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English below. Avec une sorte de « coach », de « méthode », il est possible de faire la différence entre ces dimensions et d'identifier ce qui relève de chaque dimension. On a le corps et ses sens, pour la dimension la plus « grossière », le cerveau et son mental, pour la dimension des pensées et des émotions et la conscience ou âme, pour tout ce qui est spirituel.

Satsang de sri hans Yoganand ji sur la spiritualité, La Voie, les maîtres et guru et l'enseignement.
On ne va pas sur une voie spirituelle sans avoir de guide, ou coach, comme pour d'autres apprentissages

 

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English below

 

L'accueil du blog

 

 

 

Lao-Tseu a dit : « Le sage est comme une vallée, plein de vide. » (Tao-Te-King 1.15) Il a dit aussi : « C'est le vide du vase qui fait sa contenance. » (Tao-Te-King 1.11). Ce n'est pas l'argile qui fait la contenance du vase, c'est le vide. Ce qui fait l'utilité d'une maison, c’est le vide des fenêtres et des portes, sinon la lumière ne pourrait pas entrer et nous ne pourrions ni entrer ni sortir de cette maison.

 

Ce qui fait notre valeur la plus essentielle, c’est le vide qu'il y a en nous. Ce n'est pas du vide comme quand on aspire l'air d'une bouteille, c'est plus comme celui qu'il y a entre les montagnes et qui forme la vallée. Le vide qu'il y a en nous est un vide des pensées, des émotions, des concepts et de la fausse identité que l'on croit être, mais il est plein de l'essence de tout, de l'harmonie de l'Unité. C'est le « vide » de la Béatitude (ananda).

 

Le « vide* » de la béatitude est comme le blanc de la lumière ; il y a toutes les couleurs de l'arc-en-ciel, dans la lumière, il suffit d'un prisme pour les faire apparaître. Le « vide » de la Béatitude, du Royaume, comme l'entendait Jésus, quand il disait qu'il était en dedans et en dehors de nous (évangile selon Thomas, logion 3), a tout créé.

 

* « Le Tao est un vide qui ne peut être comblé. Il contient tout, l'émoussé et l'acéré, le résolu et le confus, la lumière et les ténèbres, l'essence de tous les êtres. Celui qui le fréquente maîtrise sa nature, détaché de la vanité et garde cachée sa vertu. Personne ne l'a créé, il existait avant la Création. » (Tao-Te-King, 4)

 

Les physiciens disent le « big-bang », pour parler de ce vide à partir duquel tout a été créé. Le prisme qui a transformé la vacuité en multitude, c’est la Parole, Le Verbe (Saint-Nom), celui que « Jean », au début de son évangile, a dit qu'il était au début avec Dieu et qu'il était Dieu. Lao-Tseu a parlé de ce « prisme » qui a tout créé et qui maintient tout en vie. Il l’appelait « la vertu-du-Tao », c'est le « Te », du Tao-Te-King.

 

La raison d'être

 

Notre existence a un sens, autre que d'exister, que de ne pas mourir, que de se loger, de se nourrir, de se reproduire. Un des piliers, qui soutiennent la pratique spirituelle de La Voie, le service, dévoile ce sens au pratiquant. Quand on est occupé à une activité favorable à la concentration et qu'on pratique, en même temps, une technique de méditation dite « du Saint-Nom », on réalise le sens, la raison d'être de notre existence.

 

L'ignorance (ou, comme disait Patanjali ; la « nescience ») est comme un vide, le blanc de la lumière. Ce blanc, passé au prisme de l'Observance (des piliers de la pratique, ou sadhana, ou encore agya) du service, se transforme en arc-en-ciel de sens, de raisons, de conscience et de réalisation.

 

Quand on médite, de façon formelle ou dans le service, l'esprit retrouve toute sa raison d'être et s’épanouit comme un arc-en-ciel, comme une fleur à partir d'un bourgeon. Quand l'âme s'épanouit, c'est-à-dire nous, l'esprit, la vie prend des couleurs, du volume et un sens.

 

On peut faire ce que l'on veut de sa vie, dans les limites de la loi et de la liberté d'autrui, mais pourquoi ne pas, d'abord, aller vers l'essentiel ? Jésus l'a dit : « Préoccupez-vous en premier du Royaume et tout le reste vous sera donné en plus » (Matthieu 6:33)

 

Il y a plusieurs dimensions à la vie, à l'existence. Il y a la dimension la plus « grossière », tangible, celle de la Création, des choses, que l'on peut percevoir avec nos sens tournés vers le dehors. Il y a une dimension plus subtile, celle de nos pensées. Il y a une dimension encore plus ténue, celle de nos émotions et, encore plus subtil, il y a le domaine de l'âme. Le mieux c'est de vivre toutes ces dimensions, mais bien souvent, la dimension de l'âme, c'est-à-dire la dimension spirituelle est négligée.

 

Il y a ceux qui ont une vie religieuse, je veux dire qui sont actifs au sein d'une religion, mais combien vivent la dimension spirituelle dans leurs pratiques religieuses ? La plupart du temps, la religion est dans la dimension mentale, c'est-à-dire celle de nos pensées et, plus subtile, celle de nos émotions, mais n'atteint pas celle de l'âme.

Le coach et sa méthode

 

Avec une sorte de « coach », une « méthode », il est possible de faire la différence entre ces dimensions et d'identifier ce qui, en nous, relève de chaque dimension. On a le corps et ses sens, pour la dimension la plus « grossière », le cerveau et son mental, pour la dimension des pensées et des émotions et la conscience ou âme, pour tout ce qui est spirituel.

 

La dimension la plus grossière, c'est-à-dire celle matérielle des choses, des corps, des sens et de leurs plaisirs est spirituelle, en fin de compte. C'est la Création de Dieu et, quand on a la conscience « aiguisée », on voit la « main-de-Dieu », la manifestation de sa Grâce dans la beauté du monde. Les pensées, les connaissances apprises, les émotions et les sentiments ont leur utilité, encore faut-il que tout ça reste sous le contrôle de l'âme.

 

Le « coach » dont je parle et sa « méthode », La Voie, vous apprend les techniques de la méthode et reste après, avec son satsang (un autre des quatre piliers) pour vous guider tout au long de votre cheminement.

 

Vous avez la liberté d'accepter la méthode et le suivi du coach ou non. La méthode du « coach » (la sadhana) n'est pas une invention du « coach ». Le « coach » a eu un « coach », avant d'être ceinture noire et d'être « coach » à son tour. Le « coach » du « coach » avait eu un « coach » aussi.

 

C'est une histoire qui remonte à loin dans le temps. On parle de plus de huit mille ans ! Certains « coachs » ont marqué l'histoire et donné naissance, malgré eux et souvent sans qu'ils l'aient su, à des religions. Vu de l'extérieur ces religions n'ont rien à voir entre elles. Quand on connaît la clé, on voit bien que toutes ces religions ont eu une origine commune.

 

Les boutons de partage sont à la suite de la traduction. Si ce texte vous a apporté quelque chose, partagez sur les réseaux sociaux pour que d'autres puissent le lire.

 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère, mais je dois préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

 

Coach and Method

 

 

Lao-Tzu said, "The wise is like a valley, full of emptiness." (Dao-De-Jing 1.15) He also said, "It is the emptiness of the vessel that makes its capacity." (Dao-De-Jing 1:11). It is not the clay that makes the container, it is the emptiness. What makes a house useful is the emptiness of windows and doors, otherwise the light could not enter and we could not enter or leave this house.


What makes our most essential value is the emptiness within us. It’s not a vacuum like sucking air from a bottle, it’s more like the one between the mountains that forms the valley. The emptiness in us is a emptiness of the thoughts, emotions, concepts and false identity that we believe to be, but it is full of the essence of everything, of the harmony of Unity. It is the «emptiness» of Bliss (ananda).


The “void*” of bliss is like the white of light; there are all the colors of the rainbow, in the light, it only takes a prism to make them appear. The “emptiness” of the bliss, of the Kingdom, as Jesus understood it, when he said that he was inside and outside us (gospel according to Thomas, logion 3), created everything.


* “The Tao is a void that cannot be filled. It contains everything, the blunt and the sharp, the resolute and the confused, the light and the darkness, the essence of all beings. He who frequents him controls his nature, detached from vanity and keeps his virtue hidden. No one created him, he existed before Creation.” (Tao-Te-King, 4)


Physicists call it the big bang, to speak of the void from which everything was created. The prism that transformed emptiness into multitude is the Word, the Verb (Holy-Name), the one whom “John” at the beginning of his gospel said he was at the beginning with God and that he was God. Lao-Tzu spoke of this “prism” that created everything and keeps everything alive. He called it “the virtue of the Dao”, the “De” of the Dao-De-Jing.


The raison d'être


Our existence has a meaning, other than to exist, not to die, than to live, to feed, to reproduce. One of the pillars that supports the spiritual practice of The Path, service, reveals this meaning to the practitioner. When one is engaged in an activity conducive to concentration and at the same time practices a technique of meditation known as «the Holy-Name», one realizes the meaning, the raison d'être of our existence.


Ignorance (or, as Patanjali put it; the «nescience») is like a void, the white of light. This white, passed through the prism of Observance (pillars of practice, or sadhana, or agya) of service, is transformed into a rainbow of meaning, reason, consciousness and realization.


When one meditates, formally or in service, the spirit regains all its raison d'être and blossoms like a rainbow, like a flower from a bud. When the soul blossoms, that is, we, the spirit, life takes on color, volume and meaning.


One can do what one wants with one’s life, within the limits of the law and the freedom of others, but why not, first of all, go to the essential? Jesus said, “But seek first his kingdom, and all these things will be given to you as well.” (Matthew 6:33).


There are many dimensions to life, to existence. There is the most «coarse», tangible dimension, that of Creation, of things, which we can perceive with our senses turned outward. There is a more subtle dimension, that of our thoughts. There is an even more tenuous dimension, that of our emotions and, even more subtle, there is the realm of the soul. The best is to live all these dimensions, but very often the dimension of the soul, that is, the spiritual dimension is neglected.


There are those who have a religious life, I mean who are active within a religion, but how many live the spiritual dimension in their religious practices? Most of the time, religion is in the mental dimension, that is, that of our thoughts and, more subtly, that of our emotions, but does not reach that of the soul.

 

The coach and his method


With a kind of “coach”, a “method”, it is possible to distinguish between these dimensions and to identify what, in us, falls within each dimension. We have the body and its senses, for the most «coarse» dimension, the brain and its mind, for the dimension of thoughts and emotions and the consciousness or soul, for all that is spiritual.


The crudest dimension, that is, the material dimension of things, bodies, senses and their pleasures, is ultimately spiritual. It is the Creation of God and, when one has the «sharpened» consciousness, one sees the «hand-of-God», the manifestation of his Grace in the beauty of the world. The thoughts, the knowledge learned, the emotions and the feelings have their usefulness, but all this must remain under the control of the soul.


The “coach” I am talking about and his “method”, The Path, teaches you the techniques of the method and stays behind, with his satsang (another of the four pillars) to guide you throughout your journey.


You have the freedom to accept the coach’s method and follow-up or not. The coach’s method (sadhana) is not an invention of the coach. The “coach” had a “coach”, before being a black belt and being a “coach”. The “coach” had a “coach”.


This is a long-standing story. We are talking about more than eight thousand years! Some “coaches” have made history and have given birth, despite themselves and often without their knowledge, to religions. Seen from the outside these religions have nothing to do with each other. When we know the key, we can see that all these religions had a common origin.

 

 

 

This satsang may help you in your spiritual research, I hope, but I must say this: it was said at the house where I live, recorded and then transcribed for the initiates who received the Revelation. The full 'benefit' of this satsang can only be achieved if you have had this Revelation and practice the four pillars. For more information, contact lavoie.eu@gmail.com

 

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