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J'aime bien l'expression : « pour de vrai » et « pour de faux ». Quand on est enfant, on choisit de faire quelque chose « pour de vrai » ou « pour de faux ». Dans la vie, en spiritualité, c'est la même chose : on dispose de beaucoup de théories, de concepts, d'écritures plus ou moins justes, pertinents, sages à propos de la spiritualité, de la vérité et de « La Voie ».

Satsang de sri hans Yoganand ji, à propos de la spiritualité pratique, "pour de vrai".
la spiritualité n'est pas une théorie, un concept, mais une pratique.

 

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J'aime bien l'expression enfantine : « pour de vrai » et « pour de faux ». Quand on est enfant, on choisit de faire quelque chose « pour de vrai » ou « pour de faux ». Dans la vie, en spiritualité, c'est la même chose : on dispose de beaucoup de théories, de concepts, d'écritures plus ou moins justes, pertinents, sages à propos de la spiritualité, de la vérité et de « La Voie ». Une théorie, un concept reste quelque chose « pour de faux ». Même un concept, une théorie juste reste du « pour de faux », tant que ça n'est pas de la pratique, du « pour de vrai ».

 

 

Il y a des livres qui parlent de la vérité, comme le « Bhaktimàrga », le « Tao-Te-King », la « Bhagavad-Gîtâ » (ou « Le chant de l'éveillé »), « L'évangile de Jésus », le « Guru Granth-Sahib », le « Yogasûtra », certaines « Upanishad » et « suttas », etc. Mais tous ces livres sont du « pour de faux » ! Ils disent vrai, ils parlent de la vérité (l'universelle), mais c'est quand même du « pour de faux ».

 

 

 

Les livres saints

 

 

 

La lecture de ces livres ne donne pas l'expérience de la vérité, elle donne juste l'expérience de la lecture de ces livres. Au mieux ils vous inspirent, vous motivent à rencontrer la vérité, dont il est question et de la pratiquer, de la vivre « pour de vrai ».

 

 

Ces livres édifiants nous racontent ce qui arrive aux gens qui vivent la vérité « pour de vrai », ça nous dit qu'elles furent leurs expériences, pas comment faire pour vivre la même chose. Dans ces livres, plus ou moins saints, il n'y a pas de mode d'emploi. À partir de la Bhagavad-Gîtâ ou le chant de l'éveillé, on a inventé au moins trois pratiques différentes, le bhakti-yoga, le karma-yoga et le jnana-yoga, ceux de la trimàrga, ou « voie vers l'éveil ». Mais le satguru oublié, que les aryas ont surnommé « le nègre » (krishna), ne pratiquait ni n'enseignait trois pratiques différentes : il enseignait une voie (La Voie), dont la sadhana (l'agya) reposait sur quatre piliers.

 

 

C'est après sa mort que les disciples des disciples de ses disciples ont inventé les trois pratiques différentes, citées plus haut ! Plus le temps est passé, plus ces pratiques se sont écartées de la pratique qu'enseignait « krishna ». Il s'est passé la même chose avec Patanjali : il enseignait une pratique, avec des angas (des items), qui constituaient sa sadhana et après sa mort, on a inventé le raja-yoga et/ou l'ashtanga-yoga. Ces yogas n'ont pas grand-chose à voir avec ce que Patanjali, et ses frères, pratiquaient. La lecture du yogasûtra ne vous donnera pas le « mode d'emploi », il faut rencontrer un maître vivant capable de vous enseigner les techniques de Patanjali.

 

 

 

Les techniques décrites

 

 

 

Ces techniques ne sont jamais dans les livres. Certains en parlent, comme la « Gheranda-Samhita », la « Sochanda-Tantra », la « Dhyanabindu-Upanishad », la « Yogatattva-Upanishad », la « Hatha-yoga Pradipika », mais aucun de ces livres ne donnent le mode d'emploi des techniques dont ils parlent. Ceux qui refusent de suivre les enseignements d'un guru vivant, parce qu'un « gourou » (sic), est un escroc manipulateur et qu'on a Dieu, que notre intuition suffira. Ceux-là disent que la vérité n'existe pas, puisque chacun a sa propre vérité, ceux-là, donc, ne connaîtront jamais ce qui est raconté dans les livres que je viens de citer, puisque tous ces livres disent la même chose : « il faut un maître vivant pour guider le chercheur ».

 

 

Le fait même d'être un « chela » (disciple), ça fait partie du processus de réalisation spirituelle, comme le fait de payer fait partie de la psychanalyse. Si vous ne voulez pas être un disciple, comment voulez-vous connaître les vraies techniques, l'humilité et bhakti ? Ce n'est pas en commençant par refuser un maître qu'on commence bien en spiritualité.

 

 

Quand je parle d'un maître, je parle d'un maître vivant, pas d'un mort, comme bouddha-Gautama, Lao-Tseu, Krishna, Jésus, Mani, Guru-nanack, Patanjali, etc. Vous savez, les maîtres ont connu très peu de succès de leur vivant. Prenez Jésus, combien a-t-il eu de disciples ? Je ne parle pas d'apôtres (d'envoyés), je parle de disciples qui ont reçu le baptême « dans l'Esprit-Saint et dans le feu ».

 

 

 

Vivre la vérité

 

 

 

On vit la vérité, décrite dans les livres, en méditant, par exemple, et en utilisant les mêmes techniques que ceux dont il est question dans ces livres. On vit la vérité tout au long de la journée, quand on sait comment faire. On transforme nos obligations quotidiennes, plus ou moins triviales en spiritualité, en « service », en « abandon du fruit de nos actes », comme disait « krishna » et en « non-agir », comme disait « Lao-Tseu ». Mais pour ça, il faut connaître les techniques qu'un maître vivant connaît et enseigne. J'en connais un qui fait ça ! Ça tombe bien, justement.

 

 

La description de la vérité des livres saints, nourrit le besoin de concepts justes, mais l'âme a soif d'autre chose. Elle veut retrouver le « milieu » dont elle est issue, retrouver le goût, le parfum, le feeling de son origine, ce « pays » que Jésus nommait « Le Royaume » et Lao-Tseu « Le Tao ».

 

 

Imaginez que vous avez une rage de dent très forte, insupportable et qu'il existe un antalgique infaillible et sans effets-secondaires, qui éteindra la douleur instantanément, dès que vous l'aurez avalé. Ce n'est pas en en parlant, en lisant la notice que votre rage de dent cessera, c'est en avalant le cachet ou la gélule ! La spiritualité, c'est la même chose. Seule compte la pratique. Cette pratique ne peut pas s'inventer ! Vous avez le droit d'en inventer, mais c'est vain, ça ne fonctionnera pas et, de toute façon, il en existe déjà une, très ancienne et qui a fait ses preuves, pourquoi vous en priver ? C'est une coquetterie de la vanité, nommée, ici, « l'ego-spirituel ».

 

 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère, mais je dois préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #vérité, #spiritualité, #méditation, #bonheur, #lavoie, #pratique, #livressaints
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