidéo, aux copains, à notre jeunesse, mais pas penser mystique. La spiritualité n'est pas le domaine de la pensée, de l'écriture, des concepts et des connaissances apprises !

 

 

La spiritualité est une pratique. On n'a pas besoin d'y penser ! On a besoin de faire. Il est parfaitement inutile de penser au but de la vie. Le but de la vie, on va y arriver, qu'on le veuille ou non, que l'on y pense ou non. Nous sommes des fourmis sur un boulet de canon, et le mur arrive ! Accrochons-nous sur ce qui va traverser le mur sans encombre, sur ce qui dure.

 

 

 

Méditer

 

 

 

Il n'y a pas à penser à soi dans La Voie. Spirituellement, ce qui nous fait du bien, c'est de méditer. Si vous avez le choix de méditer ou de réfléchir, méditez ! Que ce soit dans le service, au quotidien, dans la méditation formelle ou le satsang, ce qui nous fait du bien, c'est le Saint-Nom, la pratique et la conscience du Saint-Nom. Ce qui nous fait du bien, c'est quand on se soumet au Saint-Nom et qu'on le voit partout. Celui qui voit l'Unique dans le Tout, réalise le but de la vie.

 

 

Quand je vous dis que l'on se soumet au Saint-Nom, je veux dire comme on se soumet au soleil, quand on est allongé sur un transat, au bord d'une piscine, à la manière d'un lézard sur un mur de pierres sèches.

 

 

Il y a plusieurs manières de se soumettre au Saint-Nom, celle que l'on a, dans la méditation formelle, assis sur son coussin, quand on le met au premier plan et que l'on ne bouge plus, et il y a la manière du service, quand on le « laisse tourner » au second plan, en gardant un « œil » sur lui. Il y a aussi la manière des « pauses Saint-nom », qui est la même que celle de la méditation formelle, mais qui dure moins longtemps.

 

 

Méditez régulièrement. Si vous n'avez pas d'expérience trippante, méditez quand même ; il se passe des choses en vous, quand vous méditez, dont vous ne vous rendez pas compte sur le moment. La plupart du temps, les effets remarquables de la méditation formelle du soir, se font sentir seulement le lendemain, tout au long de la journée ; la vie est simple, claire, harmonieuse. Mais faites-vous toujours la relation ? Attribuez-vous cette limpidité de votre vie à la méditation ?

 

 

 

L'agya

 

 

 

L'Observance de l'agya, de ses trois pratiques que sont le service, le satsang et la méditation, fait que notre vie coule, harmonieusement et que notre regard voit les choses comme à travers une fenêtre ouverte.

 

 

Au contraire, quand on oublie l'agya, que l'on ne médite pas, que l'on ne lit pas de satsang, que l'on fait les choses sans en référer au Saint-Nom (par la pratique de la technique du même nom), c'est comme si on regardait le monde, la vie à travers les vitres sales d'une fenêtre fermée. Tout est compliqué, pénible.

 

 

Ce constat vient avec le temps, par comparaison. Alors, vous savez l'importance de l'Observance et vous travailler à vous y plier. Aujourd'hui beaucoup de personnes ont à cœur de faire ce qu'elles désirent faire, pour s'épanouir elles, mais combien s'occupent à assumer leurs devoirs ?

 

 

Savez-vous ce qui offre le plus de satisfaction ? Faire ce que l'on a envie de faire ou faire ce qui doit être fait ?

 

 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère, mais je dois préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

Tag(s) : #Satsang, #LaVoie, #spiritualité, #Méditation, #spirituality, #HansYoganand, #Grâce, #bonheur, #bliss
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