Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Lao-Tseu a parlé de cette « vacuité » : « Le Tao est un vide inépuisable, il est si profond ! De lui sont sortis tous les êtres vivants. Éternellement, il émousse ce qui est pointu, dénoue le fil des existences, fait jaillir la lumière. Du rien, le Tao crée toute chose, sa pureté est indicible. Il n'a pas eu de commencement, il est. Nul ne l'a engendré ; il était là avant le maître du ciel ». (Tao-Te-King 1:4)

Satsang de sri hans Yoganand ji sur la spiritualité, La Voie, la vacuité, la matière et l'énergie de Dieu.
La Vacuité c'est le vide, mais le vide de matières et il n'y a pas que la matière

 

 

Les mots en bleu sont des liens menant à des textes explicatifs.

Pour les ouvrir faites un clic droit dessus et choisissez :

''ouvrir le lien dans un nouvel onglet ''

 

 

L'accueil du blog

 

 

Télécharger le mp3

 

 

 

 

 

 

 

Quand on observe l'agya (commandement, sadhana), quotidiennement et que l'Observance (le fait de suivre l'agya), n'est plus un but, alors c'est que l'on a réalisé. Quand notre vie de pratiquant est de faire ce qu'il faut faire, quand il faut le faire et comme il faut le faire : son lit, sa vaisselle, son travail, les vitres, comme tout le monde, et sans quitter le Saint-Nom (la pratique de la technique), alors on réalise que ce n'est plus un défit. La vie, c'est La Voie et La Voie, c'est notre vie.

 

 

« Dans l'Observance, tu vois la Grâce,

son harmonie diriger ta vie

qui devient alors harmonieuse. »

 

Bhaktimàrga 2-7-13

 

 

On n'est pas dans le nirvikalpa-samadhi (extase-mystique), la béatitude absolue, tout le temps. C'est comme Jésus et Gautama (le bouddha le plus connu) : ils n'étaient pas tout le temps baignés dans Satçitananda. (la pleine conscience du Royaume). Ce n'est pas parce que ceux qui ne les ont pas connus les ont déifiés, qu'ils étaient des Dieux. La vanité des Hommes a besoin de Dieux, car elle peine à respecter d'autres Hommes. Avant d'être éveillés, ils étaient des Hommes et l'éveil* n'empêche pas d'être un Homme.

 

* L'éveil dont, ici n'est pas celui de ceux qui disent qu'ils ne sont pas dupes des "mensonges" du pouvoir de l'argent et de leurs médias "mainstreams". Il s'agit de l'éveil qui fait les bouddhas (ce mot signifie "éveillé")

 

 

 

La vacuité

 

 

 

Certains parlent de vacuité (les bouddhistes pour ne pas les nommer). La vacuité serait le vide rempli de vie. La vacuité, c’est aussi le vide de pensée. Quand on est dans la pratique du Saint-Nom et que l'on n'accorde aucune attention aux pensées, c'est la vacuité. Ça peut durer trois secondes, une heure, qu'importe. C'est pareil entre deux corps célestes : il y a le vide, comme entre un noyau d'atome et son électron. La vacuité est partout, elle est la base de l'univers.

 

 

Lao-Tseu a dit : « Le Tout, l'Unité est un vide inépuisable, l'essence de tous les êtres vivants. Éternellement, l'Unité, ramène tout à elle. Le Tout n'a pas eu de commencement et n'aura pas de fin. » (Tao-Te-King 1:4)

 

 

Si l'on devait ramener tout ce qui n'est pas la vacuité en un seul point, ça ferait comme une tête d'épingle, le ''vide-plein'', la vacuité serait infinie. C'est cette force-là qui est constante. Elle est impalpable pour nous, qui n'avons pas toujours la conscience suffisamment aiguë.

 

 

C'est comme l'air : à vitesse normale, on ne le palpe pas, mais en voiture, à cent kilomètres-heure, on le sent, en sortant sa main. « Le Tout est en dehors et en dedans, il est l'eau de la rivière et son lit, le vent et le ciel, le vide et le plein, l'avant, le maintenant, le demain et le toujours. » (Bhaktimàrga 1-1-7).

 

 

 

Le Saint-Nom

 

 

 

Le Saint-Nom est partout, il est entre les choses et dedans aussi. Il n'est pas que le son, que l'on écoute en méditant, ni seulement contenu dans l'air. Quand on est pratiquant de La Voie, et que l'on observe l'agya, on comprend cet infini, on le ressent intimement, mais sans pouvoir l'expliquer. On n'est pas équipé. Expliquer l'infini, on n'a pas fini. Alors on ne le fait pas, on le vit, selon l’acuité de notre conscience.

 

 

La sagesse, c'est accepter de faire sans comprendre. C'est la foi du charbonnier, l'humilité, la conscience de ses limites et la confiance en Lui (Dieu). C'est ainsi, dans ces dispositions morales qu'il faut être dans l'Observance. Intellectualiser l'expérience nous éloigne de l'expérience.

 

 

On peut être cultivé, mais ce n'est pas indispensable. La culture, l'instruction, dans la vie spirituelle, c'est comme une friandise, mais au bout du bout, quand tu es face à cette vacuité, si pleine, tu ne peux qu'être là et en jouir. Aucun mot, aucun concept n'est utile pour ça.

 

 

 

Mots et pensées

 

 

 

Les mots, les pensées sont des créations du mental et le mental n'a pas sa place dans la contemplation. Il a sa place dans le quotidien à assumer, et ce n'est pas rien, mais pas dans la contemplation. J'aime bien la culture ! Mais pas quand je vais méditer. Quand je vais profond, je laisse mes pensées dehors, comme on laisse ses chaussures à l'entrée. « Absorbe toujours tes pensées dans le Saint-Nom, tournant vers L'Unité ta conscience. Sans nul doute, tu viendras au Royaume ». (Bhaktimàrga 2-3-44).

 

 

Quand tu avances en âge, que tu fais le bilan de ton existence, tu te rends compte de tes limites, comment, après ce constat, ne pas être humble ? Il faut être inconscient pour se laisser berner par le faux-ego. Quand je pense qu'il y a des hommes politiques qui se représentent à une élection à quatre-vingts ans ! Quelle vanité.

 

 

Ils n'ont rien compris à la vie, ils sont complètement obnubilés par le pouvoir, les honneurs, l'argent. Ils ont peut-être de l'argent, du pouvoir, des honneurs, mais aucune conscience de leur impermanence. D'ailleurs ça se voit : ce sont eux qui dirigent la société et quand on voit sur quelles valeurs la société est construite et avec quel souci de l'avenir !

 

 

Nous, on ne peut pas faire grand-chose pour changer le monde. Cependant, on peut faire quelque chose pour se changer soi-même, notre conscience, la mettre au bon endroit, au centre. Il faut laisser le temps au temps pour réaliser que, finalement, c'est vraiment simple.

 

 

Un initié, un qui a reçu la Révélation de la connaissance (non-apprise), a le moyen de l'Observance. Pour un chercheur, eh bien, il peut se dire : « J'ai peut-être bien trouvé, je vais me renseigner sur cette voie ». Mais, pour qu'il puisse faire ça, il est nécessaire qu'il ne soit pas attaché à son identité de chercheur, qu'il accepte de trouver et de cesser de chercher.

 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère, mais je dois préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #vacuité, #Tao, #spiritualité, #bonheur, #méditation, #lavoie, #satsang
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :