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Il y a une sorte de virus malin qui, en l'Homme, aime tout brouiller, tout rendre confus. Ce virus n'est pas quelque chose qui existe vraiment, ce serait plutôt un manque. Un manque n'existe pas vraiment et pourtant, il a un impact fort : si vous manquez de nourriture, ça n'existe pas, mais vous avez faim et vous pouvez même en mourir !

Satsang de sri hans Yoganand ji à propos de la conscience du vrai "soi", l'âme.
Enfant l'âme affleurait, en vieillissant le mental s'apaissit.

 

 

Les mots en bleu sont des liens menant à des textes explicatifs.

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Le contraire d'une vie de cauchemar ce n'est pas une vie de rêve. Le contraire d'une vie de cauchemar, c'est la vraie vie. Une vie de rêve, c'est moins bien que la vie. Chacun a son idée de ce qu'est une vie de rêve, tandis que la vie est la même pour tous. Ce qui dépend de l'idée que chaque personne se fait ne peut pas être vrai, comme est vrai ce qui est universellement partagé.

 

 

Une vie de rêve peut rester un rêve, une espérance, un fantasme, mais la vie, la vraie vie, ne peut qu'être vécue. Il peut arriver que l'on fasse un rêve érotique, mais au moment où, dans le rêve, on va conclure, on se réveille.

 

 

Le mieux c'est la vie, la vraie. Il faut bien avouer qu'il y a beaucoup de conditions à remplir. Être né à la bonne époque, dans le bon pays, dans la bonne famille et le bon genre, avoir une bonne santé, ne manquer de rien d'essentiel et avoir conscience de la Grâce. La vie sans la conscience de la Grâce, de son Saint-Nom, c'est un peu comme si l'on était aveugle et sourd.

 

 

 

La conscience de la Grâce

 

 

 

Pour avoir conscience de la Grâce, la première condition, c'est de le vouloir. Ce n'est pas rien, comme condition ! La plupart des gens n'ont pas l'ombre du début d'une volonté d'avoir conscience de la Grâce et pire ! Ils ne savent pas ce que c'est ! Le mot « Grâce » ne signifie rien, pour eux ou, s'il signifie quelque chose, ce n'est pas juste. Je veux dire que le sens qu'ils donnent à ce mot n'est pas le même que celui que je lui donne dans ce satsang.

 

 

Quand on a conscience de la Grâce, il monte, depuis notre poitrine, un feeling qui va jusqu'à notre gorge, qui monte parfois jusqu'aux yeux, pour finir en larmes sur nos joues. Ce feeling, c'est la conscience de la béatitude. Le mot « béatitude » est de la même famille que le mot « Grâce » et, comme lui, peu de gens savent ce qu'il veut dire et pourtant, tout le monde a ressenti et ressentira la béatitude ! Sauf qu'on ne met pas ce mot pour le dire. Certains la nomment, cette béatitude, « bonheur », d'autres « amour », d'autres « chkrouch-schkouch » ou « guili-guili ». C'est comme un « sourire-intérieur » qui s'ouvre dans notre poitrine.

 

 

Le « sourire-intérieur » s'ouvre à certains moments de la vie. C'est selon les gens ; ça peut être quand on regarde dormir une personne, aimée. Ce sourire s'ouvre aussi quand on regarde un beau coucher de soleil, après une belle journée de labeur fructueux, ou au spectacle de la générosité d'une personne, dans une vidéo, par exemple, et ainsi de suite. Ce sourire-intérieur s'ouvre aussi quand on pratique la méditation profonde ou le service. Le service, c'est une forme de méditation en action. Lao-Tseu l’appelait « le non-agir », krishna, « le service de dévotion » ou « l'abandon du fruit de nos actes ». Le service est un des quatre piliers de La Voie.

 

 

 

Faire concorder

la vie et l'existence

 

 

 

Il y a la vie que Dieu nous offre et il y a l'existence que l'on a et souvent, les deux ne concordent pas et c'est là où les choses se gâtent ! Le propos de toute spiritualité authentique, c'est justement de faire en sorte que les deux concordent. En chaque être-humain adulte, il y a un enfant trahi. L'enfant le sent bien, que les choses ne vont pas dans le bon sens et cette prise de conscience commence à l'adolescence. Une fois adulte, on peut se réconcilier avec l'enfant que nous étions à condition d'accepter de laisser tomber plein de choses d'adulte. C'est aussi un des propos de la spiritualité ; apprendre à se réconcilier avec l'enfant que nous étions, à laisser tomber ce qu'il y a à laisser tomber.

 

 

La vie est belle, quand on ne manque de rien de fondamental, comme de nourriture, d'un abri sûr, de relations humaines chaleureuses, mais tout ça ne suffit pas : l'être-humain est tout à fait capable de faire que ça n'aille pas, même quand tout va bien ! Il y a une sorte de virus malin qui, en l'Homme, aime tout brouiller, tout rendre confus. Ce virus n'est pas quelque chose qui existe vraiment, ce serait plutôt un manque. Un manque n'existe pas vraiment et pourtant, il a un impact fort : si vous manquez de nourriture, ça n'existe pas, mais vous avez faim et vous pouvez même en mourir ! C'est de cet ordre-là, le « virus » dont je vous parle, celui qui complique tout à loisir.

 

 

La confusion, l'aveuglement, l'ignorance, voilà ce que provoque ce « virus », qu'il y a en l'Homme ! Beaucoup de gens différents ont donné beaucoup de noms différents à cette sorte de « virus ». Krishna, dans un livre, « La Bhagavad-Gîtâ », lui donne le nom de « faux-ego ».  « Celui que les plaisirs matériels n’attirent plus, qui n’est plus esclave de ses désirs, qui a rejeté tout esprit de possession et qui s’est libéré du faux-ego, peut seul connaître la paix parfaite. » (verset 71 du chapitre 2 ou verset 17 du chapitre 1 du « chant de l'éveillé »). D'autres disent, pour nommer cette sorte de « virus » de la confusion : « diable » ou « ego », confondant l'ego et le faux-ego, mais qu'importe le nom qu'on lui donne, ça ne change rien à l'affaire.

 

 

 

Admettre que l'on est malade

 

 

 

La personne qui est dans la confusion ne sait pas qu'elle est dans la confusion ! Si elle le savait, ça serait déjà le commencement d'une solution. La plupart des gens ne savent pas qu'ils sont dans la confusion, qu'ils confondent le bien et le mal, le vrai et le faux, le bonheur et le malheur, l'amour et le désir, etc. Ils sont aveugles, en plus d'être confus. Les psychiatres ont coutume de dire que quand un malade prend conscience qu'il est malade, c'est le début de la guérison. Une personne confuse, quand elle s'aperçoit de sa confusion, sort de son aveuglement et devient un chercheur, sous-entendu de vérité.

 

 

La vérité existe, je ne parle pas des choses qui sont vraies pour soi et pas forcément pour quelqu'un d'autre, je parle de la vérité-universelle. Déjà, pour devenir un « chercheur-de-vérité », il est nécessaire de croire qu'il existe une vérité, c'est la base ! Ensuite, on se met à la chercher. Où la chercher ? En soi, c'est là qu'elle est, mais pour chercher en soi, il faut avoir une méthode, ce n'est pas évident, si ça l'était, ça se saurait. C'est ça une spiritualité, c'est une méthode.

 

 

 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère, mais je dois préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #enfantintérieur, #bonheur, #vérité, #spiritualité, #lavoie, #méditation, #virus
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