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L'essentiel, on ne le fait pas, on ne peut pas, alors ? Qu'est-ce que l'essentiel ? Est-ce le service ? Est-ce le satsang ? Est-ce la méditation ? Est-ce aimer Dieu ? Qu'est-ce que c'est ? L'essentiel, c'est d'aimer le Saint-Nom.

Satsang de sri hans Yoganand ji sur la spiritualité, le Saint-Nom, le satsang et l'essentiel.
L'essentiel, dans la vie, c'est la vie, son essence; le Saint-Nom

 

 

Les mots en bleu sont des liens menant à des textes explicatifs.

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L'accueil du blog

 

 

 

 

 

 

Dans l'existence, on a tous les jours des choses à faire. Sur La Voie on a aussi des choses à faire sans compter ce que l'on a à faire tous les jours, avec ou sans La Voie, comme tout le monde. Pour La Voie, on a le service, le satsang, la méditation, sans oublier les angas. Comme simple être-humain, on a aussi à se lever, se brosser les dents, faire sa toilette, s'habiller, petit-déjeuner, etc.

 

 

L'essentiel, on ne le fait pas, on ne peut pas, alors ? Qu'est-ce que l'essentiel ? Est-ce le service, le satsang, la méditation ? Est-ce aimer Dieu ? Qu'est-ce que c'est ? L'essentiel, c'est d'aimer le Saint-Nom, le feeling de douceur, au niveau du haut de la poitrine et la technique de méditation, sa pratique. C'est tout ce qu'il y a à faire, le reste est à faire ou pas. Il y a les obligations quotidiennes, que l'on est bien obligé de faire et l'Observance de l'agya (la sadhana de La Voie), pour les initiés, disciples de La Voie.

 

 

L'essentiel est d'aimer le Saint-Nom et ça, on ne peut pas se forcer, on l'aime ou l'on ne l'aime pas. Si l'on ne l'aime pas on peut toutefois, estimer que La Voie est une spiritualité vraie et s'efforcer à observer les quatre piliers, en espérant qu'un jour l'amour viendra. On peut aussi ne pas pratiquer et continuer à chercher, ou pas. Les religieux, musulmans, chrétiens, hindouistes, juifs n'aiment pas obligatoirement Dieu, ni même leurs pratiques, mais ils s'y efforcent.

 

 

Le processus d'accomplissement ne se déroule pas en une seule existence, incarnation. On peut s'incarner des centaines, voir des milliers de fois avant d'atteindre la Libération de l'âme (des chaînes du samsara*). En attendant, chaque incarnation est, pour notre conscience, comme la seule, la première et la dernière, et l'on doit la vivre comme telle.

 

*Samsara : cycle des incarnations.

 

 

 

Atteindre l'essentiel

 

 

 

Quand on aime Dieu, son Saint-Nom, la pratique de la technique, alors on a atteint l'essentiel et tout le reste nous est donné en plus. Selon Mathieu, Jésus aurait dit, dans son sermon (satsang) sur la montagne : « Préoccupez-vous, en premier, du Royaume et tout le reste vous sera donné en plus. » (Matthieu 6:33) Quelle meilleure façon de se préoccuper, en premier, du Royaume que de pratiquer la technique du Saint-Nom ?

 

 

La nature humaine, durant l'incarnation, à une tendance naturelle, « tamas »*, qui pousse les Hommes à la fainéantise, la paresse, l'ignorance, les ténèbres… Bref ; le mal. Le faux-ego est le fruit de tamas. Ce penchant naturel nous fait quitter le Saint-Nom, oublier sa paix, sa vérité, sa béatitude, mais ce n'est pas grave, quand on l'aime, car on y revient vite. Une seconde de conscience du Saint-Nom vaut plus que des mois d'ignorance.

 

*Tamas : terme sanskrit qui signifie obscurité, ténèbres ; et dans la philosophie du Sàmkhya* : les Ténèbres, troisième qualité (guna) de la nature, essence passive de l'ignorance et de l'inertie, tout ce qui aveugle et alourdit les êtres.

 

* Sàmkhya : terme sanskrit, est connu aujourd'hui comme une école de la philosophie indienne orthodoxe (āstika) ou plus particulièrement comme un des six points de vue doctrinal du salut. Le Sàmkhya est traditionnellement couplé au yoga de Patanjali, systématisé dans les Yogasûtra, qui en sont l'aspect considéré comme pratique. Kapila*, dont on sait peu de choses, est donné comme le fondateur du « système Sàmkhya ».

 

*Kapila : éveillé ayant vécu vers 550 avant notre ère. Ses disciples l'appelaient « Tirthankara », « qui fait passer le gué », ce qui est le titre des chefs spirituels du jaïnisme. Un des grands maîtres jaïns (Tirthankara) Mahavira, était le maître de Gautama, du clan des Sakyas, le bouddha (éveillé), le plus connu. Bouddha (Gautama), avant son éveil (bodhi) était donc un moine jaïn, disciple de l'école Sàmkhya. Le gué, dont les maîtres éveillés du jaïnisme étaient les passeurs, est l'incarnation ou la suite des incarnations, à passer avant d'atteindre la rive de la Libération.

 

 

 

Favoriser sattva

 

 

 

Le Saint-Nom (ou Verbe ou Parole) a un rythme, comme les pensées, les émotions, les paroles et les actes. Si l'on va au rythme des pensées, des émotions, des paroles, des actes, on est plongé dans la confusion (tamas) et l'on subit son lot de souffrances. Si l'on va au rythme du Saint-Nom, de la pratique de la technique du même nom, alors on est libéré des influences du faux-ego. On quitte « tamas » pour « sattva », la vérité attachée à la Lumière, à la connaissance (Veda) et au Saint-Nom (Satnam).

 

 

Pour être dans la paix, l'amour, la béatitude, la vérité, la lumière, la conscience, la connaissance (non apprise ou Veda), il est nécessaire de favoriser tout ce qui procède de « sattva ». Il est aussi besoin d'éviter ce qui est de « tamas » et « rajas », autant que faire se peut. Les actes, comme les aliments, peuvent être classés selon ces gunas. Le mieux c'est de suivre les conseils des angas, quatrième pilier de l'agya. L'âme procède de sattva, le mental de rajas et le faux-ego (vanité), de tamas.

 

 

Quand on aime le Saint-Nom, il n'est pas interdit d'aimer d'autres choses, comme la musique, la bonne cuisine, l'amour entre personnes, son pays, la littérature. Il ne s'agit pas du même amour. L'amour pour le Saint-Nom est bhakti, la dévotion. L'amour pour les gens et les choses du monde est un sentiment. Durant notre vie humaine, nous ne sommes pas seulement une âme pure, nous sommes aussi un mental et un corps physique, avec ses besoins et ses plaisirs. Attention, toutefois, d'éviter de confondre les besoins et les désirs. Ce qui est gênant, en spiritualité, ce n'est pas le plaisir, mais le désir, l'attachement, la vanité et l'aveuglement.

 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère, mais il faut préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

Tag(s) : #spiritualité, #lavoie, #satsang, #SaintNom, #HansYoganand, #dévotion, #bhakti
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