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On peut se poser une question, c'est ce que nous apporte la pratique (de La Voie) dans le temps plus ou moins long. Si vous prenez la pratique du karaté, elle vous apporte, avec le temps, la capacité à vous défendre et à défendre un proche ou une innocente victime. Mais La Voie ?

Satsang de sri hans Yoganand ji à propos de spiritualité, de connaissance et de vrai bonheur.
Pour vivre heureux, en pleine conscience, la connaissance de l'essentiel est requise

 

 

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L'accueil du blog

 

 

 

 

 

 

 

Quand on la connaît, on sait ce que la conscience de l'Unité* nous apporte, au quotidien, dans notre vie. On est habitué à la vie sans cette conscience et depuis que l'on a reçu la Révélation*, on profite de cette conscience, ainsi on peut faire la comparaison.

 

*« Conscience de l'Unité » : un initié à La Voie, parle de « conscience du Saint-Nom ».

*Révélation : initiation, durant laquelle sont révélées les quatre techniques de méditation de La Voie. Cette Révélation se demande et se fait par vidéo entretien. Elle dure plus ou moins deux heures.

 

 

 

La conscience de l'Unité

 

 

 

On peut avoir cette conscience de l'Unité, dans la méditation formelle, assis sur son coussin, ou zafu, les yeux fermés, entièrement concentré sur l'objet de notre méditation (voir "technique"). On peut aussi l'avoir tout au long de la journée, en vaquant à nos différentes activités. C'est le service, un des quatre piliers de l'agya*.

 

*Agya : nom donné à la sadhana de La Voie. Le mot sanskrit « sadhana » signifie : « ce qu'il faut faire » et désigne l'ensemble des pratiques d'une voie spirituelle authentique (màrga). La Voie a quatre pratiques (les angas). La méditation, comme le service et le satsang sont de ces angas.

 

 

On ne sait pas jusqu'où peut nous amener la conscience de l'Unité (« Tao », pour Lao-Tseu ou « Royaume », pour Jésus), mais on peut dire ce qu'elle nous apporte. On sait qu'elle nous laisse dans l'instant et nous rassure.

 

 

Le jour où l'on trouve cette conscience (lors de la Révélation) on est comme Rémi (sans famille*) qui retrouve sa mère, madame Milligan, une dame appartenant à une riche famille anglaise. Cette dame riche et belle, est aussi douce et aimante. Elle reçoit Rémi comme une bénédiction et l'enfant est rassuré et heureux.

 

*« Sans famille », roman d'Hector Malot, publié en 1878.

 

 

On sait aussi, plus ou moins, que la conscience peut provoquer un « nirvikalpa-samadhi », la plus profonde extase mystique, où la conscience se fond dans l'Unité. On parle alors de parfaite conscience de la béatitude ou satçitananda. Le but, pourtant, n'est pas de connaître le samadhi. Le but n'est pas de connaître l'éveil. Le but n'est pas d'atteindre la Libération de l'âme (des chaînes du samsara). Le but est de vivre la vraie satisfaction de la conscience de l'Unité. Le reste arrive ou non, qu'importe.

 

 

 

Le détachement

 

 

 

Pour que « ça marche », il est nécessaire d'être dans le « non-agir » ou « wu wei », pour Lao-Tseu. Évidemment que le non-agir n'est pas le rien faire, mais plutôt le faire sans s'attacher aux fruits de ses actes. Il s'agit plus que d'une posture intérieure, que d'un état d'esprit. C'est une pratique, avec une technique particulière, enseignée au cours de la Révélation.

 

 

Vous ne pouvez pas être détaché du fruit de vos actes pour recevoir de bons fruits de ceux-ci. Le détachement doit être sincère. Encore une fois, il ne s'agit pas d'un état d'esprit, mais d'une pratique : le détachement, c'est l'attachement à ce qui vous libère, en l’occurrence, à la conscience de l'Unité, par la pratique du service (technique dite « du Saint-Nom »)

 

 

On peut se poser une question, tout de même, c'est ce que nous apporte la pratique (de La Voie) dans le temps plus ou moins long. Si vous prenez la pratique du karaté, elle vous apporte, avec le temps, la capacité à vous défendre et à défendre un proche ou une innocente victime. Mais La Voie ?

 

 

Si l'on pratique l'agya de La Voie depuis quarante ans, par exemple, qu'est-ce que ça nous a apporté ? La sagesse ? Mais, n'est-ce pas le bénéfice de l'âge, plutôt ? On n'a pas besoin de La Voie pour être sage, ni même pour être heureux. Qu'est-ce que la pratique assidue des piliers de La Voie nous apporte, avec le temps ?

 

 

 

La profondeur

de la conscience

 

 

 

En réalité, le propos de La Voie est de vivre l'instant en toute conscience. C'est dans l'instant qu'est la vérité (universelle). Avec le temps, la pratique est plus aisée, plus naturelle. On est plus souvent et plus longtemps « dans le Saint-Nom » ou la conscience de l'Unité, de son harmonie. Avec le temps, il n'y a plus de risque de décrocher. On sait qui l'on est : l'âme et ce que l'on n'est pas : la vanité, les pensées, les émotions, nos connaissances apprises et notre utilité sociale.

 

 

Finalement, le but est le même pour tous, sages ou pas, réalisé ou pas, éveillé ou pas : la mort. Elle n'est pas la fin de la vie, seulement de notre existence actuelle. Toutes les morts ne se ressemblent pas. Ce qui fait la différence, c'est la force, la profondeur, la vérité de notre conscience. Voilà ce que la pratique vous apporte, avec le temps.

 

 

 

 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère, mais je dois préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #spiritualité, #satsang, #LaVoie, #pratique, #méditation, #hansYoganand, #vérité
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