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La vie spirituelle et l'existence semblent être parallèles, pourtant par le service, nos gestes quotidiens participent de la spiritualité. C'est vrai que le service est un « endroit » où la spiritualité et l'existence triviale se rencontrent, comme un sas entre les deux.

Satsang de sri hans Yoganand ji sur la spiritualité, me matérialisme, La Voie et un paradoxe.
Paradoxe : la dimension spirituelle et physique sont en même temps séparées et unies

 

 

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La vie spirituelle et l'existence semblent être parallèles, pourtant par le service, nos gestes quotidiens participent de la spiritualité. C'est vrai que le service est un « endroit » où la spiritualité et l'existence triviale se rencontrent, comme un sas entre les deux. Cependant, le niveau de conscience du Saint-Nom est différent dans la méditation profonde (dhyana) et dans l'existence habituelle, même dans le service.

 

 

L'existence humaine, matérielle a sa propre logique, sa propre mécanique et l'Observance des quatre piliers a la sienne aussi, différente. Ce que je veux dire, c'est que le fait d'être « dans le Saint-Nom » n'a pas beaucoup d'influence sur le virus de la gastro, ni sur le malfaisant qui va vous cambrioler.

 

 

Le divin n'intervient pas directement dans notre existence... on n'est pas pistonné ! Les choses se passent comme elles se passent, alors évidemment que dans l'harmonie notre regard change. Ce n'est pas parce que nous avons conscience de l'harmonie que notre vie change, mais parce que nous faisons ce qu'il faut ! Si nous faisons ce qu'il faut, c'est parce que nous connaissons l'harmonie et qu'elle nous inspire. Ce n'est pas Dieu qui nous aide directement, c'est nous qui nous aidons, inspirés par la conscience de l'harmonie de Dieu, de sa Grâce.

 

 

La Grâce ne fait pas les choses à notre place, mais elle nous donne la possibilité de les faire bien. C'est ainsi qu'on dira : « C'est la Grâce », quand quelque chose de positif vient nous aider. C'est ce que veut dire le dicton : « Aide-toi et le ciel t'aidera ». (Jean de la Fontaine, morale de la fable : « Le Chartier embourbé », inspirée par celle d’Ésope, « Aide-toi et Dieu t'aidera », traduite du grec par Pierre Millot en 1646).

 

 

 

Soumis aux aléas

 

 

 

Le monde, les événements ont leur logique, leur mécanique et nous vivons dans le monde, nous sommes donc soumis à ses aléas. Voilà encore une chose qu'il s'agit d'accepter : le principe de réalité. On ne reste pas « dans le Saint-Nom » pour se protéger, mais parce que l'on aime ça. Voilà la bonne motivation. Si vous pratiquez la technique pour vous mettre à l'abri, ce n'est pas la même chose que si vous pratiquez parce que vous aimez l'état de conscience où ça vous met !

 

 

Les choses du monde se passent, pour nous, entre le moment de notre naissance et celui de notre décès, ou désincarnation, la spiritualité a commencé, pour nous, bien avant cette existence que nous vivons maintenant et elle continuera bien après !

 

 

Le Saint-Nom est toujours en nous. Il fait que nous sommes vivants, et l'on peut en avoir conscience par l'Observance. Cependant, l'existence n'est pas soumise directement au Saint-Nom... la vie, oui, l'existence, non. La forme que prend notre existence n'est pas seulement soumise aux aléas du monde, elle est aussi dépendante de nos actes. Selon ce que nous ferons, nous dirons les événements prendront telle ou telle tournure.

 

 

Notre existence dépend de ce que nous en faisons, consciemment ou non, de la manière que l'on a de faire. Les choses dépendent de la profondeur de notre conscience. Alors, si vous êtes « dans le Saint-Nom » souvent, votre conscience aura une profondeur et une qualité particulières, ce qui influera sur vos actes, donc sur votre existence, CQFD.

 

 

Le temps, sa perception change selon notre conscience. Si vous êtes malade ou dépressif, et que vous cessez l'Observance pendant des mois, quand vous y revenez vous retrouvez votre réalisation intacte. Elle n'a pas baissé le temps de votre parenthèse. Le temps n'a pas de prise sur votre état de conscience.

 

 

Une seconde de conscience du Saint-Nom efface des années d'errements, de confusion. Une seconde de bien efface des années de mal. Le plus grand mal que l'aveuglement, que la confusion peut vous faire, c'est de vous empêcher de revenir au Saint-Nom quand vous l'avez laissé. Revenez-y et vous êtes sauvé, sauvé de vos propres errements.

 

 

Si vous faites un puzzle et que vous le laissez un moment, pour faire autre chose, lorsque vous y revenez, vous le retrouvez tel qu'il était quand vous l'aviez laissé. Aucune pièce ne s'est désassemblée pour aller se mélanger à d'autres. C'est ça la spiritualité. Mais, pourquoi est-ce mieux de ne pas laisser tomber l'Observance ? Pourquoi la constance est-elle si importante ? C'est important pour votre bien-être, votre bonheur et même si le bonheur n'est pas le but de la vie, c'est mieux que le malheur !

 

 

Si vous ne pouvez pas pratiquer pendant un moment, à cause de circonstances contraires, eh bien ce n'est pas si grave ! Vous rependrez, là où vous l'aviez laissée, votre pratique et si vous ne pouvez pas faire la technique de la lumière, ou de la musique, il y en a d'autres ! Celle du Saint-Nom, rien ne vous empêche de la pratiquer et si vous avez le nez bouché, respirez par la bouche ! L'important, c'est l'amour, la soif.

 

 

 

Le spirituel

n'est pas affecté par le matériel

 

 

 

La dimension spirituelle n'est jamais affectée par la dimension matérielle, par le phénoménal. Le monde matériel fait partie du monde spirituel, il dépend de lui, mais le monde spirituel n'est pas dépendant du monde matériel. Selon l'endroit où vous mettrez votre conscience, vous serez plus ou moins affecté par les aléas de la vie. S'il pleut, et que vous êtes dehors, vous serez mouillé, mais si vous êtes malheureux d'être mouillé ça dépend de vous.

 

 

La façon de prendre les choses est importante, c'est ce que je nomme la « posture-intérieure ». La vie spirituelle change votre Vision du Monde, pas le monde. Si votre Vision du Monde change, votre comportement, vos actes changent aussi, donc votre existence en est influencée.

 

 

Le monde des Hommes n'est pas peint avec les mêmes couleurs que le monde de Dieu, Sa Création. Quand vous voulez vous ressourcer, vous allez dans la nature, un peu sauvage, où les traces de l'activité humaine sont peu visibles. Un paysage, composé des couleurs de la palette divine, vous renvoie au Saint-Nom. Le vert des prés, des arbres, la terre, le bleu du ciel, le blanc, le gris et le rose des nuages, le jaune du soleil, le roux des vaches sont les couleurs de cette palette.

 

 

Le silence relatif, rythmé par le vent et le chant des oiseaux vous renvoit à l'intérieur. Le bruit des grandes villes vous renvoie à vos pensées, vos émotions et vos désirs. Le faux-ego a beau jeu de vous faire oublier le Saint-Nom dans les embouteillages ! Selon le métier et l'endroit où vous vivez, vous n'avez pas la même expérience de vie, de spiritualité.

 

 

 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère, mais il faut préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #lavoie, #yoga, #méditation, #bonheur, #spiritualité, #matérialisme, #paradoxe
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