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Parfois, on ne supporte pas l'amour de Dieu, alors on n'y va pas complètement, on se retient. Ce n'est pas Dieu qui retient son amour. Le plus dur, c'est de se donner... Et de se remettre en question. Qui a peur de l'amour de Dieu, à votre avis ? C'est le faux-ego ou "vanité".

satsang de sri hans Yoganand ji sur la spiritualité, La Voie, Jésus et la vanité à tuer.
Le vieil Homme en vous est votre passé, vos croyances

 

 

Les mots en bleu sont des liens menant à des textes explicatifs.

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L'accueil du blog

 

 

 

 

 

 

 

Il m'est arrivé plusieurs fois de pleurer en chantant « twameva* », pourtant je n'ai pas la larme facile. À chaque fois que j'ai pleuré, depuis très longtemps, c'était à cause de la dévotion. Je me souviens qu'en goûtant, pour la première fois, le nectar*, je suis tombé en pranam* et des larmes se sont mise à couler sur mes joues. Vous savez ce genre de larmes que l'on remarque seulement lorsqu'elles s’égouttent de votre visage.

 

*Twameva : chanson dévotionnelle (bhajan) indienne.

 

*Nectar : Amrita ou Amrit, en sanskrit. Liquide qui peut couler en nous, sous certaines conditions et que l'on peut sentir (comme un parfum de jasmin ou de chèvrefeuille) ou goûter, avec sa langue placée au bon endroit, avec une technique particulière, Khechari-Mudra ou le sceau de l'oiseau. Ce nectar est source de bhakti ou dévotion. Guru-Nanak était amoureux du Nectar.

 

*Pranam : position qui consiste à se mettre le front contre le sol, les bras en avant, prosterné en signe de dévotion.

 

 

Souvent, ou du moins régulièrement, quand je chante twameva, je ressens très fortement l’effet de la conscience du Saint-Nom. C'est comme si un sourire se dessinait dans ma poitrine. Ensuite, le bas de la trachée (ou le haut de la poitrine) ressent une sorte de chatouillis plein de douceur et, si l'on se laisse faire, des larmes se mettent à couler.

 

 

 

Conscience de l'amour

 

 

 

Il n'est pas strictement nécessaire de chanter un bhajan pour éprouver cette sensation d'amour, de douceur. On peut aussi ressentir ça en regardant un film, son bébé dormir, une personne dont on est amoureux ou, simplement, en méditant profondément, sur le Saint-Nom, la Lumière ou la Musique*.

 

*Le Saint-Nom, la Lumière ou la Musique : manifestations différentes du même « phénomène », techniques de méditation enseignée au cours de la « Révélation ».

 

 

Parfois, on ne supporte pas l'amour de Dieu, alors on n'y va pas complètement, on se retient. Ce n'est pas Dieu qui retient son amour. Le plus dur, c'est de se donner... Et de se remettre en question. Jésus parlait de cette remise en question radicale quand il disait, à Nicodème, qu'il fallait tuer (en nous) le vieil Homme pour renaître en Esprit. (Jean 3:14-21)

 

 

 

Le faux-ego

 

 

 

Cette peur se manifeste aussi face à la Lumière, quand nos yeux fermés la voient, en méditation. On a peur comme si elle devait nous brûler. Alors, on se retient et on la regarde « de loin ». Qui a peur de la Lumière, de l'amour de Dieu, de la Musique (ou Nada), à votre avis ? Celui (ou celle) qui a peur, c'est le « vieil Homme » (ou femme. Le mot « Homme », avec une majuscule nomme l'espèce humaine).

 

 

Ce vieil Homme est dominé par le faux-ego et le faux-ego a peur de Dieu, et de toutes ses manifestations, comme les vampires du cinéma ont peur de la lumière du jour. (Si vous ne savez pas ce qu'est le « faux-ego », cliquez sur le lien bleu, vous aurez des explications). Si vous faites votre sa peur, c'est que vous vous identifiez à lui. Ce n'est pas grave ; cette identification diminuera avec la pratique. Parfois il ne suffit pas d'une incarnation !

 

 

 

Vous êtes innocent

 

 

 

Ce que je veux vous dire c'est de ne pas culpabiliser. Vous n'êtes coupables de rien. Le faux-ego a peur du Saint-Nom, de Dieu pas vous. Si vous faites votre sa peur, c'est que vous vous identifiez à lui. C'est une si longue habitude ! Vous croyez être votre corps, votre personnalité, vos pensées, vos émotions, vos sentiments, vos connaissances apprises, vos concepts et avis sur les gens et les choses ainsi que votre avis sur vous-même. Il est difficile de se débarrasser de cette identification au mental et de s'identifier à votre identité profonde, l'âme.

 

 

C'est le propos d'une spiritualité vraie, ne plus s'identifier à ce que l'on croit être, à l'éphémère, au circonstanciel, pour s'identifier à sa vraie identité, l'âme. C'est ce que Jésus disait en parlant de « tuer le vieil Homme ».

 

 

Des personnes, avec peu d'estime d'elles-mêmes, considèrent, subconsciemment, qu'elles ne méritent pas d'être aimées. Ce sont ces personnes qui ont le plus de mal pour accepter l'amour de Dieu. Il en est même qui refusent d'être aimées, manière de se punir, pour des fautes qu'elles ne peuvent même pas identifier.

 

 

Ce n'est pas grave. Ce n'est pas un concours, il n'y a pas d'examen et vous n'amassez pas de points qui vous seraient décomptés le jour du jugement dernier. Le jugement, il se fait constamment, en temps réel, par le karma. Je parle du karma immédiat, de la loi d'action réaction. Je ne parle pas du karma fantasmé, qui poursuit l'âme pécheresse, de vie en vie, de sa rancune.

 

 

 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère, mais je dois préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #amour, #Dieu, #satsang, #fauxego, #spiritualité, #HansYoganand, #peur
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