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(That is the question) Le bonheur n'est pas le but de la vie. C'est bien d'être heureux et en bonne santé, c'est mieux que d'être malheureux et en mauvaise santé. C’est bien d'être gentil, c'est mieux que d'être méchant. C'est bien la paix, c'est mieux que la guerre, mais le but de votre vie n'est pas d'être heureux.

Satsang de sri hans Yoganand ji sur la spiritualité, La Voie et le bonheur.
Le bonheur n'est pas le but, à moins qu'il s'agisse du bonheur spirituel, mais c'est quoi ?

 

 

Les mots en bleu sont des liens menant à des textes explicatifs.

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L'accueil du blog

 

 

 

 

 

 

Quelle est la principale quête de ceux qui ont tout le nécessaire pour vivre ? Je ne parle pas de ceux qui cherchent juste de l'eau potable, de la nourriture et un abri sûr. Je parle de la minorité des êtres humains qui vivent au nord de la planète. Quelle est la principale quête des occidentaux ? C'est le bonheur, c'est ça la principale quête des gens.

 

 

Pour certains, ce sera le pouvoir, mais le pouvoir fera leur bonheur. Les fourmis de la fourmilière cherchent le bonheur. Pour certains, ce sera le bonheur de consommer, mais comme ils n'ont pas suffisamment d'argent, ils ne peuvent pas s'acheter tout ce qu'ils voudraient. Tant qu'ils n'ont pas atteint cette quête, d'avoir tout ce qu'ils désirent, ils espèrent.

 

 

C'est bien d'être heureux et en bonne santé, c'est mieux que d'être malheureux et en mauvaise santé. C’est bien d'être gentil, c'est mieux que d'être méchant. C'est bien la paix, c'est mieux que la guerre, mais le but de la vie n'est pas le bonheur.

 

 

 

Être heureux

 

 

 

Qu'est-ce que ça signifie d'être heureux ? C'est à chacun son avis. Pour telle personne le bonheur sera de vivre à la campagne, pour telle autre, au contraire, de vivre dans une métropole. Pour une autre personne, le bonheur sera d'avoir une voiture qui fasse de zéro à cent en moins de trois secondes. Chacun a sa quête du bonheur. Beaucoup cherchent simplement à ne pas être malheureux.

 

 

Qu'est-ce que le bonheur ? Un état de contentement qui dure. Courir après le bonheur, c'est fabriquer son malheur. Ou alors il faut chercher son bonheur dans un état de satisfaction profonde. Mais qu'est-ce que l'on cherche à satisfaire ? Notre appétit sexuel ? Notre envie de chocolat ? Notre besoin de puissance ? De pouvoir politique ou sur autrui ? Que cherche-t-on à satisfaire ? Qui cherche-t-on à satisfaire ?

 

 

Si je pose la question à quelqu'un, il va réponde : « C'est moi que je cherche à satisfaire ! ». Toi, qui ? Il ne sait pas, en fait, quel moi il cherche à satisfaire. Est-ce que c'est le moi qu'il s'imagine être ? Ou celui qu'il espère être ?

 

 

Vous savez que votre voix est différente, pour ceux qui vous écoutent, que pour vous ? La première fois que l'on entend un enregistrement de sa voix, on a honte ! On pensait avoir une voix belle, équilibrée et on entend une voix nasillarde ! C'est pareil pour le soi : on se croit une personne, mais on n'est que très rarement cette personne que l'on croit être !

 

 

Nous sommes encore moins celui que les autres croient que l'on est et dont ils nous renvoient l'image. Les victimes de pervers narcissiques savent à quel point l'image de soi que l'autre nous renvoie est importante pour son amour-propre.

 

 

 

Qui satisfaire ?

 

 

 

Celui que l'on doit satisfaire, c'est celui que l'on est vraiment. Vous êtes l'âme. Je ne peux même pas dire, « Vous êtes votre âme », comme on dit votre stylo, votre voiture, votre télé… Si vous êtes l'âme elle n'est pas « à vous » mais « elle est vous » ! En parlant de l'âme, je devrais dire : « c'est moi ! ». Il ne suffit pas de le dire pour l'avoir réalisé.

 

 

Pour réaliser que l'on est l'âme, il faut être capable de discerner ce qui est l'âme de ce qui ne l'est pas. Pour faire ça il est nécessaire de prendre du recul sur le mental, les pensées, les sentiments, les émotions, le corps. Il faut prendre de la distance sur « soi-même ». C'est-à-dire se rendre dans un « endroit » où ce « soi-même » n'a pas sa place.

 

 

Quand vous arrivez à connaître cet endroit et que vous y allez, là où le mental, l'éducation, les souvenirs, le caractère, les espérances, les émotions ne sont pas… Quand vous êtes dans cet endroit, vous réalisez que vous êtes quand même. Vous êtes sans tout ça. Alors vous réalisez que c'est vous, là, en cet endroit, le vous profond ou âme.

 

 

Alors vous gagnez la capacité à ne plus vous laisser influencer par ce sac de nœuds qu'est le mental, la vanité, la peur, les doutes et les concepts « clé en main », par les délires d'un mental hors de contrôle. Vous gardez les mains sur les manettes du mental et c'est vous qui dirigez.

 

 

Pas toujours, car nous sommes faillibles ! Au moins, quand vous perdez le contrôle de vos émotions, vous savez qui a perdu le contrôle de quoi et vous êtes capable de le reprendre. C'est important ! Le but de la vie n'est pas d'être heureux, ce n'est pas non plus d'être malheureux, ce n'est pas d'être satisfait, ni d'être insatisfait… C'est d'être conscient et de vivre la vie que vous êtes censé vivre, pour se préparer à après !

 

 

 

La vie ne dure pas

 

 

 

Cette existence ne durera pas toujours. Vous vivez une vie qui ne dure pas, alors pourquoi investir tous vos espoirs de bonheur dans cette vie ? Tout ce que vous aurez fait sera défait quand vous cesserez de vivre. Tout cela est vain ! Tout ce que vous faites est vain parce que voué à la mort ! Si vous vivez en conscience de ce qui ne cesse pas, vous chevauchez une monture qui traverse la mort ! Vous êtes dans ce qui dure et veut dire quelque chose.

 

 

C'est ça le but, de retourner d'où l'on vient en toute conscience. Je vais vous raconter ma vie : j'ai eu des enfants et j'en ai un, là, qui était ado et qui devient adulte. Il est à l'université et ça fait quelques mois qu'il vit sans papa ni maman, qu'il gère son argent, fait ses courses, son ménage, sa lessive, sa nourriture et sa vaisselle. Il devient un homme. Quand il revient à la maison, il a des intentions, pour moi, qu'il n'a jamais eu. Il prend conscience des choses de la vie et de ce que j'ai fait pour lui.

 

 

C'est pareil pour nous et notre existence. Après l'existence, quand on revient chez notre père, en Dieu ou le Tao, on a une conscience que l'on n'avait pas et c'est ça le but du cycle des incarnations. Vivez votre vie et si vous avez le choix entre être heureux et être malheureux, choisissez d'être heureux, mais vous n'êtes pas là pour ça, alors n'oubliez jamais la cause première de votre vie. Vous êtes là pour être conscient et pour, ensuite, partir avec cette conscience acquise pendant la vie.

 

 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère, mais il faut préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #satsang, #bonheur, #spiritualité, #hansyoganand, #lavoie, #yoga, #méditation
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