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Personne ne peut forcer quelqu'un à suivre une voie qu'il ne veut pas suivre. Aucune explication, aussi juste soit-elle, ne peut convaincre quelqu'un d'aller sur le chemin que vous lui montrez. Vous ne ferez pas boire quelqu'un qui n'a pas soif !

Satsang de sri hans Yoganand ji sur la spiritualité, La Voie, les prières à Dieu et la dévotion.
Arrêtez de demander des choses à Dieu, juste ; dites-lui votre amour

 

 

Les mots en bleu sont des liens menant à des textes explicatifs.

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L'accueil du blog

 

 

 

 

 

La soif de Lui, c'est comme le reste, comme la compréhension, la conscience. La soif de Lui peut venir de la surface de la conscience ou de la profondeur. Ne confondez pas soif et désir. Vous pouvez faire la différence entre les deux a posteriori. Un aspirant dit avoir soif de la Révélation des quatre techniques. Il a hâte de suivre l’agya et ses quatre piliers. Je la lui donne et n’ai plus de nouvelles de lui.

 

 

Par contre, un autre me dira qu’il a soif, je lui donnerai la Révélation et il continuera à me demander de l’aide pour évoluer dans la conscience. Souvent, les mots ne disent pas ce que la personne ressent, ils sont utilisés à tort et à travers. On prend un désir pour la soif, de l’attachement pour de l’amour et un concept pour Dieu.

 

 

 

Une vraie soif

 

 

 

Pour que la Révélation des quatre techniques, l’agya et ses piliers soient utiles, il est bon que la soif animant l’aspirant, puis le disciple, soit plus forte que l’inertie qui le maintient à la surface des choses. Sinon, il restera dans l’ignorance et la confusion, victime impuissante des fluctuations du mental.

 

 

« Parinàma-tàpa-samskàra-duhkhair guna-vrtti-virodhàc

ca duhkham eva sarvam vivekinah.

Celui qui a la juste-vue

sait que la Màyà, les aléas de la vie,

la peur du changement et les impressions résiduelles

sont source de nombreuses souffrances. »

 

Yogasûtra, 2.15

 

 

La soif doit venir du besoin, de la nécessité vitale, de l’âme. Votre esprit doit entendre la prière de l’âme et vous devez être suffisamment identifié à elle, qui est votre vraie personne, pour que sa soif soit vôtre. Si votre évolution spirituelle n’en est pas là, si vous ne vous identifiez pas du tout à l’âme et que vous dites « Mon âme », comme on dit : « Ma maison », alors vous ne tiendrez pas compte de sa soif. Vous ne la ressentirez pas.

 

 

« Que celui qui a des oreilles pour entendre entende. »

 

Matthieu.11 : 15

 

 

Des disciples habitent à trente kilomètres de ma maison et ne viennent pas au satsang. S’ils avaient une rage de dents et qu’ils savaient qu’en prenant une gélule cette douleur cesserait définitivement, croyez bien qu’ils feraient trente kilomètres pour aller la prendre ! Si ces disciples ne viennent pas au satsang c’est qu’ils le trouvent sur le blog et que leur soif n’est pas si grande.

 

 

Chacun sera désaltéré selon sa soif : aux plus assoiffés le meilleur Nectar ! Chacun sera payé selon ses efforts, comme on se donne on reçoit. C’est une loi de la nature humaine, une loi incontournable qui n’a besoin ni de policiers ni de juges pour s’appliquer.

 

 

Quand la soif de paix, de vérité n’est pas plus forte que l’inertie de l'ignorance, inutile de vous forcer, vous iriez droit dans les concepts, mais pas sur la vraie voie. Qu’est-ce que la vraie voie ? La vraie voie est une voie qui remet en question vos certitudes.

 

 

À l'inverse les fausses voies les confortent et sont, à cause de ça, plus faciles à emprunter, plus confortables. Le faux-ego les préfère. « Il y a de l’eau sous le désert, si tu persistes à creuser, tu la trouveras. Encore faut-il accepter d’avoir soif et de boire. Trouver de l'eau et ne pas la boire est vain. » (Bhaktimàrga 2-5-18)

 

 

 

La valeur de votre vie

 

 

 

Beaucoup estiment que leur vie est faite pour se reproduire, se loger, manger, travailler et prendre du plaisir. Ils mettent autour de la reproduction les rubans de l’amour, du romantisme. Autour du logement, les rubans de la maison individuelle avec jardin. Autour du travail, ceux d’une carrière continue, avec l’estime de leurs chefs.

 

 

En vérité, Dieu avait un autre dessein pour votre vie. Faire des enfants n’est pas mauvais en soi. Se loger et manger est nécessaire et travailler est un moyen, mais tout ça n’est pas le dessein que Dieu avait pour votre vie. Ce n’est pas la raison de votre venue. Vous avez autre chose à faire.

 

 

Si vous avez soif de vérité, de paix, vous n’hésitez pas à aller en vous, à vous remettre en cause… Il y a une image, sur Facebook, où un homme pose cette question à une assemblée : « Qui veut que les choses changent ? », toute l’assemblée lève la main. L’orateur pose alors une autre question : « Qui veut changer ? », personne ne lève la main.

 

 

Le Christ donnait satsang et parlait de l’attachement à l’argent et de laisser tous ses biens pour le suivre. Un riche, intellectuellement intéressé par l’enseignement du Christ, se leva alors et quitta la pièce.

 

 

 

Payer le prix du bonheur

 

 

 

En l’être humain est une chose qui ne veut pas de la vérité, qui est viscéralement allergique, phobique de la vérité. Les ténèbres n’aiment pas la lumière, l’ignorance n’aime pas la connaissance (non apprise)… cette chose, vous le savez, c’est le faux-ego. Tant que vous l’écouterez lui plutôt que votre âme qui se souvient, vous resterez à la surface des choses.

 

 

Ce choix vous appartient. L’être humain veut être heureux, mais rares sont ceux qui sont prêts à en payer le prix. Je parle du vrai bonheur, pas de celui qui pousse des entrepreneurs à travailler quatre-vingts heures par semaine. Le bonheur de la réussite sociale n’est pas mauvais en soi, mais il ne devrait pas remplacer celui de l’accomplissement spirituel. Celui-là apporte une telle joie, celle de l’orphelin qui retrouve ses parents.

 

 

L’être humain est souvent un enfant capricieux qui attend tout de Dieu et voudrait qu’il vienne lui apporter la béatitude sans effort. Les efforts que demande la béatitude ne sont pas d’ordre physique, ils sont d’ordre psychique : il s’agit d’accepter d’avoir besoin d’aide, d’être incapable de s’en sortir seul et de demander cette aide. Il faut, pour ça, avoir de l’humilité.

 

 

L’humilité vient avec la lucidité. Quand quelqu’un est lucide à son propos, il voit bien ses limites, son impermanence et son incapacité à être heureux par lui-même. Une personne lucide n’a plus d’illusions sur son importance, sur ses capacités… c’est l’humilité. L’humilité est la première marche de l’escalier du paradis. Choisissez qui vous voulez écouter : votre faux-ego ou votre âme. Si vous ne savez pas faire la différence, nous sommes prêts à vous aider. Demandez.

 


 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère, mais je dois préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #satsang, #vérité, #soif, #humilité, #yogaoriginel, #lavoie, #spiritualité
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