Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Nous sommes juste des petites particules de chair, avec de l'amour dedans, un peu d'intelligence et beaucoup de folie qui se débrouillent comme elles peuvent, emportées par des forces qui les dépassent ! C'est pourquoi l'humilité.

Satsang de sri hans Yoganand ji, à propos de la spiritualité, de l'amour, de la vérité, de Dieu et de notre vanité.
En nous est l'amour de Dieu, sa lumière et notre vanité... Qui allons-nous suivre ?

 

 

Les mots en bleu sont des liens menant à des textes explicatifs.

Pour les ouvrir faites un clic droit dessus et choisissez :

''ouvrir le lien dans un nouvel onglet ''

 

 

L'accueil du blog

 

 

 

 

 

 

Pour ce qui concerne la vie spirituelle il est un mot qui pourrait tout dire, ce mot est « conscience ». Il ne s'agit pas ici de la conscience de l'influence d'EL Niño sur le climat de l'Amérique latine. Il ne s'agit pas de la conscience sociale et toutes ces sortes de consciences, même si ces consciences sont toutes les filles de la conscience.

 

 

Qu'est-ce que la conscience dont je vous parle ? Il y a deux acceptions à ce mot, selon La Voie : premièrement, c'est le mot qui désigne l'âme incarnée, que l'on nomme aussi « Témoin » et qui est faite de l'essence de la personne (la même que celle de tous les êtres vivants) et de l'ego. C'est l'ego qui donne à l'âme sa conscience, la conscience d'elle-même qui lui permet de dire « je » et « oui », « non »... C'est l'ego qui donne le libre-arbitre à l'âme-incarnée (ou conscience).

 

 

« L'âme vient de l'Être-Suprême,

la Grâce lui donne chair et la marie à l'ego

pour qu'elle prenne conscience

et puisse dire « je » en toute liberté. »

 

Bhaktimàrga 1-2-12

 

 

 

Humilité et vérité

 

 

 

L'autre acception du mot conscience est l'état d'être induit par la fréquentation de la vérité. Cette conscience, que nous sommes essentiellement, est pareille à un papier photosensible impressionné par La lumière de la « connaissance non apprise ». C'est tout. Après, ça nous donne l'humilité et la lucidité. Qu'est-ce que L'humilité ? C'est simplement la lucidité. C'est de se considérer tel que l'on est, de ne pas se surestimer ni se sous-estimer. Être lucide, c'est être conscient, se rendre compte de son impermanence, de sa faiblesse, du besoin où l'on est d'être rassuré, aimé, protégé.

 

 

Le moindre virus, la moindre bactérie peut nous tuer en quelques jours, sans prévenir ni nous laisser le temps des regrets. Comment peut-on penser être capable d'atteindre la perfection, de lutter contre le mal, d'aider les autres sur le même chemin de vie ? Nous ne sommes même pas capables de résister à une forte envie d'uriner ! Le moindre dysfonctionnement de la thyroïde nous bouleverse, nous affecte sans possibilité, pour nous, d'avoir la main, de régler ces problèmes par la seule force de notre volonté. Une hypoglycémie manque de nous faire tomber sans force et nous voudrions croire que nous serions des guerriers de lumière ? Ah vanité !

 

 

Nous sommes juste des petites particules de chair, avec de l'amour dedans, un peu d'intelligence et beaucoup de folie qui se débrouillent comme elles peuvent, emportées par des forces qui les dépassent ! (sri hans Yoganand ji)

 

 

 

Le service

 

 

 

L'humilité, c'est aussi le détachement : se détacher de l'image que l'on a de soi, de ses ambitions, de sa vanité. Alors peut commencer une véritable vie spirituelle. Bien sûr que le service, c'est de pratiquer la technique dite du Saint-Nom tout en faisant ce que l'on a à faire dans sa journée… Mais, ce n'est pas seulement ça, c'est aussi la dédication et c'est encore plus que ça.

 

 

« Rechercher la perfection dans chaque geste

Simplement pour plaire au regard de L'Être-Suprême

Mène au bonheur de Bhakti. »

 

Bhaktimàrga 2-3-8

 

 

Le service, c'est plus que de faire les choses « dans-le-Saint-Nom » (en pratiquant la technique) et de les faire en se dédiant, « pour-Dieu » (qui n'en a pas besoin !). Il y a quelque chose qui est plus fort que ces deux choses-là, on nomme ça « Bhakti » ou adoration, dévotion. Quand on est en adoration ; fan de Dieu, de Son amour, de Sa paix, de Sa perfection, de Sa proximité, on a juste envie de vivre en conscience de Lui. Alors bien sûr que ça nous donne du détachement, de l'humilité, du bonheur, mais ces vertus, ces bonheurs ne sont que des conséquences périphériques de la dévotion.

 

 

Un amoureux de Dieu, pratiquant assidu des piliers, n'a besoin de rien sinon d'aimer et c'est un état de complétude impossible à connaître autrement qu'en vivant bhakti, la dévotion. Quand un amoureux de Dieu parle avec enthousiasme de ce qu'il vit, il se peut, c'est arrivé, que son discours, son témoignage soit mal accueilli et qu'on le traite de prosélyte. Certains soutiennent qu'il n'y a pas qu'un chemin pour aller vers Dieu, qu'il existe une quantité de façons d'aller à Lui. Pourtant, ce n'est pas vrai : seul le chemin de l'oubli de « soi », de la dévotion mène à Dieu. Chacun est libre de croire ce qu'il veut croire, mais croire n'est pas savoir !

 

 

 

Croire et savoir

 

 

 

Croire n'est pas savoir. La Voie est une pratique, pas une croyance. Pour le savoir il faut le faire et pour le faire il faut croire ça possible, il est nécessaire d'avoir un a-priori positif à ce sujet. Mais, la dévotion n'est pas obligée, sur La Voie. Chacun recevra en fonction de ce qu'il se donne.

 

 

Le pratiquant assidu, amoureux de Dieu, aura une expérience de son amour qui ne sera pas celle de celui qui ne pratique pas régulièrement. C'est normal : à chacun selon ses mérites. Ce qui serait étrange, c'est qu'un pratiquant occasionnel se plaigne de ne pas vivre ce qu'un pratiquant assidu vit.

 

 

Pour recevoir la Grâce de Dieu, lissez-vous faire. Il ne va pas venir vous forcer à l'aimer, pas après vous avoir doté du libre-arbitre ! Tant pis pour celui, pour celle qui n'a pas une pratique assidue : il ou elle n'aura pas la tendresse que le pratiquant assidu reçoit, c'est le principe de réalité.

 

 

Si tu veux aller vers Dieu, oublie ta vérité. Oublie ce que tu crois, tout simplement, ferme tes yeux, médite, ne pense plus et laisse-toi imprégner de cette lumière, de cette paix contenue en ton dedans. Accepter de ne rien savoir et de faire, simplement faire, observer l'agya, de pratiquer ses quatre piliers est la bonne posture pour vivre la vérité avec… Vérité et de connaître son harmonie, cette harmonie qui régit tout ce qui existe.

 

 

 

 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère, mais il faut préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #satsang, #yoga, #spiritualité, #conscience, #vérité, #dévotion, #lavoie
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :