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Imaginez que vous cherchiez à devenir capable de faire la différence entre le bien et le mal, mais que vous ne supportiez pas l'idée d'un maître vivant. Vous allez demander à un ou des « maîtres ascensionnés » ? Vous allez demander à un archange ?

Satsang de sri hans Yoganand ji sur le bien et le mal, la spiritualité et La Voie.
Pour discerner le bien et le mal il faut connaître les deux et savoir ce qu'ils sont

 

 

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Il y a une notion habituelle pour les disciples de La Voie. Cette notion est sans doute habituelle pour d'autres : le libre-arbitre. Nous disposons du libre-arbitre, mais pas pour tout. Par exemple, nous n'avons pas le choix d'avoir ou pas un faux-ego. On n'a pas le choix, dès que nous ne sommes pas absorbés par le Saint-Nom, dès que nous sommes hors de la pratique depuis un moment, le faux-ego regonfle. Cependant, nous avons le choix d'être « dans le Saint-Nom » ou pas.

 

 

 

Distinguer

le bien du mal

 

 

 

Quand nous sommes dans le faux-ego, nous avons le choix de nous laisser abuser par lui ou pas. Mais, en avons-nous la force ? La volonté ? Pour résister, il y a un préalable incontournable : être capable de distinguer le faux-ego, de le reconnaître. Il y a un préalable à ce préalable ; de connaître un état de conscience où le faux-ego n'a pas sa place.

 

 

Pour distinguer les choses les unes des autres, il faut connaître les unes et les autres. Pour connaître le froid, il faut connaître le chaud. Pour connaître la nuit, il faut connaître le jour et ainsi de suite. Pour connaître le faux-ego, il faut connaître le Saint-Nom.

 

 

« Au début, l'Homme était droit, puis le mal a paru. L'Homme, voyant le mal, sut ce qu'était le bien. Les contraires existent l'un par l'autre, comme l'être et le non-être, la connaissance et l'ignorance, la lumière et les ténèbres. » (Lao-Tseu. Tao-Te-King, 1.2)

 

 

Pour ne plus se laisser berner par le faux-ego (la vanité), vous devez connaître son contraire. On ne peut pas exercer sa liberté sans la connaissance du Saint-Nom. Vous saviez peut-être que le mot yoga signifiait « liberté », « repos », avant de vouloir dire « unité ».

 

 

C'est un moine errant, Adi Sankara (VIIIᵉ siècle), qui a donné ces sens nouveaux au mot et sri Aurobindo (XXᵉ siècle), qui a popularisé ce concept. De quelle liberté ce mot, « yoga », parlait-il ? Il parlait de ce dont je vous parle aujourd'hui, dans ce satsang.

 

 

Le yogasûtra, de Patanjali a été compilé avant la naissance de ce moine, c'est pourquoi sa traduction du sanskrit au Français devrait tenir compte de ce fait. De quel repos ce mot parle-t-il dans le yogasûtra ? Du repos du mental, libéré de ses vrttis ou fluctuations. « Yogà citta-vrtti-nirodhah. La liberté (ou le repos) est l'indifférence aux variations du mental. » (Yogasûtra 1:2). J'ai traduit, dans cette version du livre, le mot "yoga", par "liberté" ou "repos". Le mot "yoga", en sanskrit ne signifie pas yoga et s'il faut traduire une phrase du sanskrit au Français, on se doit de traduire tous les mots.

 

 

Vous ne pouvez pas choisir d'être ou de ne pas être l'objet soumis, la victime des errements du faux-ego si vous ne connaissez pas le moyen de vous en libérer. D'abord, de le reconnaître, ensuite de lui « tourner le dos » et c'est très exactement à ça que vous sert la connaissance du Saint-Nom, de la technique de méditation du même nom.

 

 

C'est pourquoi il est si important de demander à connaître cette technique ! C'est votre liberté, votre libre-arbitre, votre discernement qui sont en jeux ! Pour vous qui connaissez la technique, pour en avoir reçue la Révélation, pratiquez-la. Connaître la technique et ne pas la pratiquer est vain.

 

 

 

Le maître vivant

 

 

 

Imaginez que vous cherchiez à faire la différence entre le bien et le mal, mais que vous ne supportiez pas l'idée d'un maître vivant. Vous allez demander à un « maître ascensionné » ? Vous allez demander à un archange ? Et comment vont-ils vous répondre ? Par le channeling ? Par l'écriture automatique ? Qui vous dit que ce n'est pas le diable qui vous répond en squattant ces "canaux" ? Comment feriez-vous la différence ?

 

 

C'est l'utilité d'un maître vivant : vous le voyez, vous l'entendez, vous le lisez... Encore faut-il reconnaître un vrai maître d'un faux et là il y a une méthode que Jésus nous a donnée : il a dit que l'on reconnaîtra les faux (donc les vrais) prophètes à leurs fruits. Quel est le fruit d'un maître vivant authentique ? Son enseignement.

 

 

Autre chose qui gêne les aspirants, c'est de prendre comme maître quelqu'un qui ne vaut pas plus qu'eux. Mais, un maître de conférence à l'université vaut-il mieux que ses étudiants ? Que signifie valoir mieux, valoir plus et valoir moins ? Sûrement que dans son domaine d’expertise le maître de conférence à l'université vaut plus, vaut mieux que ses étudiants. Quand on dit que tous les Hommes sont égaux ça ne signifie pas qu'ils soient tous aussi intelligents, compétents, riches... Cela veut dire qu'ils ont tous les mêmes droits et qu'on leur doit le même respect de leur dignité.

 

 

Un vrai maître spirituel ne vaut pas mieux, en dignité, en droits, que n'importe qui, mais dans son domaine de compétence il excelle ! C'est quoi le domaine de compétence d'un vrai maître spirituel ? C'est la spiritualité. Il reste maintenant à définir la spiritualité, mais c'est un autre sujet. Tu reconnaîtras le maître à son enseignement !

 

 

Quand un maître vivant vous montre le bien, vous pouvez comparer avec le reste et distinguer ce qui est mal mais, distinguant ce qui est bien et ce qui est mal, choisirez-vous automatiquement le bien ? C'est là où votre libre-arbitre se manifeste : vous pouvez choisir le bien ou le mal, même en connaissance de cause. Je sais qu'il y eut, dans le passé, des éveillés, des bouddhas qui ont choisi le mal.

 

 

C'est comme Dark Vador, du film star war, qui était un jedi ayant choisi le côté obscur de la force. Le fait d'être un éveillé, un vrai, un bouddha, ne vous force pas à choisir le bien. Reste à définir ce qu'est le bien et ce qu'est le mal, ce qui est un autre sujet. Ceux qui connaissent le Saint-Nom, qui en ont reçue sa Révélation, savent de quoi je parle. Pour les autres, libre à vous de la recevoir ou de ne pas la recevoir : il suffit de demander.

 

 

 

Choisir le bien

 

 

 

Certains préfèrent les plaisirs sans limites, le pouvoir, l'argent au bien, alors, que faut-il faire pour choisir le bien ? Il faut l'aimer, il faut être du côté de la lumière, de la paix, de la vérité et pour ça il faut déjà commencer par croire qu'existe une vérité universelle qui transcende les vérités individuelles. Il faut de la force pour choisir le bien. Pour le mal la force n'est pas nécessaire.

 

 

L'être-humain penche vers le mal assez naturellement. Il est plus facile de tomber que de marcher. La surface des choses est plus facilement accessible que la profondeur. Le mal fait plus de bruit que le bien. Le bien est plus subtil, silencieux, modeste, discret que le mal et si vous n'avez pas le regard et le sens de l'ouïe pour voir et entendre le bien vous ne remarquez que le mal. Tout dépendra de la maturité de votre âme. Tout vient en son temps.

 

 

Quand vous avez le bruit d'une circulation automobile à six heures du soir, à Paris, vous éprouvez des difficultés à entendre le chant d'un rossignol, mais qu'est-ce qui vous fait du bien ? Le chant du rossignol ou le bruit des automobiles ? Vous n'entendez pas le chant du rossignol, néanmoins est-ce qu'il n'existe pas ? Son existence ne dépend pas que vous l'entendiez ou pas.

 

 

Ainsi est-ce pour la vérité, pour le bien : ce n'est pas parce que vous ne les connaissez pas qu'ils n'existent pas. Beaucoup de gens ne supportent pas le silence. Il leur faut du bruit, alors ils laissent allumée la télévision tout le temps, pour ne pas laisser de place au silence, mais la vérité, la paix se trouvent dans le silence. Là aussi, c'est une affaire de maturité de l'âme. Une âme mûre aime le silence, la discrétion, l'humilité, le détachement.

 

 

 

Silence et solitude

 

 

 

C'est dans le silence et la solitude que l'on entend le mieux la « voix » de Dieu. Oh, Dieu ne parle pas, quand je parle de la « voix » de Dieu, c'est une métaphore pour dire son « Saint-Nom ». Ceux qui connaissent ce Saint-Nom savent ce que je veux dire, je parle du "souffle de vie". Il est plus facile de méditer dans le silence plutôt que dans le bruit.

 

 

On sait que le Saint-Nom est là tout le temps, mais pour l'entendre, il faut le silence et le calme. Si vous aimez le silence, la solitude, le calme et la discrétion, alors votre âme est prête pour le Saint-Nom. Le silence est l'écrin du Saint-Nom et le Saint-Nom le trésor de nos vies.

 

 

Le silence n'a pas besoin d'être un silence absolu, un silence de tombe. Le silence relatif de la nature, avec le souffle du vent jouant dans le feuillage des arbres, avec le chant des oiseaux, convient parfaitement à l'écoute du Saint-Nom (méditation dans le service) car ils font partie de l'harmonie fondamentale de Dieu, ils sont de sa Création.

 

 

Ce qui est de sa Création nous renvoie au Saint-Nom, quand le bruit, généré par les Hommes, nous en éloigne. C'est pour ça que les âmes assoiffées de vérité privilégient le silence, la solitude et la paix. Remarquez qu'une solitude à plusieurs est possible, si tous ont la même soif !

 

 

Le bien est un choix, ce qui est rarement le cas du mal. La spiritualité, comme La Voie l'envisage, n'est possible qu'avec la soif de vérité, de silence, de calme.

 

 

 

 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère, mais il faut préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #lavoie, #spiritualité, #yoga, #méditation, #bonheur, #bien, #mal
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