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Ce Satsang dit ce qui est important et relativise nos peines. Il met l'accent sur ce qui, en l'homme comme en tout, n'a ni début ni fin et nous encourage à nous attacher à ce qui est vrai plutôt qu'à ce qui vient et qui s'en va.

Satsang de sri hans Yoganand ji sur la spiritualité, La Voie, le réel, la vérité et l'imaginaire.
Comment faire la différence entre ce qui est réel et ce qui est imaginaire ? Il faut connaître la source

 

 

Les mots en bleu sont des liens menant à des textes explicatifs.

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L'accueil du blog

 

 

 

 

 

Ce n'est pas grave si nous sommes tristes, malheureux. Ce n'est pas grave si celui ou celle que nous aimons nous quitte. Ce n'est pas grave si l'on voit le monde sombre et que l'on se sent perdu, ne sachant où aller. Ce n'est pas grave si l'on est seul et que l'on a mal... En se réveillant, on se rend compte que tout ça n'était qu'un mauvais rêve.

 

 

La réalité est toujours la même, douce, constante, sûre, au-delà des doutes, des peurs, de la peine, de la solitude, de la douleur, de la mort, du mauvais temps, de la guerre. La vérité est éternelle, inaltérable et accessible, toujours. Il n'y a qu'à ouvrir ses yeux et à réaliser que l'on était juste en train de rêver, que tout ça n'était pas vrai. Ce n'est pas vrai que le monde est triste et qu'il fait mauvais temps. Ce n'est pas vrai que l'on est seul et que personne ne nous aime. Ce n'est pas vrai que l'on ne sait pas où aller.

 

 

 

Ce qui est vrai

 

 

 

Ce n'est pas parce que les choses semblent vraies qu'elles le sont. Ce n'est pas parce que ça fait beaucoup de bruit et que le sol tremble que c'est vrai. Ce n'est pas parce que ça nous fait mal, que ça nous blesse que c'est vrai. Ce n'est pas parce que l'on croit que c'est vrai que ça l'est. Ce qui est vrai, c’est le Saint-Nom. Ce qui est vrai, c’est ce qui ne dépend de rien. Ce qui est vrai, c’est ce qui est commun à tout, tout le temps, depuis toujours et pour toujours... ça, c'est vrai !

 

 

C'est infini, mais la vacuité reste la vacuité. Si l'on regarde un millimètre cube de vacuité ou deux millions de mètres cubes de vacuité, ça reste la vacuité. Ce qui compte, dans la vacuité, ce n'est pas son volume, mais ce qu'elle contient. La plupart des gens pensent que la vacuité est vide, par définition... bien sûr que pour les dictionnaires de langue, ce mot désigne un vide, mais en spiritualité, il veut dire autre chose. Maintenant il y a beaucoup d'écoles différentes et chacune aura sa définition de la vacuité (Sùnyatà), celle que je vous propose est celle-ci : « Pleine de conscience ».

 

 

 

La vacuité

 

 

 

La vacuité est vide d'inconscience, de nescience, de vanité, mais pleine de parfaite conscience de la béatitude (Satçitananda), de connaissance non apprise. La vacuité est l'ambiance du Royaume, ce Royaume dont Jésus disait qu'il se trouvait à l'intérieur comme à l'extérieur de nous (évangile selon Thomas logion 3). La vacuité, c’est la paix, l'Unité, la certitude, la confiance, l'accomplissement, la Grâce, Son Amour.

 

 

Cet état de conscience, cette maîtrise de la pensée, cette absence d'affliction est le même depuis toujours. Je connais cette conscience depuis très longtemps, depuis tout petit. Avant je ne savais pas lui donner de nom. Quand j'étais enfant, que je restais couché sous les jupes des buissons du jardin anglais de là où je vivais, je ressentais monter en moi cette vacuité, au fur et à mesure que mes pensées s'effaçaient. Je m'enivrais de cette conscience. Maintenant et ce depuis 1975, je peux lui donner un nom : le Saint-Nom, le Verbe, la conscience de la béatitude.

 

 

 

La vérité

 

 

 

C'est ça la vérité... la vérité transcendantale, la vraie vie. J'entends déjà le chœur des esprits forts répondre : « à chacun sa vérité ! », oui, chaque être humain a sa vérité. Cependant, je ne parle pas de ces vérités-là : je parle de la vérité universelle, car il en existe bien une. La vérité universelle existe comme le bien et le mal existent et de le nier n'y change rien. Cette vérité fait vivre tout ce qui vit, dans l'univers.

 

 

Le reste, tout le reste du provisoire n'est qu'anecdote. Le fait que ce soit dur, triste, malheureux ne change pas le côté provisoire, éphémère de ces anecdotes. Voulez-vous attacher votre conscience au provisoire ou au constant ? Tout ce qui est né est appelé à mourir. Tout ce qui commence est appelé à cesser. Alors, la durée de vie de ce qui nait dépend. Cette durée peut aller de plusieurs milliards d'années à quelques secondes, qu'importe : quand ça a disparu, c’est comme si ça n'avait jamais existé. C'est ça la Màyà... la Maha-Màyà, (grande illusion) car il existe une illusion qui est intérieure, générée par le regard à la conscience égarée.

 

 

« Tout naît du non-né venu de nulle part, sans fin,

tout début vient de L'Un, Toute fin s'y retrouve. »

 

Bhaktimàrga 1-1-8

 

 

 

S'attacher au réel

 

 

 

Nos joies, nos peines, nos douleurs, notre corps, notre personnalité vont et viennent, changent avec le temps. Il est vain de s'y attacher. S'attacher à ce qui disparaît, c’est risquer de disparaître aussi. Attachez-vous au définitif, au constant. La vraie vie ne dépend pas de nous, elle est telle qu'en elle-même. Même si vous ne la voyez pas telle qu'elle est ça n'empêche pas quelle soit telle qu'elle est. Votre regard ne change pas le monde, il change simplement ce que vous croyez.

 

 

Voulez-vous vivre la vraie vie ou une vie sous condition ? Depuis tout petit, j'ai constaté que le Saint-Nom est en moi présent et qu'il est toujours le même, inchangeant. J'ai aussi constaté que lorsque je considère ce Saint-Nom comme prioritaire, dans mon existence, je vis le monde tel qu'il est, tel que le Créateur l'a créé. Je vois sa beauté plus que les éventuelles laideurs générées par l'inconscience de certains. J'ai aussi constaté que lorsque les initiés oublient de se référer au Saint-Nom, de le prendre pour fil conducteur de leurs existences, ils sont vite perdus... seuls et démunis.

 

 

Le feeling de plénitude, de paix-intérieure est le même aujourd'hui, quand je suis dans le Saint-Nom, qu'il l'était quand j'étais petit. Enfant, il m'arrivait de n'avoir rien à faire. Je restais là, à ne rien faire, assis contre le tronc d'un arbre, allongé sous un lilas, assis sur la branche d'un marronnier d'Inde ou allongé sur mon lit. Le dimanche matin, quand le soleil traversait les rideaux, pour jouer avec ses taches sur le plancher ciré de ma chambre, quand je restais ainsi à « m'ennuyer » montait la béatitude. C'est ainsi que je sais qu'il est vrai, constant et que je peux m'en servir comme fil d'Ariane.

 

 

« Il lui faudra garder en main le fil d'Ariane,
Ne jamais l'oublier pour rester en chemin,
Sur cette Voie tracée cette ligne médiane
Que laissent deviner tant de vains parchemins.
»

 

Maha-Rahas 1.10

 

 

C'est ça la vérité sur laquelle vous pouvez compter, sur laquelle vous devriez vous appuyer pour vivre votre vraie vie. Vous qui avez reçu la Révélation, qui pouvez pratiquer les piliers de l'agya faites-le. Vous pour qui ce n'est pas le cas, demandez à la recevoir, cette Révélation, et ainsi vous aurez la possibilité d'avoir ce même fil d'Ariane.

 

 

 

 

 


 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère, mais il faut préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #satsang, #yogaoriginel, #lavoie, #conscience, #vérité, #spiritualité, #saintnom, #vivre, #paix, #royaume
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