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Le libre-arbitre est une belle chose, un cadeau, une grâce en même temps qu'une malédiction. Le libre-arbitre n'est pas la même chose que la liberté. La liberté est un mythe, une illusion, une escroquerie intellectuelle. Je vous affirme que jamais un être humain n'a été libre, depuis que l'humanité existe.

Satsang de sri hans Yoganand ji sur la spiritualité, la liberté, le librearbitre et l'âme.
La liberté n'existe pas et n'a jamais existé. Le libre-aribtre existe pour les âmes anciennes

 

 

Les mots en bleu sont des liens menant à des textes explicatifs.

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L'accueil du blog

 

 

 

 

 

 

 

Plus on connaît la béatitude de l'Unité et moins on a le choix. En vérité, on a toujours le choix, mais entre la paix et la souffrance, le choix est vite fait. Quand on ne sait pas la technique pour rester en paix, un large choix de moyens théoriques nous est offert. On peut les essayer tous, un par un, en espérant trouver le bon. Mais, quand on a la connaissance du moyen de trouver la paix, la béatitude, la consolation en soi, pourquoi ne pas l'utiliser ?

 

 

Aussi incroyable que cela puisse paraître, quand on a le moyen d'être en paix, on peut le négliger et se laisser aller à la souffrance. Nous ne sommes pas obligés de vivre la paix intérieure, comme les feuilles d'arbres vont vers la lumière. Les arbres n'ont pas le libre-arbitre.

 

 

 

La liberté

 

 

 

Le libre-arbitre est une belle chose, une Grâce en même temps qu'une malédiction. Il n'est pas la liberté. La liberté est un mythe, une illusion, une escroquerie intellectuelle. Je vous affirme que jamais un être humain n'a été libre, depuis que l'humanité existe. Si, par liberté, vous pensez au contraire de l'emprisonnement, alors oui, la liberté existe. Si par liberté vous dites, « liberté de penser », alors, oui, la liberté existe, relativement. Ceci dit, on peut se demander si nous sommes les maîtres de nos pensées ou si ce sont nos pensées qui nous commandent.

 

 

Quand vous êtes enfermé dans un corps, durant un segment de temps compris entre la naissance et la mort, pouvez-vous affirmer être libre ? Quand vous avez des enfants, pouvez-vous dire que vous êtes libre ? Quand vous circulez en conduisant une auto, êtes-vous libre ? Quand vous êtes salarié d'une entreprise, êtes-vous libre ? Quand vous fumez du tabac, que vous ne pouvez pas vous passer d'alcool, ou de jouer à des jeux d'argent, vous sentez-vous libre ? Quand vous avez une gastro-entérite, êtes-vous libre d'aller à la selle quand vous le voulez ?

 

 

Le libre-arbitre est la possibilité, offerte à l'Homme, de choisir entre le bien et le mal. Cette possibilité se travaille. Il est besoin de savoir faire la différence entre le bien et le mal. Je ne vous parle pas du bien et du mal que la loi et la morale disent. Je vous parle du bien et du mal en spiritualité. Spiritualité ne veut pas dire religion. Certaines religions interdisent de manger du porc, du bœuf, ou de se promener cheveux au vent. Des religions interdisent aux gens de désirer la femme de son voisin, ou le mari de sa voisine, comme si Dieu s'occupait de nutrition, de mode vestimentaire et de mœurs sexuelles !

 

 

 

Le bien et le mal

 

 

 

Je vous donne ma définition du bien et du mal, selon les enseignements de « La Voie » : « Le bien est tout ce qui favorise la conscience de l'Unité et de son harmonie. Le mal est tout ce qui la défavorise. » D'habitude je cite, entre parenthèses, la référence, l'auteur de la phrase, mais comme il s'agit de moi, je ne vais pas me citer. Pour distinguer ce qui favorise la conscience de l'Unité et ce qui la défavorise, il est besoin de connaître l'harmonie de l'Unité, de l'avoir vécue et de savoir comment recommencer à l'envi.

 

 

Ce discernement demande que l'âme de la personne soit suffisamment évoluée, dans le samsara*, pour avoir soif d'Unité, de son harmonie ou béatitude. Ce discernement demande aussi de connaître les techniques qui permettent de travailler à cette conscience. De là à en conclure que seules certaines âmes bénéficient du libre-arbitre, il n'y a qu'un pas. C'est la raison du cycle des incarnations (samsara) : travailler l'âme, la conscience jusqu'à ce point où elle ressent la soif de vérité et que cette soif ait la puissance nécessaire pour s'inscrire dans les faits. Toutes les âmes incarnées arriveront, une vie ou l'autre, à cet état de conscience. C'est une question de temps.

 

*Samsara : cycle des réincarnations.

 

 

 

Le vrai bonheur

 

 

 

Quand on a eu la Révélation, par le guide de La Voie, des quatre techniques et que l'on observe les piliers de sa sadhana*. Quand on a connu, que l'on connaît la douce paix du dedans, que l'on a la conscience de l'Unité, de son harmonie (sur la Voie on dit « conscience du Saint-Nom »), on fait la différence avec la souffrance de la confusion, de l'ignorance. Alors, on préfère l'Observance. Pourtant, là encore, quelque chose en nous n'aime pas la douceur de l'harmonie, sa paix, sa béatitude.

 

*Sadhana : mot sanskrit signifiant : « Ce qu'il faut faire » et désignant l'ensemble des pratiques d'une voie spirituelle. (màrga)

 

 

Nous avons toujours le faux-ego, en nous qui nous pousse à l'inertie, à l'obscurité, à l'ignorance. Cette force est puissante, plus que notre volonté. En Inde, on parle des trois gunas, de notre nature humaine. Il y a sattva, la pureté, la lumière, la vérité, la raison, la connaissance. Il y a rajas, la passion, le désir, la force vitale, les instincts et il y a tamas, les ténèbres, l'obscurité, l'inertie, l'ignorance. Le faux-ego nous pousse vers tamas. Il est le résultat de l'ignorance. Comme la cécité est l'absence de lumière, le faux-ego ou vanité, est l'absence de la lumière de la connaissance*.

 

*Connaissance : il ne s'agit pas de la connaissance que l'on apprend, mais de celle que l'on reçoit en fréquentant, en toute conscience, l’harmonie de l'Unité. Cette connaissance se dit « Veda », en sanskrit. Ce mot ne désigne pas, ici, l'ensemble d'écritures, les Védas.

 

 

Le vrai bonheur d'être en conscience du Saint-Nom et de savoir que l'on est au bon endroit à faire la bonne chose, seule la pratique régulière de la sadhana (de La Voie) peut nous permettre de le vivre. On peut connaître d'autres bonheurs, joies, plaisirs dans la vie, sans pratiquer La Voie, mais pas celui dont je vous parle.

 

 

 

 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère, mais je dois préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #spiritualité, #satsang, #lavoie, #liberté, #librearbitre, #méditation, #HansYoganand
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