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La pratique du Saint-Nom (et du Nectar), nous fait percevoir l'harmonie de l'Unité en toutes choses et le spectacle de la nature nous renvoie à la pratique du Saint-Nom. Le Saint-Nom est en toutes choses et d'abord en nous.

Satsang de sri hans Yoganand ji sur la spiritualité, le Saint-Nom, ma paix du service.
L'amour de Dieu est en nous et on le ressent chaque fois que se calme notre esprit

 

 

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L'accueil du blog

 

 

 

 

 

Quels sont les résultats, dans notre vie, de l'Observance* ? Je pourrais dire qu'on se rapproche de la Libération*. C'est probablement vrai, mais qui ça intéresse, chez-nous, en occident ? C'est comme se poser la question de ce que nous apporte d'être un bon chrétien, ça nous rapproche du paradis. En vérité, le « bénéfice » le plus gratifiant de l'Observance, c'est de ne plus être l'objet principal de notre adoration ! Jésus a dit : « Préoccupez-vous en premier du Royaume et tout le reste vous sera donné en plus. » (Matthieu 6:33)

 

* Observance : fait de pratiquer assidûment les quatre piliers (agya) de La Voie.

* Libération (des chaînes du samsâra) : but du cycle des réincarnations, quand l'âme réalisée, après s'être désincarnée, ne se réincarne plus et revient à son « milieu » d'origine (le Royaume), en toute conscience et liberté.

 

 

 

Attentif au Saint-Nom

 

 

 

L'Observance nous apporte aussi, chaque fois que l'on est attentif au Saint-Nom (technique et/ou feeling), la perception, la conscience de sa paix, de son harmonie et de la Guidance de sa Grâce. Pour être attentif au Saint-Nom, il s'agit déjà de pratiquer la technique. On ne peut pas être attentif au Saint-Nom sans pratiquer la technique, par accident. On peut ressentir son feeling, au détour d'un instant particulier, et pour ça il n'est pas besoin d'avoir eu la Révélation* ni d'observer l'agya. Tout le monde connaît le feeling du Saint-Nom (ou Verbe, Parole), sans connaître ce mot ni la technique. Ressentir le feeling et être attentif au Saint-Nom sont deux choses différentes.

 

* Révélation : initiation aux quatre techniques de méditation de La Voie. Cette initiation se passe par vidéo, en ligne, et dure plus ou moins deux heures. Pour recevoir cette initiation, il suffit de le demander. Jean le baptiste disait le « baptême dans l'Esprit-Saint et dans le feu ».

 

 

Toute la Création est la marque du Saint-Nom et les âmes proches de lui le reconnaissent en toutes choses et la beauté de la nature, de moments privilégiés les ramènent au Saint-Nom et, pour les disciples de La Voie, à la technique. La pratique du Saint-Nom (et du Nectar), nous fait percevoir l'harmonie de l'Unité en toutes choses et le spectacle de la nature nous renvoie à la pratique du Saint-Nom. Le Saint-Nom est en toutes choses et d'abord en nous. N'est-ce pas une bonne idée d'aller d'abord voir où il est le plus proche ? À condition, bien sûr, de savoir comment faire !

 

 

Quand on n'a pas été initié (à La Voie), on peut profiter de la joie, de la paix, de l'harmonie, de l'amour du Saint-Nom, à travers la Création, la beauté du monde, la tendresse et la complicité vécues avec une autre personne, mais on ne peut pas s'asseoir, fermer les yeux et s'abandonner à la vacuité du Saint-Nom « en direct ». Quand je dis vacuité, je veux dire le vide de vanité, d'émotions non contrôlées, de ce que Patanjali (un maître indien) désignait du nom de « vrttis », dans les aphorismes du Yogasûtra : « Yogà* citta-vrtti-nirodhah. La liberté est l'indifférence aux variations du mental. » (Yogasûtra 1.2)

 

* Yogà : j'ai traduit, du sanskrit, le mot yoga par « liberté ». J'aurais tout aussi bien pu le traduire par repos. Habituellement les traducteurs du yogasûtra traduisent cet aphorisme (1.2) par : « Le yoga est l'indifférence aux variations (ou fluctuations) du mental ». Mais pourquoi traduisent-ils «  citta-vrtti-nirodhah » et pas « yoga » ? À l'époque où le yogasûtra a été rédigé, le mot yoga signifiait « liberté », « repos ». Il a voulu dire « Unité », « union » plus tard. On date ce livre entre 200 avant notre ère et 500 de notre ère. C'est un moine errant, Adi Shankara, qui a donné, au mot « yoga », le sens d'unité. Ce moine a vécu au huitième siècle de notre ère, donc le mot « yoga », à l'époque de Patanjali, ne signifiait pas « unité, « union » mais bien « repos », « liberté ».

 

 

 

Le service

 

 

 

Quand on a été initié à La Voie, on connaît la technique (du Saint-Nom) pour être dans le service. Le service est un des quatre piliers de la sadhana* de La Voie (agya). Lao-Tseu disait (dans le Tao-Te-King) le « non-agir », krishna, dans le chant de l'éveillé (Bhagavad-Gîtâ), parlait de « service », « service de dévotion » et « abandon du fruit de nos actes ».

 

 

« Celui qui a réalisé, agit dans le non-agir,

détaché des fruits de ses actes, conscient de l'Unité du Tout. »

 

Extrait du Tao-Te-King, 1.2

 

 

« Le service libère, qui s’y engage, des suites de l’action (karma),

bonnes ou mauvaises. »

 

Extrait du chant de l'éveillé, 1:10 ou Bhagavad-Gîtâ, 2:50

 

 

« Par la méditation et par le service,

tu trouves la connaissance vraie de l'Unité. »

 

Bhaktimàrga 2-1-33

 

 

Par le service, le pratiquant, le dévot peut agir au quotidien, en offrant ses actes à Dieu, s'en remettant à la Grâce quant à leurs conséquences. Ce n'est pas de l'indifférence, mais du détachement. Pourtant, si le pratiquant est détaché, en agissant, ça ne l'empêche pas de faire au mieux ce qu'il fait, comme si Dieu le regardait faire. Faire ce que l'on a à faire, comme on doit le faire et quand on doit le faire est une des préconisations des « angas », qui sont le quatrième pilier de l'agya. Le service est ce qui prend le plus de temps et c'est dans le service que l'on peut atteindre la « Réalisation », qui est le but de La Voie.

 

 

Faire comme Jésus le conseillait ; s'occuper en premier du Royaume, c'est agir dans le service, c'est-à-dire en pratiquant la technique du Saint-Nom (et du nectar). La spiritualité n'est pas la religion. C'est une pratique, pas un dogme. Un chant dévotionnel très ancien (bhajan), Aarti, dit, dans une de ses strophes :

 

 

Le chant, le jeûne, la charité, l'austérité,

Ne donnent pas la connaissance de l'âme,

Ne révéleront jamais ton âme,

Sans la Grâce du Saint-Nom,

Sans la connaissance de Ton Saint-Nom,

Aucun rite ne peut mener au but.

 

 

Il ne dit pas que le chant, le jeûne, la charité, l'austérité et les rituels ne servent à rien, mais qu'ils ne donnent pas la connaissance (non apprise ou Veda) sans la Grâce du Saint-Nom. Pour être dans la Grâce du Saint-Nom, il faut être dans la conscience du Saint-Nom, par la pratique de la technique. C'est ce qui fait une spiritualité. Sans cette conscience de la Grâce, le chant, le jeûne, la charité, l'austérité et les rituels sont vains et c'est ce qui fait une religion.

 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère, mais il faut préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #spiritualité, #lavoie, #service, #nonagir, #bonheur, #paix, #HansYoganand
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