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On peut partager du pain, avec quelqu'un, des fringues, toutes sortes de choses : un moment, du temps des idées, des considérations, mais on ne peut partager son bonheur, son bien-être, sa béatitude, l'amour de Dieu, que l'on ressent en nous.

Satsang de sri hans Yoganand ji sur la spiritualité, La Voie, l'amour, l'essentiel et la vie.
L'amour c'est bien mais pourquoi pas aussi partager l'essentiel, la conscience de la vie, en nous ?

 

 

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On peut partager du pain, avec quelqu'un, des fringues. On peut partager toutes sortes de choses : un moment, on peut partager des idées, des considérations, mais on ne peut partager son bonheur, son bien-être, sa béatitude, l'amour de Dieu, que l'on ressent en nous.

 

 

On parle d'empathie, sentir ce que l'autre ressent… Oui, c'est vrai, on peut ressentir l'humeur de quelqu'un, si on est ouvert à ce quelqu'un et que l'on se concentre un peu sur lui. On peut aussi se concentrer à l'intérieur de soi et ne pas se concentrer sur quelqu'un d'autre ! On peut se concentrer sur quelque chose en soi qui n'est pas soi. Il n'est pas question d'égocentrisme, de se concentrer sur soi et d'ignorer les autres.

 

 

On peut aller vers les autres, à condition de partir du bon endroit. Si on va vers l'autre, proche ou moins proche, avec ses idées, ses pensées, ses concepts, ses a priori, ses sentiments, on part du mauvais endroit, parce que les pensées, les sentiments nous sont personnels. On va vers l'autre, mais quel autre ? Comment le perçoit-on ? Comment l'appréhende-t-on ? Comme il est ou comme on imagine qu'il est ?

 

 

 

Ce qui unit les êtres

 

 

 

Avec le Saint-Nom, quand on pratique la technique, on n'est pas concentré sur quelqu'un d'autre, on est concentré sur le Saint-Nom. Le Saint-Nom, il est aussi chez les autres ! Il est en tout le monde. Tous les êtres vivants contiennent une dose de Saint-Nom. Ce que l'on appelle Saint-Nom, Le Verbe, la Parole, la vertu du Tao, n'est pas un mot : il est la vie même de tout ce qui est vivant, donc tout ce qui est vivant contient du Saint-Nom.

 

 

Un être humain ne contient pas que du Saint-Nom, il contient aussi un mental, des souvenirs, des idées, des pensées, du passé, des connaissances apprises. Il contient des douleurs plus ou moins bien digérées, il contient des rêves, c'est ce qui différencie les gens les uns des autres, leurs concepts, leurs idées, leurs pensées, leurs conditionnements. Chacun est différent.

 

 

Ce qui unit les êtres, les chiens, les chats, les écureuils, les lapins, les lézards, les êtres-humains, les arbres, les fleurs, les herbes, les poissons, les insectes. Ce qui unit tous les êtres, c'est la vie, le fait qu'ils soient en vie. Tout ce qui est en vie a le même but : de le rester, de survivre, de se reproduire, de se nourrir, de vivre dans des conditions favorables. Quels que soient les êtres, tous sont en vie.

 

 

On peut partager un moment à écouter de la musique, comme quand on est jeune, s'allonger sur un lit, avec quelqu'un et mettre un vinyle, comme c'était à une époque, de groupes comme Yes, Génésis, Pink-floyd. Qu'importe, chacun ferme les yeux, écoute attentivement le même album, côte à côte, mais aucun ne peut partager ce qu'il ressent. On ne peut pas être dans le « cœur » de l'autre.

 

 

 

On est seul

 

 

 

On est seul tout le temps. On peut partager ce moment d'écoute, c'est déjà beaucoup, on écoute la même musique et l'on communie avec la même musique, au même moment, côte à côte, et par transitivité, on communique, mais non, on ne communique pas : on écoute la même musique.

 

 

La musique a une influence sur la fréquence de nos ondes cérébrales, sur notre rythme cardiaque. Peut-être que si l'on nous équipait d'un électro-encéphalogramme et d'un électro-cardiogramme, on aurait les mêmes fréquences, les mêmes rythmes, en ce sens, par ricochet, on communique ensemble. En fait, on partage un moment, pas ce que l'on ressent. On peut en parler, mais pas le partager vraiment.

 

 

On peut vivre les mêmes événements, au même moment, mais notre ressenti est personnel. Personne ne peut aller en nous pour voir, ressentir ce que l'on vit. C'est individuel. C'est pareil avec le Saint-Nom. On peut méditer sur le Saint-Nom et avoir quelqu'un, à côté, qui médite sur le Saint-Nom et on communie.

 

 

On communie avec le Saint-Nom. Chacun communie avec le Saint-Nom et on se retrouve autour du Saint-Nom, comme on se retrouve autour d'un feu de camp. Chaque personne, autour du feu, est différente.

 

 

La communion, avec autrui, ne peut se faire qu'en partant du bon endroit, en ayant la bonne référence. La bonne référence, c'est le Saint-Nom. Ce qui unit chaque être vivant, chaque être-humain, c'est ce qu'il a en lui et qui le rend vivant. Ce qui rend vivant les êtres-humains, c'est la raison pour laquelle après chaque expiration vient une inspiration.

 

 

 

Un cadeau de la Grâce

 

 

 

Vous savez, quand tout va bien, on voit les choses, avec ses yeux et on peut diriger sa tête dans la direction désirée et puis à un moment donné, on pense à faire quelque chose et on le fait. Notre main va chercher un objet, sur une table, s'en saisit et le ramène devant nos yeux.

 

 

Un jour, on pense à prendre un objet, sur une table, mais on n'y arrive pas. Notre pensée ne fait plus fonctionner notre main, notre bras, nos épaules. Pareillement, nos poumons ne veulent plus s'emplir, après s'être vidé et on meurt. C'est vraiment la Grâce qui nous permet de vivre normalement.

 

 

La vie est un cadeau constant et ça on ne peut pas le partager, l'offrir à quelqu'un. Quand quelqu'un est triste, on ne peut pas prendre un peu de notre bonheur et lui en donner. On ne peut pas partager notre bonheur. On peut partager les fruits de notre bonheur, mais pas notre bonheur. Le fond de béatitude, qu'il y a en nous, on ne peut le partager avec personne. Le but de notre vie n'est pas de partager avec les autres. Il n'est pas non plus de tout garder sous clé.

 

 

Soyez heureux de la conscience de la béatitude et les autres seront heureux de vous croiser, sans même que vous ayez l'intention de les rendre heureux. C'est l'âme qui s'adresse à l'âme sans passer par le mental. Certains, qui vivent à des milliers de kilomètres de moi, me disent que je les rends heureux, mais comment voulez-vous que je fasse ça ?! Ce n'est pas moi qui les rends heureux, c'est leur pratique. Ils me remercient, c'est bien, je passe leurs remerciements à qui de droit !

 

 

Avant de chercher le bonheur en dehors de vous, allez à l'intérieur, trouver la consolation, car elle s'y trouve, c'est le Saint-Nom. Après, il faut connaître la technique. Je connais cette technique et je peux vous la révéler si vous me le demandez. Je la donne à tout le monde, après m'être un peu assuré que votre demande n'est pas motivée simplement par une curiosité intellectuelle. Recevoir cette technique par simple curiosité ne sert à rien, car il ne suffit pas de connaître la technique, encore faut-il la pratiquer.

 

 

 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère, mais il faut préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #partager, #essentiel, #saintnom, #spiritualité, #lavoie, #bonheur, #méditation
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