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Pratiquez la technique du Saint-Nom tout le temps, par défaut, sans rien attendre. Lao-Tseu parlait du « non-agir ». Il connaissait le Saint-Nom, la technique et il l'enseignait.

Satsang de sri hans Yoganand ji sur la spiritualité, La Voie, le Saint-Nom, le Verbe, la Parole.
Si vous êtes sorti du Saint-Nom, remettez-vous-y et si vous ne savez pas faire, demandez

 

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La méditation, sur le Saint-Nom, a deux faces. L'une est le service (un des quatre piliers de l'agya) et l'autre, assis sur un coussin, les yeux fermés, est la méditation (un autre des piliers). Contentez-vous d'écouter ce que je vous ai fait entendre le jour de la Révélation (des techniques).

 

 

Dans le service, si l'environnement est relativement peu bruyant et que ce que l'on fait est favorable à la concentration, on peut entendre les deux sons du Saint-Nom. Il arrive que l'on n'entende pas les deux sons. Alors, on se rabat sur la respiration consciente.

 

 

Il arrive que l'on ressente ce feeling d'amour, de paix, de joie au niveau du thymus, en haut et au milieu de la poitrine. Ce feeling, c'est l'effet de la conscience du Saint-Nom, mais le Saint-Nom n'est ni la technique (du même nom), ni son effet. Le Saint-Nom, ou Verbe ou Parole, c'est plus que ça. Lao-tseu le nommait : « vertu du Tao ».

 

 

 

Ne rien attendre

 

 

 

Quand on pratique, dans la journée, la technique du Saint-Nom, pour être dans le service, à quoi on s'attend ? C'est pareil pour la méditation « formelle », que l'on pratique assis, les yeux fermés (certains disent zazen), on s'attend à quelque chose, à quoi ? L'idéal est de ne s'attendre à rien. La dimension subtile, dont une des portes est la méditation profonde, est infinie et elle sera toujours, pour nous, « Terra incognita ».

 

 

Christophe Colomb, quand il a posé les pieds sur une île des Bahamas, ne pouvait pas dire qu'il connaissait toutes les Amériques. Ce que Lao-Tseu nommait le Tao est infini, on le connaît d'autant moins, de son vivant. S'attendre à quelque chose, c'est aller au-devant de frustrations.

 

 

Un soir d'hiver, à Paris, peu de temps après être revenu des Indes, où j'ai vécu quelque temps au sein d'un ashram, je méditais et je suis entré dans la lumière intérieure. Il n'y avait plus qu'elle et un amour, une joie insondables. Cette fusion, dans la lumière, m'a semblé n'avoir durée que quelques secondes, or, j'y étais entré vers 19h00 et j'en suis sorti vers 09h00, le lendemain.

 

 

C'est le "nirvikalpa-samadhi". Je ne me doutais pas que ça m'arriverait cette nuit-là ! Je n'ai pas fait exprès. Durant des années, ça ne m'est plus arrivé, puis ça s'est reproduit sans que je sache pourquoi, à Lyon.

 

 

Dans la journée, pratiquer le Saint-Nom, ça a des effets, l'un d'eux fait comme si, très myope, on mettait des lunettes et que l'on y voyait enfin. C'est ce que j'ai vécu ; durant des années, quand je suis parti en Inde, en 1974 (et en stop), jusqu'à mon retour à Paris, en 1978, je n'avais pas de lunettes. Je suis pourtant très myope depuis mes huit ans !

 

 

J'ai pu me faire faire des lunettes plus tard encore, en 1979 à Lyon et la première fois que j'ai mis ces lunettes sur mon nez, j'ai eu comme un vertige ; j'avais du mal à marcher. La ville me semblait claire ; je voyais tous les détails, les fenêtres, les tuiles et le visage des gens. C'est ce que ça me fait quand je suis connecté au Saint-Nom par le service, en pratiquant la technique du Saint-Nom ou la respiration consciente, quand les circonstances, le bruit, m'empêchent de bien pratiquer la technique.

 

 

 

Voir pour de vrai

 

 

 

 

Le monde, les gens restent les mêmes, c'est notre regard qui change et on les voit différemment, j'ai envie de dire « tels qu'ils sont » et pas tels qu'on se les imagine. Être objectif, simple est si difficile. Déjà, se rendre compte que l'on est dans la subjectivité est difficile. Il faut, pour cela, avoir du recul sur soi, mais comment faire ? Déjà se connaître soi, pas le faux soi, celui que l'on croyait être, avant la Révélation, c'est la première chose à faire. Il y a une différence entre ce que l'on est et ce que l'on croit être. On sort du brouillard, de la confusion, du pathos, du mental hors de contrôle.

 

 

Pratiquez la technique du Saint-Nom tout le temps, par défaut, sans rien attendre. Lao-Tseu parlait du « non-agir ». Il connaissait le Saint-Nom, la technique et il l'enseignait. Il parlait une autre langue, l'ancien chinois, ainsi on ne fait pas le rapprochement avec le Saint-Nom, quand il parle de la « vertu du Tao ». Il n'a pas été le seul à parler de ça, d'autres éveillés en ont parlé, à d'autres époques et dans d'autres langues, comme Gautama, Patanjali, guru Nanak, Jésus et d'autres encore.

 

 

Les éveillés changent, les époques changent, les langues changent, mais la vérité fondamentale, universelle reste toujours la même, elle ne change pas avec les concepts des gens. Elle existait avant les gens. Elle existait avant la Terre. Elle existait avant le big-bang. Quand on parle du Saint-Nom, du Verbe, de la Parole, de la « vertu du Tao », on ne parle pas d'un nom, d'un mot que l'on peut dire, écrire et lire ni expliquer. Par contre, on peut l'entendre, l'écouter et s'y abandonner. Alors, on s'y retrouve, on retrouve notre véritable « soi ».

 

 

 

N'oubliez pas les pauses

 

 

 

Pour parler de la méditation « formelle », je veux vous dire que même quand on a eu une méditation décevante, de trente ou quarante-cinq minutes, il s'est quand même passé quelque chose. Peut-être pas par la grande porte de notre conscience, mais par la porte de service, sans qu'on s'en aperçoive et les bienfaits de cette méditation se font ressentir le lendemain, tout au long de la journée. Surtout si l'on est dans le service !

 

 

N'oubliez pas, vous qui avez eu la Révélation et qui êtes disciple de La Voie, n'oubliez pas le Saint-Nom, le nectar dans la journée et ménagez-vous des « pauses Saint-Nom » plusieurs fois par jour. Des pauses de deux minutes, durant lesquelles vous vous asseyez, vous fermez les yeux et vous pratiquez la technique. Cinq fois par jour me paraît bien. Ces pauses Saint-Nom vous ramèneront au centre.

 

 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère, mais je dois préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #spiritualité, #lavoie, #saintnom, #méditation, #laotseu, #vérité, #bonheur
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