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Si vous cédez aux sirènes du mental, aux pensées, aux doutes, à la peur, aux concepts, à ses arguments, ses passions, ses délires, vous perdez votre paix intérieure. Vous perdrez aussi la conscience de la Grâce et la certitude d'être la bonne personne, au bon endroit, faisant ce qu'il doit faire.

satsang de sri hans Yoganand ji à propos de spiritualité, d'illusion, de La Voie, du bonheur.
Faites attention aux sirènes de l'illusion qui vous éloigne de votre route

 

 

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Dans "l'Odyssée", Ulysse était sur la mer, avec ses compagnons et les sirènes les attiraient pour qu'ils s'échouent sur les rochers. Il ne faillait pas céder à leur chant hypnotique et pour ça l'équipage de l'Odysseus s'était bouché les oreilles, avec de la cire, mais Ulysse voulait entendre les chants, aussi demanda-t-il à être attaché au mât du bateau.

 

 

Quel est le mât auquel le pratiquant de La Voie peut s'attacher pour ne pas céder aux sollicitations de la confusion, de la vanité ? Vous avez la réponse, si vous avez reçu la Révélation... ce mât, c'est le Saint-Nom (la pratique de la technique dite du « Saint-Nom »). Le pratiquant qui s'attache à pratiquer le Saint-Nom, tout au long de la journée, en vaquant à ses occupations, se met à l'abri.

 

 

Si vous cédez aux sirènes du mental sans contrôle, à ses pensées, à ses doutes, à ses peurs, à ses concepts, à ses arguments, à ses passions, à ses délires, vous perdez votre paix intérieure. Vous perdez votre conscience de la Grâce et la certitude d'être la bonne personne, au bon endroit, faisant ce qu'il doit faire. Lorsque vous perdez cette rassurance, cette certitude, cette conscience, vous vous perdez dans des « états-d'âme » qui vous fatiguent, vous plombent, vous privent d'un bonheur possible.

 

 

 

Rémi

et madame Milligan

 

 

 

L'Observance de l'agya, les rituels vous replongent dans cette lumineuse douceur de la conscience de Sa Grâce. Vous redevenez cet orphelin qui a retrouvé ses parents, ce Rémi qui retrouve madame Milligan.

 

 

Vous ne pouvez pas être attaché au Saint-Nom (ou Verbe) avec des cordes, comme Ulysse au mât de son navire, parce que vous avez toujours le libre-arbitre, vous devez tenir le mât à pleins bras. C'est ça le problème de l'amoureux de Dieu : ce fichu libre-arbitre qui l'empêche de se soumettre complètement à Son Amour ! Mais, le libre-arbitre, la liberté est une condition sine qua non de votre relation à Dieu : le Seigneur aime qu'on vienne à Lui librement, comme le fils prodigue qui revient chez son père.

 

 

Revenir au Saint-Nom est une action à renouveler en permanence, parce qu'en permanence vous êtes libre de le faire ou non. Chaque fois que vous revenez au Saint-Nom vous reprenez en main la direction de votre mental et vous agissez en toute objectivité, froidement, sans peur, sans doute, dans l'harmonie et la bonne direction. Chaque fois que vous oubliez le Saint-Nom, vous retournez aux marais de l'à peu près, des fantasmes, de la confusion et la souffrance n'est pas longue à reprendre sa place.

 

 

 

L'illusion

de Dol Guldur

 

 

 

Dans Bilbo le hobbit, il y a un château en ruines, Dol Guldur, où le nécromancien se cache avec ses séides, les orques. Ils sont invisibles à cause d'un enchantement de magie noire. Ceux qui passent au sud-ouest de la forêt noire croient ces ruines vides de toute vie, hormis quelques corbeaux.

 

 

Gandalf, le bon magicien, va dans ce château pour affronter le nécromancien, qui est en fait Sauron, le grand méchant de cette saga. Dans ce château, il trouve un vieux roi des Nains, Thrain. Ce prisonnier fantomatique est sous l'emprise de Sauron, et il est devenu un être maléfique qui attaque Gandalf, se déplaçant à la manière d'une araignée. Ce roi ancien, prisonnier et sous l'emprise du mal est le père d'un ami de Gandalf, écu de chêne, en quête de l'or des nains.

 

 

Gandalf parvient à maîtriser ce roi, à le plaquer immobile au sol, et en lui plaçant sa main sur le front, ou devant les yeux qu'importe, il parvient à le faire sortir de son état hypnotique, à lui faire recouvrer ses esprits. Alors Gandalf reconnaît le roi Thrain et il lui dit : « nous allons quitter cet endroit ». Mais Thrain connaît la vraie situation de cet endroit, il connaît la présence des orques, des forges en pleine activité, il n'était pas aveugle. Sur le chemin de la sortie, il y a des espèces de ronces géantes qui se meuvent, tels des serpents, faisant mine de leur barrer la route et Thrain dit à Gandalf qu'il est impossible de sortir de ce château.

 

 

Gandalf prend son bâton, donne un grand coup sur les ronces en disant : « mais non, ce n'est qu'une illusion » et là, les ronces disparaissent dans un éparpillement d'étoiles. Nos deux héros sortent du château et se retrouvent libres. En vérité, ce nain était prisonnier d'une illusion, et quand il avait voulu s'échapper de sa prison, il en avait été empêché, à chaque fois, par ces ronces, comme la sphère, la bulle du prisonnier (célèbre feuilleton anglais des années 60-70).

 

 

À vrai dire, c'était une illusion et il reculait, empêché de s'évader, par une illusion. C'est comme ces chants de sirènes qui, s'ils peuvent exister, représentent une illusion de danger, parce que quelle que soit la direction que vous prenez, c'est toujours la bonne. Le salut n'est pas dans la direction du voyage, mais dans le mat à saisir, auquel s'accrocher.

 

 

 

Choisir

son maître

 

 

 

Si vous êtes pratiquants de La Voie, accrochez-vous à la technique du Saint-Nom et/ou au feeling ressenti. En vous faisant prisonnier volontaire du Saint-Nom, vous vous libérez. Vous vous libérez de ce que vous avez cru être vous, mais qui n'était qu'une illusion de vous, avec ses peurs, ses doutes, ses concepts, ses certitudes et ses souffrances sans cause objective.

 

 

Souvent, on se croit libre quand on est prisonnier de sa vanité. Cependant, on ne s'en formalise pas, aveuglé par l'égotisme. La vanité, sa confusion nous aveugle et il n'y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Personne au monde n'est libre, même avec le libre-arbitre. Il s'agit de choisir son maître : l'illusion, la confusion, la vanité ou le Saint-Nom ?

 

 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère, mais il faut préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #satsang, #lavoie, #spiritualité, #vérité, #illusion, #sirènes, #Ulysse
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