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Ce satsang dit qu'il n'est pas suffisant d'avoir eu la Révélation de La Voie, d'avoir l'Observance et l'enseignement du guide : à cause du libre-arbitre, il vous faut choisir à chaque instant d'être ''in'' ou ''out''.

Satsang de sri hans Yoganand ji sur la spiritualité, La Voie, la liberté de choisir le bien ou le mal.
Vous avez le choix entre le bien et le mal. Que choisissez-vous ? Attention aux conséquences

 

 

Les mots en bleu sont des liens menant à des textes explicatifs.

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L'accueil du blog

 

 

 

 

 

La différence principale entre l’être humain et les animaux, la raison pour laquelle l’être humain est la « couronne-de-la-création » c’est le libre-arbitre. Un Lion, par exemple, ou un cochon ne peut pas se lever, un matin, et se dire : « Je vais être végétarien ou crudivore ».

 

 

Tous les autres êtres vivants de la Création savent ce qu’ils doivent manger sans se poser de questions à ce propos ni avoir d’état d’âme. Seul l’humain passe sa vie à se demander ce qu’il doit manger. C’est la différence. Si nous n’avions pas le libre arbitre, nous serions des animaux.

 

 

Un parent aime que son enfant lui dise « Je t’aime », si c'est volontairement. Il ne va pas l’obliger. C’est pareil pour Dieu. Pour aimer Dieu, il faut le libre-arbitre, sinon ce n’est pas de l’amour, mais de la soumission contrainte.

 

 

Le mal est le fruit du libre-arbitre. Le propos n’est pas, ici, de disserter sur ce qu’est le bien et le mal, vous le savez, au fond. Au-delà de la morale laïque et religieuse, au-delà de la loi, vous savez bien ce que sont le bien et le mal. Le mal est ce qui vous sépare de Dieu, le bien est ce qui vous en rapproche.

 

 

 

L’humanité

 

 

 

Le libre-arbitre est la condition indispensable de votre humanité. C'est la possibilité de dire oui à Dieu, mais c’est aussi la liberté de lui dire non. Vous pouvez simplement ne pas y croire et chercher ailleurs le plaisir, la satisfaction, le bonheur.

 

 

« Conscience et libre-arbitre ne font qu’un. »

 

Bhaktimàrga 1-3-6

 

 

Pour conduire une automobile cela demande, en plus du permis de conduire, d’avoir le sens des responsabilités, le respect du code de la route, le sens du danger et l’instinct de conservation. Le libre-arbitre demande, pour être exercé à votre bénéfice, certaines qualités et parmi ces qualités, il en est une d’importance : le discernement.

 

 

Pour choisir il faut discerner. Pour choisir entre le bien et le mal, il vous faut discerner ce qui est bien et ce qui est mal. Ce qui n’oblige pas à choisir le bien, certains préfèrent le mal. La nature du choix que vous ferez dépendra de quel côté vous vous placez : aimez-vous le bien ou aimez-vous le mal ?

 

 

Pour que l’être humain fasse le choix du bien, selon la loi et la religion, il a été écrit des codes. Il y a le code de la route, le code de bonne conduite, le Code civil, le Code forestier, les religions ont leurs codes comme les musulmans ont la Sounna, les Hadîths du prophète.

 

 

Mais, ces codes religieux, ceux des chrétiens, des juifs, des bouddhistes, des hindouistes, des musulmans n’ont rien à voir avec la spiritualité. Ils ont à voir avec la religiosité, mais la religion et la spiritualité sont des choses différentes, même si certains religieux peuvent avoir une forte spiritualité aussi.

 

 

 

Les quatre piliers de l’agya

 

 

 

Sur La Voie, dans sa pratique, il y a comme un code ; l’agya et, comme pour tout le monde, il y a la morale et la loi à respecter. Je vous ai donné une définition du bien et du mal qui est celle-ci : « Ce qui est bien est ce qui vous rapproche de votre centre, ce qui est mal est ce qui vous en éloigne » (Sri Hans Yoganand ji). Les initiés comprendront ce que je veux dire par là.

 

 

« L’homme parle du bien et du mal, mais sans conscience les mots sont vains. » (Bhaktimàrga 1-4-1). Pour ceux qui ont été initiés (et pour l’être il suffit de le demander !), il y a une façon de revenir au centre de soi, c’est l’Observance de l’agya, de ses quatre piliers.

 

 

Parmi ces piliers, il y a le « Service ». Le service est une espèce de méditation en action, c’est-à-dire la pratique d’une technique particulière tout en faisant tout ce que l’on a à faire dans la journée. Personne ne peut dire, en vous voyant agir, que vous méditez : c’est invisible pour les yeux, comme tout ce qui est essentiel (sic).

 

 

Le service est le non-agir si cher aux gens du zen et du Tao. Mais, le non-agir est cher aux gens de La Voie aussi. Le non-agir n’est pas le rien faire, mais le faire tout en méditant… encore faut-il connaître la technique et pour ça la demander.

 

 

Cette pratique est aussi le lâcher-prise, le vrai détachement. On ne peut pas lâcher-prise sans rien avoir à quoi se raccrocher en échange. Ce à quoi l'on peut se raccrocher, quand on a reçu la Révélation, c’est à la technique dite du Saint-Nom, celle du service.

 

 

Le service fait partie des quatre piliers (agya), ce que l’on désigne, en Inde, par le mot « Sadhàna ». Les piliers sont le service, le satsang, la méditation, celle que l’on pratique dans une position stable, confortable et les angas.

 

 

« Ces étapes (au nombre de sept, voir le verset 2.28) sont

(1) le respect de ses devoirs,

vis-à-vis des autres et de soi-même,

(2) l’autodiscipline,

(3) avoir une posture stable et confortable en Méditation,

(4) garder son attention posée sur la respiration,

(5) rester concentré, ne pas bouger,

(6) placer ses sens en état de perception atténuée

et pour finir (7) le samadhi :

Entrer en contemplation et se fondre dans la béatitude »

 

Yogasûtra, verset 2.29

 

 

 

La motivation

 

 

 

Mais, les piliers de l’agya ne sont pas une théorie, il faut pratiquer pour que ça fonctionne ! Qu’est-ce que ça veut dire, fonctionner ? Il se passe quoi quand ça fonctionne ? Vous êtes centré et retrouvez la paix qu’il y a en vous. Votre discernement, votre compréhension, votre conscience s’approfondissent. C’est le propos de La Voie.

 

 

Dans les piliers, il y a le satsang et le satsang est l’enseignement du guide, la parole vivante. C’est ce qui fait la différence entre La Voie et la religion : la parole vivante. Il y a un être humain vivant pour vous dire les choses, afin de vous donner des précisions, pour répondre à vos questions. Mais, ça n’empêche pas le libre-arbitre de s’exercer ! Vous pouvez décider de mettre en pratique l’enseignement du guide ou de ne pas le mettre en pratique.

 

 

Pour les initiés qui peuvent pratiquer, il faut une posture-intérieure, un état d’esprit particulier fait de simplicité, d’humilité, de foi, de volition et de lâcher-prise (Oui, je sais ce que ça peut avoir de paradoxale à première vue). Pour agréger toutes ces vertus, les réunir en soi, il y a un aimant qui est la soif de vérité, la soif de paix, la soif de Dieu.

 

 

Sans cette soif, il est vain d’aller sur une voie spirituelle véritable. Qu’est-ce qu’une voie spirituelle véritable ? C’est une voie de pratique qui vous mène au bon endroit. C’est quoi le bon endroit ? C’est au centre de vous.

 

 

« Le bien trouvé te mène au Royaume,

Le mal à la souffrance et à la confusion. »

 

Bhaktimàrga 1-4-5

 

 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère, mais il faut préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #satsang, #lavoie, #spiritualité, #spirituality, #bien, #observance
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