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Lorsque l'on dort, que l'on rêve, le personnage principal c'est nous. Il nous arrive des choses, on voit des gens, on ressent des sentiments, des émotions. C'est la réalité et puis, quand on se réveille, eh bien non ; ce n'est pas vrai ! On se retrouve dans notre chambre, dans la réalité habituelle.

Satsang de sri hans Yoganand ji sur la spiritualité, La Voie, le rêve et la réalité.
Vous vivez ou vous rêvez que vous vivez ? Qu'est-ce que le rêve et qu'est-ce que la réalité ?

 

 

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Lorsque l'on dort, que l'on rêve, le personnage principal, c'est nous. Il nous arrive des choses, on voit des gens, on a des émotions. C'est la réalité et puis, quand on se réveille, eh bien non ; ce n'était pas vrai ! On se retrouve dans notre chambre, dans la réalité habituelle.

 

 

Dans la vie, les jours, les semaines, les mois, les années se succèdent et c'est comme dans un rêve : le personnage principal, c'est nous, il nous arrive des choses, on voit des gens, on ressent des sentiments, des émotions. C'est la réalité. Quand allons-nous nous réveiller ?

 

 

Une fois que les événements sont passés, c'est comme s'ils n'avaient jamais eu lieu, exactement comme quand on ouvre les yeux, se réveillant au sortir du sommeil. On se rend compte que ce que nous avions vécu, en dormant, n'était qu'un rêve. Ces aventures étaient éphémères, n'étaient qu'illusion. Pendant le rêve, on ne le sait pas, que l'on est dans l'illusion, on se croit dans la vraie vie et nos émotions, nos sentiments ont la même réalité que dans la « vraie » vie.

 

 

 

La vie comme un rêve

 

 

 

La vie, c'est pareil ; on vit et l'on se projette dans l'avenir : « Dans deux semaines, ce sera le printemps », « Cet été, j'irai chez mes parents dans le Lubéron », « Sébastien passe son bac de français », etc. Ce sont des événements à venir et puis, à un moment donné, ils sont passés, oubliés et c'est comme s'ils n'avaient jamais existé, comme si l'on s'était réveillé.

 

 

La réalité de notre vie est exactement comme un rêve, c'est un rêve, ça commence, ça se déroule, et ça disparaît ! Nos pensées se collent aux événements comme des passages clandestins. Les événements changent et nos pensées changent avec eux. Avec les pensées, on a des émotions, des sentiments, des concepts, tout un monde virtuel qui fait notre réalité.

 

 

Il est en nous quelque chose qui ne change pas et qui ne dépend pas des événements. Pour cette « chose », la pensée n'est d'aucune utilité. Cette « chose » c'est le Saint-Nom, la pratique de la technique homonyme et l'état de neutralité où ça nous met. Dans le Saint-Nom, on est le spectateur attentif, amoureux de sa Grâce, de sa perfection, de sa constance, de sa réalité, de sa vérité et l'on n'est plus le personnage principal de l'histoire.

 

 

Alors les événements, qui nous arrivent, n'ont plus la même importance. Ils viennent, ils sont là, on les assume, on fait ce que l'on a à faire, mais notre bonheur n'y est plus attaché, on n'y colle plus nos pensées. Peut-être que nos pensées s'y collent, mais nous, nous n'y faisons plus attention ; notre attention se porte ailleurs. Voici comment se crée le détachement, le vrai.

 

 

Quand on s'attache au Saint-Nom, on se détache du reste. L'esprit ainsi dans ce qui est constant, on sait que ce qui nous arrive, les événements, vont disparaître, après être apparus. Heureux ou malheureux, ils vont disparaître. Nous sommes attachés à ce qui ne disparaît pas.

 

 

 

S'attacher

à ce qui nous libère

 

 

 

Les choses viennent et s'en vont, viennent et s'en vont toujours. C'est comme si l'on voyait des couchers et des levers de soleil se succéder à grande vitesse, comme le petit prince, sur sa petite planète. Tout change, sauf ce qui ne change pas, le Saint-Nom, la béatitude et nous, qui lui sommes attachés.

 

 

Ulysse était attaché au mât de son vaisseau, pour résister à sa faiblesse face aux chants des sirènes, nous, nous sommes attachés au Saint-Nom, à sa pratique, pour rester avec ce qui ne disparaît pas.

 

 

Toute l'existence est un rêve, fait de choses qui viennent et s'en vont. C'est ainsi que l'on peut penser que c'est la Màyà, l'illusion. Quand on accorde plus d'importance aux événements, aux émotions, aux pensées, aux concepts qu'ils n'ont, on est perdu dans la confusion et son cortège de souffrances. On perd l'essentiel, on perd la vérité. Cette vérité est là, en nous, c'est pourquoi il est bon d'y rester attaché. Le vrai détachement, c'est l'attachement à ce qui nous libère, ce qui nous libère de l'éphémère.

 

 

Apprenez à hiérarchiser les choses en fonction de leurs réelles importances. C'est ça relativiser. Pour faire ça vous devez avoir un point de comparaison. Notre point de comparaison, c'est le Saint-Nom. Le Saint-Nom est le plus important, sans lui nous ne serions pas. En comparant les choses au Saint-Nom, on estime leur importance.

 

 

C'est comme l'échelle de Richter pour les tremblements de Terre. Des événements seront ainsi classés trois sur l'échelle ouverte du Saint-Nom, d'autres cinq ou huit et ainsi de suite. Plus l'événement nous aide à rester dans le Saint-Nom et plus sa note est élevée.

 

 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère, mais je dois préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #réalité, #illusion, #vérité, #spiritualité, #bonheur, #lavoie, #rêve
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