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« Marcher dans sa lumière », c'est une belle expression qui veut bien dire ce que ça veut dire ! Les chrétiens parlent de ça, ils en font des chansons aussi, je crois. « Marcher dans sa lumière »... Alors là, il ne s'agit pas de la lumière-intérieure que l'on peut voir en méditant, parce que l'on ne marche pas en méditant sur la lumière.

Satsang de sri hans Yoganand ji sur la spiritualité, La Voie, la lumière intérieure et la connaissance (Veda).
Cette lumière n'est pas métaphorique ; c'est une vraie lumière qui brille à l'intérieur

 

 

Les mots en bleu sont des liens menant à des textes explicatifs.

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« Marcher dans sa lumière », c'est une belle expression qui veut bien dire ce que ça veut dire ! Les chrétiens parlent de ça, ils en font des chansons aussi, je crois. « Marcher dans sa lumière »... Alors là, il ne s'agit pas de la lumière-intérieure que l'on peut voir en méditant, parce que l'on ne marche pas en méditant sur la lumière, ça peut être dangereux ! Non, il s'agit bien de la lumière métaphorique, utilisée là avec le même sens que les évangélistes ou les baptistes, les catholiques l'utilisent. « Marcher dans sa lumière », sauf que là, il y a quelque chose d'un peu différent, c'est qu'on peut ajouter : « Marcher dans la lumière de la connaissance ».

 

 

Le contraire, c'est : « Marcher dans les ténèbres de l'ignorance. » Marcher dans la lumière de la connaissance, c'est aller, exister en ayant la conscience de sa Grâce. On y arrive parce qu'on la fréquente régulièrement, chaque jour, que ce soit à travers le service, la méditation ou le satsang.

 

 

 

La confusion

 

 

 

Une aspirante m'a posé, très récemment, une question qui lui était venue après avoir lu un de mes textes. Ce texte racontait que durant une soirée, j'étais content, il y avait des amis, on buvait, on fumait, on rigolait, on discutait. Lorsqu'ils sont partis, je me suis retrouvé seul, j'ai médité et j'ai retrouvé le calme.

 

 

Alors, par comparaison, après le bruit et l'agitation joyeuse, j'ai fait le constat que j'avais été dans la confusion. Elle me dit : « Je ne comprends pas comment on peut être dans la confusion en étant avec ses amis, sa famille, en étant joyeux… Est-ce qu'on ne peut pas être centré en même temps ? » Elle ne comprenait pas où était la confusion, ce qu'elle était.

 

 

Je lui ai répondu qu'elle ne pouvait pas savoir que cette confusion est de la confusion. Le seul moyen de savoir que c'est de la confusion, c'est de connaître le contraire. Une fois que l'on connaît le contraire de la confusion, on se rend compte de ce qu'est la confusion. Le mot « confusion » ne dit rien de précis, il évoque un concept, juste ou non et il restera un concept, une théorie tant que l'on n'a pas le moyen de connaître le contraire de la confusion, c'est-à-dire la conscience de la béatitude.

 

 

"Au début, l'Homme était droit, puis le mal a paru. L'Homme, voyant le mal, sut ce qu'était le bien. Les contraires existent l'un par l'autre, comme l'être et le non-être, la connaissance et l'ignorance, la lumière et les ténèbres." (Lao-Tseu, Tao-Te-King 1.2)

 

 

 

La connaissance

 

 

 

C'est la connaissance (de la béatitude) qui permet de connaître la confusion et la confusion peut ne pas être désagréable, peut ne pas générer de souffrances particulières. À la lumière de la connaissance, la confusion ça veut dire plusieurs choses. Pour commencer, c'est de ne pas faire la différence entre le bien et le mal. C'est aussi de s'identifier à un « soi » qui n'est pas le vrai soi. On confond le vrai « soi » et le « soi » social, de surface. La confusion, c'est aussi de croire que l'on est en train de vivre quelque chose de réel alors que l'on est dans l'illusion. La confusion, c'est aussi de ne pas être dans le Saint-Nom.

 

 

Quand on fait la fête entre amis, parents, que l'on est joyeux, si l'on oublie le Saint-Nom, on est dans la confusion, une confusion joyeuse, agréable, mais une confusion quand même. On pourrait faire la fête en n'oubliant pas le Saint-Nom. La joie de la fête suffit à notre satisfaction et on laisse de côté celle de la conscience. Les riches personnes hédonistes, qui se consacrent à la satisfaction de leurs désirs ne souffrent pas ! Ils croient être heureux et sont satisfaits, mais la satisfaction n'est pas le bonheur.

 

 

 

Ne culpabilisez pas

 

 

 

Ce n'est pas si grave que ça, d'être dans la confusion, plus ou moins confortable. La grande majorité de l'humanité est dans la confusion. C'est plus gênant quand on connaît le moyen de ne plus y être, quand on connaît la conscience de la béatitude et qu'on la néglige, au profit de la jouissance des sens. L'âme a des besoins autres que ceux du corps et du mental. Qui est l'âme, sinon nous, fondamentalement ? Une personne qui connaît le moyen de rester dans la conscience du Saint-Nom peut, quand elle s'aperçoit qu'elle en est sortie, y revenir à sa convenance.

 

 

C'est ça « Marcher dans sa lumière », c'est avoir la connaissance du bien et du mal, de la vérité et de l'illusion et de choisir le bien, la vérité. La vérité éclaire notre esprit. Quand on connaît la vérité on ne peut plus être dans la confusion. On peut être « dans le mental », quand on néglige d'être dans le Saint-Nom. On n'est pas dans la confusion parce que l'on sait que l'on est dans le mental : on ne confond pas « être dans le mental » et « être dans le Saint-Nom ». Alors, on revient dans le Saint-Nom et c'est comme si l'on ne l'avait jamais quitté.

 

 

Parfois, il se passe des choses qui méritent que l'on se fâche, que l'on s'énerve, que l'on se révolte. Cette histoire d'équanimité, c'est véritablement un concept, un objectif utopique. Tant que l'on sera incarné, habitant au sein de la société humaine, parmi les autres humains, on aura des raisons légitimes de briser cette belle équanimité de la béatitude. Si Dieu a inventé l'adrénaline, ce n'est pas pour rien. Ce n'est pas grave, on peut revenir au Saint-Nom à volonté ! Ne culpabilisez pas d'être imparfaits, c'est Dieu qui vous a fait ainsi, c'est sa Lilà (son jeu), comme on dit en Inde.

 

 

 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère, mais il faut préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #lumière, #marcher, #spiritualité, #bonheur, #méditation, #satsang, #lavoie
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