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Pendant que vous méditez, il n'y a pas de sentiments, pas de pensées, il y a l'objet de la méditation. Vous pratiquez les techniques, comme vous les avez reçues. Il ne s'agit pas de vivre l'Amour de Dieu, il s'agit d'être dans la non-pensée pour qu'apparaisse l'immense vide plein de paix du Royaume.

Satsang de sri hans Yoganand ji sur la spiritualité, La Voie, l'amour et la méditation.
Muriel Robin disait dans un sketch : " Moi, à 4 heures du matin, je n'aime personne, JE DORS ! "

 

 

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En spiritualité, il n'est pas interdit ni d'être intelligent ni d'avoir de l'instruction. Pour ce qui concerne la méditation profonde, ni l'intelligence ni l'instruction ne sont d'une quelconque utilité. Imaginez ; vous êtes assis face à un magnifique coucher de soleil, et vous réfléchissez aux raisons physiques de ce phénomène. Quand vous regardez un coucher de soleil, que vous vivez un moment d'exception, contentez-vous de vous laisser pénétrer par la magie du moment. C'est pareil pour la méditation. « La méditation est contemplation ». (Bhaktimàrga 2-5-3).

 

 

« Le yoga est l'indifférence aux variations du mental ». (Yogasûtra 1:2). Nous devons préciser qu'à l'époque de la rédaction du yogasûtra, le mot sanskrit : « yoga », signifiait « liberté », « repos ». Ce n'est qu'avec Adi Shankara, un maître spirituel, que le mot a pris le sens d'unité, « union ». Quand Patanjali écrivait : « yogà citta-vrtti-nirodhah », il n'écrivait pas : « Le yoga est l'indifférence aux variations du mental » mais : « La liberté (ou le repos), est l'indifférence aux variations du mental »

 

 

Dans la béatitude, ne réfléchissez pas, ressentez, elle n'a pas de concepts, pas d'idées, pas de mots. Il ne s'agit pas de la même dimension. Quand on entre dans Dhyàna, la confusion, la pensée ne sont plus. Qu'une pensée soit retenue par votre attention et la béatitude s'en va. « Celui qui s'oublie, s'unit à L'Un dans la béatitude ». (Bhaktimàrga 2-5-29).

 

 

Vous ne pouvez pas enflammer d'allumette au fond de l'eau. C'est pareil pour la vacuité pleine de la paix, de Satçitananda, ou Royaume : vous ne pouvez pas y demeurer en pensée. Si vous pensez, la paix n'infuse pas autant votre âme. Pour que votre cœur batte, il n'a pas besoin que vous y réfléchissiez, vous n'êtes pas à surveiller chaque battement.

 

 

 

La méditation

n'est pas les sentiments

 

 

 

Pendant que vous méditez, il n'y a pas de sentiments, pas de pensées, il y a l'objet de la méditation. Vous pratiquez les techniques, comme vous les avez reçues au cours de la Révélation, et en cas de doute, vous me demandez une révision, je suis là pour ça. Il ne s'agit pas de vivre l'Amour de Dieu, en méditation, il s'agit d'être dans la non-pensée pour qu'apparaisse, à votre conscience, l'immense vide rempli de paix du Royaume. « Le Saint-Nom ne peut se dire, l'écouter, c'est entrer au Royaume ». (Bhaktimàrga 1-1-6). Vous pouvez ressentir l'Amour de Dieu, mais ce n'est pas une raison pour quitter la pratique de la technique.

 

 

La technique du Saint-Nom est comme un mantra ! Ce n'est pas un mantra, on ne dit pas, ni ne pense, le Verbe : il se prononce sans vous, contentez-vous de l'écouter. Si vous ressentez un feeling d'amour, très bien, mais ne quittez pas la technique. Dans le service, vous pouvez profiter tout votre saoul du feeling de paix, pas dans la méditation, à moins que ce soit plus fort que vous et que ça vous emporte !

 

 

Après la méditation, même si vous avez eu l'impression de vous ennuyer, votre esprit s'éclaircit, votre conscience s'approfondit, votre existence se simplifie, mais vous ne vous en rendez compte qu'après ! Il se peut que vous ne fassiez pas la relation de cause à effet.

 

 

 

Un guide n'est pas

un maître à penser

 

 

 

Le guide n'est pas à l'intérieur de celui qu'il guide. Un guide spirituel véritable, montre comment aller profond en soi. Après les gens prennent ou ne prennent pas ce que le guide donne. Seuls, les plus motivés ont à cœur de recevoir son enseignement. Chacun réalise à partir de ce qu'il est, de ce qu'il a en lui : un guide ne peut rien mettre dans les gens qu'ils n'avaient déjà ! La réponse est déjà là ; dans l'âme.

 

 

Tout le monde n'est pas dans dhyàna (méditation profonde) tout de suite, mais vous pouvez méditer sans être dans dhyàna. Méditer, c'est bien, même si on ne va pas toujours très profond, l'important, c'est la constance dans l'Observance de l'agya. La Grâce vient bénir même ceux qui ne vont pas profond, pourvu qu'ils observent l'agya.

 

 

On ne peut pas se servir de son intellect pour avoir conscience de cette paix, ce n'est pas le bon outil, c'est comme si on voulait puiser de l'eau avec une passoire ! L'intellect sert dans son travail, ses études, pas dans la méditation. On peut collectionner les savoirs et les concepts, si on ne leur accorde pas plus d'importance que les timbres d'une collection de timbres.

 

 

Dans la méditation, aucune pensée ne vaut d'être entendue ! Vous en avez ? Eh bien, ne les écoutez pas ! Elles reviennent ? Concentrez-vous de nouveau sur la technique. Vous comprendrez plus tard : dans le service. C'est étrange comme la vacuité, le vide, la non-pensé, le silence peut faire peur. Ce n'est pas si étrange que ça, quand on sait qui a peur.

 

 

Il ne doit, y avoir que le Saint-Nom, rien d'autre. Si vous ressentez de l'amour, et qu'il vous gêne pour méditer, ne vous concentrez pas dessus, après tout l'amour n'est pas un gage de vérité : il y a des gens qui aiment leur voiture, l'argent, la brandade de morue ! Et puis s'il est plus fort que tout et qu'il vous emporte, c'est que c'est Son Amour, alors tant mieux !

 

 

Dans le service, si vous n'entendez pas le Saint-Nom, mais que vous ressentez le feeling, c'est bien, gardez ce feeling ! Le service est le lieu de la dévotion, bhakti, de l'amour et de la Réalisation. Mais en méditation, on médite, on n'aime pas ! C'est comme celui-là qui répond, quand en pleine nuit, on lui demande : « Tu m'aimes ? », « Non, la nuit, je n'aime personne, je dors ! ».(Muriel Robin : La lettre)

 

 

 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère, mais il faut préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #amour, #méditation, #spiritualité, #lavoie, #satsang, #hansyoganand, #bonheur
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