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Ce qui me comble, c'est la paix... j'aspire à la paix. Rien ne peut me rendre plus heureux que la paix et la paix je sais où et comment la trouver. J'ai le truc efficace pour ça : la pratique assidue des quatre piliers de La Voie.

Satsang de sri hans Yoganand ji à propos de la spiritualité, de La Voie, du bonheur et de la béatitude.
C'est bien le bonheur mais la béatitude c'est mieux ! La béatitude ne dépend de rien ni de personne

 

 

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L'accueil du blog

 

 

 

 

 

 

Quand on me demande si je suis heureux, je ne sais pas quoi répondre. La question me semble déplacée. Je ne cherche pas le bonheur. Le fait d'être ou de ne pas être heureux n'est pas un critère pour décider de ce que je dois faire ou ne pas faire. Je fais ce que je dois faire, et si que ça me rende heureux ou pas n'a pas d'importance ; je dois faire ce que je dois faire, comme je dois le faire et quand je dois le faire.

 

 

Imaginez ; la plupart des gens dans le monde ne cherchent pas le bonheur, ils cherchent simplement à survivre. Le bonheur est une quête d'enfants gâtés. Voyez ces hommes, en Indonésie, qui gagnent à peine de quoi se nourrir et nourrir leurs familles, en escaladant les volcans pour récolter le souffre : ils se tuent au travail, dans des conditions insupportables, de chaleur, de gaz toxiques d'acide sulfurique, de chemins abrupts et dangereux et leur espérance de vie est d'à peine quarante ans ! Mais, ils n'ont pas le choix. Ils ne pensent pas au bonheur, croyez-moi !

 

 

Nous les occidentaux, si l'on n'a que cette question : « suis-je heureux ? » à se poser c'est que l'on a tout pour l'être... heureux, alors ? Qu'est-ce que l'on attend ? Il n'y a pas que du bonheur, dont je me fiche éperdument, je me fiche aussi complètement de mes sentiments… J'en ai, comme tout le monde. Pourtant, ils ne me préoccupent pas et ne me servent pas de référence pour jauger une situation ou une relation.

 

 

 

Les sentiments

 

 

 

Je fais ce que je dois faire et mes sentiments n'entrent pas en ligne de compte. Que j'aime ou pas ce que je dois faire, la personne pour qui, ou avec qui je dois faire ce que j'ai à faire ne change rien au fait que je fais ce que je dois faire. Je ne traite pas les situations ni les personnes à l’aune de mes sentiments, jamais.

 

 

La colère, la joie, la vexation, la rancune je suis pleinement capable de les ressentir, comme tout le monde, mais je n'en tiens jamais compte pour guider mon existence. Si j'ai à faire à manger à quelqu'un, que j'aime particulièrement cette personne ou que je n'éprouve aucun sentiment d'amour pour elle n'influe pas sur ma manière de préparer le repas : il n'y a qu'une façon de faire : le faire bien, le mieux possible en gardant une part de son attention sur le « Saint-Nom » (la technique et/ou le feeling).

 

 

Je n'ai pas envie de vivre l'aventure des sentiments, j'ai envie d'être « dans-le-Saint-Nom », et ça ce n'est pas un sentiment ! C'est un état de conscience, une pratique. Quand je suis « dans-le-Saint-Nom », je suis béat, pas heureux... bon, d'accord, la béatitude contient le bonheur, mais pas seulement ; c'est plus que ça ! C'est autre chose. Il y a de la satisfaction, dans la Béatitude, de la sérénité, un sentiment d'accomplissement, de l'amour, de la reconnaissance.

 

 

J'ai des sentiments, comme tout le monde. Parce que je suis le maître de La Voie, je ne devrais pas éprouver de sentiments ? Je devrais avoir une flamme violette au-dessus de mon crâne ? En vérité, je suis le maître de La Voie, enfin… Si j'en crois les disciples, mais j'ai des sentiments et ils ne sont pas toujours nobles ! Par contre, je n'ai pas de flamme violette brûlant au-dessus de mon crâne. La différence, c'est que quand les sentiments me viennent ils s'écrasent sur mon pare-brise, je donne un coup d'essuie-glace et c'est fini, ils ne me gênent pas plus que ça. Je n'accorde absolument aucun crédit à mes sentiments pas plus qu'à mes pensées.

 

 

 

Ligne de conduite

 

 

 

J'ai une ligne de conduite, dans ma vie, un fil rouge et c'est l'agya, ses quatre piliers à pratiquer. L'accomplissement de mes devoirs fait partie de l'agya, je m'y conforme sans me poser de questions. Je sais, par expérience, que c'est la seule ligne de conduite capable de donner à mon existence une dimension qui convient à ma soif de vérité, à mes aspirations profondes.

 

 

Je sais ce que j'ai à faire, je ne me pose pas de questions... qu'est-ce que j'ai à faire ? Eh bien ça change un peu chaque jour et selon que mes enfants sont à l'ashram ou non. S'ils sont à l'ashram, je dois m'occuper d'eux. Régulièrement, je dois retranscrire les satsang que j'ai donné oralement et qui ont été enregistrés, je dois donner Satsang en direct aux pratiquants qui sont venus l'écouter, je dois prendre un bain, m'habiller, sortir ou non, etc. Comme tout le monde, le Satsang mis à part. Je dois aussi méditer et rester aussi systématiquement dans le Saint-Nom que possible dans la journée.

 

 

Sur un plan plus spirituel ? C'est la même chose, car la spiritualité, c'est la vie de tous les jours, vécue en toute conscience. Voilà ce que j'ai à faire, ce que je dois faire. Il n'y a pas là de place pour une question. Faire ce que j'ai envie ? Mais, j'ai rarement une envie. Je veux bien chercher à en avoir, néanmoins j'avoue ne pas y arriver.

 

 

Ce que j'ai envie de faire c'est ce que je dois faire : ce que je dois faire et ce que j'ai envie de faire c'est la même chose. J'ai expérimenté dans ma vie que quand on fait ce que l'on a à faire, comme il faut le faire et quand on doit le faire, c'est bien, in fine. L'existence prend un tour paisible, harmonieux et sans mauvaises surprises, ou un minimum.

 

 

 

La paix

 

 

 

Ce qui me comble, c'est d'être en paix... j'aspire à la paix. Rien ne peut me rendre plus heureux que la paix et la paix je sais où et comment la trouver. J'ai le truc efficace pour ça : la pratique assidue des piliers de La Voie et l'Observance de l'agya. Je dis le contraire de beaucoup de gens... excusez-moi : je ne le fais pas exprès, je dis que le plus important est de n'accorder aucun crédit à ce que l'on ressent mentalement. Évidemment, quand on n'a que le mental, pour toute référence, ce conseil est impossible à suivre. Cependant, ce n'est pas mon cas, ni celui des pratiquants de La Voie : nous avons une référence qui n'est pas mentale : le Saint-Nom.

 

 

Beaucoup de gens disent qu'il faut écouter son intuition... mais quelle intuition ? C'est quoi, l'intuition ? Est-ce que c'est mental ? Non mental ? Alors, si ce n'est pas mental, qu'est-ce que c'est ? Qui fait le tri, en vous ? Qui a le discernement de ce qui est mental et de ce qui est de l'âme ? Le mental ? L'âme ? Trop compliqué ! Je sais que quand c'est compliqué, c'est que ce n'est pas vrai : la vérité est simple, toujours. C'est pourquoi j'ai cette référence, le Saint-Nom, elle me sert, cette référence, à faire le tri entre l'essentiel et le superflu, l'important et le « sans-importance », le vrai du faux. Si vous n'avez pas cette référence, demandez à la recevoir, je me ferais un plaisir de vous la révéler.

 

 

 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère, mais il faut préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #lavoie, #agya, #observance, #spiritualité, #bonheur, #vérité, #béatitude
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