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Le sujet de ce satsang, le non-agir, est difficile à comprendre sans le pratiquer. Le non-agir c'est agir dans la conscience et le détachement. Le moyen, sur La Voie, pour faire ça est un des trois piliers de sa pratique : le service ou méditation active.

Satsang de sri hans Yoganand ji sur la spiritualité, La Voie et le bonheur.
Ne tournez pas le dos au bonheur

 

Les mots en bleu sont des liens menant à des textes explicatifs.

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L'accueil du blog

 

 

 

 

 

 

Tout tourne autour du non-agir, quand on est un chercheur, un mystique sincère, même si l'on n’a pas rencontré La Voie, on arrive toujours à ce « Cône de venturi » qu’est le non-agir. Toutes les pratiques mystiques vraies, sincères, comme le zen, par exemple, débouchent toujours sur le non-agir.

 

 

Je sais ce que ce « concept » peut avoir d’incompréhensible pour le profane. Surtout quand il est spécifié que le non-agir n’est pas le rien-faire. Mais, pour vous, les disciples, pour vous qui avez été initié à La Voie, qui observez l’agya, ses quatre piliers depuis un moment vous commencez à savoir ce qu’est le non-agir. Quand il n’est plus un concept, qu’il est devenu une réalité dans votre vie, vous comprenez ce que ce terme recouvre. « Le Non-agir n’est pas le rien faire » (Bhaktimàrga 2-3-3)

 

 

Il s’agit d’agir en conscience. C’est théorique, tant que l’on ne pratique pas. Pour les initiés, c’est agir en pratiquant la technique du Saint-Nom. « Le service est le non-agir, le karma-yoga » (Bhaktimàrga 2-3-2)

 

 

Le non-agir ce n’est pas une option, c’est tout simplement incontournable. Le terme cône de venturi signifie quelque chose : c’est comme dans un entonnoir, si vous voulez passer de l’autre côté il vous faut passer par le goulet d’étranglement. Seule la conscience vraie peut passer par ce petit trou, qui mène de l’autre côté, au Royaume. Les concepts, les attachements, les désirs sans frein ne passent pas.

 

 

 

La bonne posture

 

 

 

Pour réussir à passer par ce petit trou, il vous faut être dans la bonne posture. Je ne parle pas d’asàna, de postures du corps, mais de la seule posture dont il est fait mention dans le traité du yoga (Yogasûtra) : la posture intérieure, autrement dit l’état d’esprit.

 

 

Si vous visez le Royaume (qui n’est pas un endroit), ce Royaume dont le Christ disait qu’il était à l’intérieur, tout ce que vous pourrez faire pour ça, en n’étant pas dans la posture du non-agir, sera vain. Je vous initie aux techniques de La Voie, je vous donne le satsang, je réponds à vos questions, mais je ne peux pas « non-agir » à votre place.

 

 

Quand vous arrivez au fond et que vous remuez ça soulève un nuage qui vous aveugle et vous ne voyez pas la beauté du fond. Que devez-vous faire ? Ne plus bouger et attendre que ce nuage se redépose. Ne cherchez pas à attraper chaque grain pour le redéposer au fond. Plus vous remuerez et moins vous y verrez clair. La vision n’a pas besoin que vous la fabriquiez, le paysage du Royaume existe, il n’est pas nécessaire que vous le dessiniez. Si tout est trouble, attendez que ça se redépose et occupez-vous à l’Observance en attendant.

 

 

Le non-agir est au service ce que la contemplation est à la méditation et l’écoute au satsang. Le non-agir n’est pas un concept, vous ne pouvez pas l’apprendre et il ne sert à rien de lire à ce propos. Il vous faut le pratiquer, il vient avec l’expérience, quand votre vraie compréhension s’approfondit. « Faire tout dans le Saint-Nom est service » (Bhaktimàrga 2-3-5)

 

 

 

La confusion

 

 

 

C’est la confusion qui empêche de voir la vérité, mais la confusion ne s’enlève pas, elle n’est pas un vêtement. Celui, celle qui se dit qu’il va retirer, de son esprit, la confusion est confus, confuse. C’est de la confusion au carré ! C’est comme de souffrir d’avoir souffert. Il y a quelque chose en vous qui aime souffrir, qui aime la confusion, comme il y a des poissons de vase.

 

 

Certains adultes souffrent et quand vous leur demandez : « Pourquoi souffrez-vous ? » ils vous répondent : « Parce que quand j’étais petit j’ai souffert » mais quel rapport avec aujourd’hui ? Vous savez, souvent la peine remplit tout entier un enfant parce qu’il est petit, mais quand vous grandissez cette peine devient petite. Si vous vous concentrez dessus, si vous lui accordez de l’importance elle grossit.

 

 

En prenant du recul la peine rapetisse, encore faut-il vouloir ne plus souffrir, mais non : beaucoup de gens aiment souffrir, ça leur donne une raison de vivre. Quand vous en aurez assez, eh bien vous cesserez de souffrir et profiterez de la vie, de sa grâce. Ne soyez pas ingrats !

 

 

Franchement, la plupart du temps les souffrances qui vous obsèdent sont peu de chose au regard des vraies souffrances que vivent de si nombreux enfants et adultes dans d’autres pays. Ceux qui vivent dans un pays en guerre, ceux qui travaillent dur dès l’âge de six ans, ceux qui mangent de la terre, ceux qui sont vendus comme esclaves vivent la souffrance.

 

 

C’est ainsi dans la confusion, on se fait des montagnes de tout et on aime souffrir et puis on aime aussi entendre les histoires de souffrance des autres. On les collectionne sur les réseaux sociaux et plus c’est scabreux plus ça fait le buzz ! Celui qui aime souffrir, qui aime la confusion, qui aime la vase ce n’est pas votre âme, alors pourquoi lui accorder tant d’importance ? Vous qui avez reçu le moyen de vous libérer de cet obsédé du malheur, utilisez-le. Pratiquez régulièrement.

 

 

« Le bien trouvé te mène au Royaume,

Le mal à la souffrance et à la confusion. »

 

Bhaktimàrga 1-4-5

 

 

La confusion ne se retire pas comme un vêtement. La confusion est l’état normal d’un mental hors du Saint-Nom. Quand un mental est hors de la conscience du Saint-Nom, il est confus. Alors pour ne plus être confus il suffit d’être conscient du Saint-Nom et pour ça vous devez en pratiquer la technique. Mais, ça ne suffit pas : il y a les trois piliers et l’agya.

 

 

Mais pour faire ça vous devez lâcher-prise, accepter l’idée de ne plus être confus. C’est le plus difficile. Notre tradition judéo-chrétienne est établie sur la souffrance. La souffrance n’est pas une obligation. Dieu ne vous donne pas la vie pour que vous la passiez à souffrir. Sur La Voie aucun commandement n'existe. Il y a une forte recommandation qui est d’observer l’agya. Si je devais rédiger des commandements j’y mettrais l’importance d’être humble, simple, d’avoir de la constance et d’avoir très soif de vérité, de Sa Grâce.

 

 

Texte expliquant cette notion de non-agir : "La clé ultime"

 

 

 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère, mais il faut préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #satsang, #yogaoriginel, #lavoie, #agya, #observance, #spiritualité, #bonheur
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