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Vous êtes en vie dans ce monde pour y vivre. Ce qu'il s'agit de faire c'est d'aller vers le monde en partant du bon point. Vous pouvez aller vers le monde sans perdre votre paix, en partant du bon point.

 

Satsang de sri hans Yoganand ji sur la spiritualité, La Voie, la posture-intérieure.
Pour arriver au bon endroit il faut partir du bon point et le bon point est intérieur, comme la posture

 

 

Les mots en bleu sont des liens menant à des textes explicatifs.

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L'accueil du blog

 

 

 

 

 

Il y a constamment la paix en vous, vous le savez quand vous avez appris à la trouver et que vous le faites régulièrement. Vous ne pouvez que constater qu'elle est là, à chaque fois que vous allez vers elle. Alors pourquoi n'êtes-vous pas toujours en paix ? Même quand vous finissez d'être en paix cette paix ne finit pas, alors pourquoi finissez-vous d'être en paix ? Heureux les simples ! Pas les idiots ; les simples. Les gens simples sont souvent plus en paix que les gens compliqués, ils se posent moins de questions.

 

 

Pourquoi cette paix vous manque-t-elle alors qu'elle est en vous ? Parce que vous n'y restez pas quand vous allez la trouver ! C'est étrange, non ? Pourquoi n'y restez-vous pas tout le temps ? C'est quand même mieux d'être en paix que non ! Alors ? Le problème est que lorsque vous n'êtes pas dans cette paix-intérieure ce n'est pas forcément la guerre, la souffrance.

 

 

Vous êtes souvent dans un état d'être qui vous satisfait. Seuls ceux qui souffrent cherchent la paix. La chercher, en temps ordinaires, ne vous intéresse pas. Vous avez d'autres choses à faire. C'est vrai que souffrant, on a envie de ne plus souffrir. On a plus envie d'être en paix après une longue période de guerre. En période de paix, on n'a pas envie d'être en paix. Par ailleurs, on souhaite voir augmenter son pouvoir d'achat, d'avoir une maison, d'être aimé, d'avoir des enfants, etc.

 

 

 

Il faut souffrir

pour vouloir ne plus souffrir

 

 

 

C'est vrai que vous aimez la paix quand vous vous rendez compte que vous n'y êtes pas. C'est vrai que vous avez soif d'Unité quand vous êtes dans la confusion de la dualité, écartelé par des courants contraires… Là vous avez soif de vous recentrer, de vous reconstituer, de rassembler tous ces morceaux de vous, épars dans tout ce que vous voyez, que vous entendez, dans tout ce dont vous vous souvenez, dans tout ce que vous projetez, dans vos enfants, vos parents, des êtres aimés, connus. Tous ces morceaux de vous, de votre attention, dispersés dans toutes ces choses hors de vous ; ça vous arrache du centre et vous souffrez.

 

 

Ce qui fait que vous n'êtes pas toujours en paix, même quand vous avez eu la Révélation, c'est que vous n'allez pas toujours dans cette paix. Souvent, vous ne pratiquez pas, c'est votre liberté et voilà le problème : le libre-arbitre ! Vous avez le choix d'y aller ou pas. Vous avez le plus souvent tendance à aller vers les choses plutôt qu'en vous et c'est bien naturel ! Mais, il n'est pas question d'avoir à choisir entre l'intérieur et l'extérieur.

 

 

Vous êtes en vie dans ce monde pour y vivre. Ce qu'il s'agit de faire c'est d'aller vers le monde en partant du bon point. Vous pouvez aller vers le monde sans perdre votre paix, en partant du bon point. Si vous allez vers le monde depuis la confusion vous vous perdez. Vous mettez vos espoirs de paix en des choses, des êtres qui n'ont pas le pouvoir de vous l'apporter. Vous mettez vos espoirs en des chimères, des illusions. Le bonheur comme on l'imagine n'existe pas. Le but de l'existence n'est pas d'être heureux.

 

 

 

Le bonheur

est un leurre

 

 

 

Vous fixer, comme objectif, le bonheur est un piège ! Un piège tendu par le faux-ego, une voie sans issue que vous passez toute votre existence à explorer. Pendant ce temps, vous ne cherchez pas la vérité. Qu'y a-t-il de mieux, pour vous empêcher d'aller en vous, que cette recherche du bonheur ? Un autre leurre est l'amour ! Il y a l'affection, l'attirance, le désir, l'attachement, la complicité, autant de choses belles et dignes d'être vécues, mais l'amour humain, porteur de tout espoir de réalisation spirituelle n'existe pas.

 

 

Vous ne pouvez pas attendre d'une autre personne qu'elle donne un sens à votre vie. Cette autre personne est comme vous. C'est comme si un aveugle demandait à un autre aveugle de le guider ! Personne, jamais, ne vous aimera comme votre mère, votre père vous ont aimé ou comme vous aviez besoin qu'ils vous aiment, sans condition, pour vous-même et à jamais.

 

 

Ce serait comme si vous aviez une ampoule électrique, pour vous éclairer, mais qu'une autre personne possédait le courant électrique pour la faire fonctionner ! L'unique endroit où vous reposer vraiment, vous recharger est en vous, ça ne vous empêche pas d'aimer être en compagnie d'une autre personne, mais vous êtes autosuffisant pour ce qui concerne la paix. C'est ça de partir du bon endroit. L'idéal, c'est que vous ayez l'électricité aussi !

 

 

 

La source du bonheur

 

 

 

La source de la vraie satisfaction, du bonheur sans objet est en vous et c'est le propos de l'Observance que de vous permettre d'aller l'y trouver. Si vous allez vers les gens, vers une carrière professionnelle, une cause et que vous en espérez tout, l'enjeu sera si fort, la pression si puissante que vous serez déçu, désabusé. Mais, si vous partez du bon point, la pression sera moins forte et vous aurez le détachement voulu pour réussir.

 

 

Une fois que l'on a trouvé le havre de paix nécessaire au repos et au bien-être de l'âme, on peut aller vers les autres avec détachement, on n'a plus rien à leur prendre, on a tout à leur donner et c'est là que l'on gagne en « fréquentabilité » ! À condition d'être ouverts aux autres, parce qu'il n'est pas interdit d'aimer être seul.

 

 

Partez du bon point sinon vous vous perdrez dans les autres, les événements, les pensées, les supputations, les espoirs. Comment être heureux quand on est perdu ? Il y a toujours des raisons d'être malheureux, parce que vous n'aurez jamais tout ce que vous désirez. Il y a une multitude de raisons de ne pas être heureux, à cause du travail, des enfants, de votre conjoint, de la société, de la guerre dans le monde, du réchauffement climatique, de votre surpoids, de l'âge, etc. Il n'y a qu'une raison d'avoir la complète satisfaction : être conscient de la paix intérieure. Ce devrait-être plus facile d'être satisfait que d'être insatisfait ! Plein de raisons d'un côté et une seule de l'autre !

 

 

 

Le problème

c'est votre liberté

 

 

 

Le problème est que vous avez le choix, vous avez toujours le choix de pratiquer le Saint-Nom (la technique de méditation) ou de ne pas le pratiquer, d'aller lire du satsang sur le blog, de méditer. C'est un problème cette liberté, ce libre-arbitre, mais ce n'est un problème que pour celui qui a soif de paix, d'accomplissement, d'assouvir sa soif de vérité, de dévotion. Pour celui qui voue un culte à lui-même, à la réussite sociale, à la possession de biens matériels cette liberté n'est en rien un problème. Plus que ça : pour une telle personne cette liberté est brandie en trophée, en bâton de maréchal.

 

 

Vous avez toujours le choix et c'est étrange quand même ; tout ce qui est mauvais pour vous est ce qui vous attire le plus. Par contre, tout ce qui est bon est difficile à faire, vous demande des efforts. Ce qui est bon pour vous a des goûts plus subtils que ce qui est mauvais, alors tant que votre esprit est accro à ce qui est grossier, il ne goûte pas ce qui est bon, il trouve ça sans saveur.

 

 

Quand votre esprit s'habitue à ce qui est bon, se déshabitue de ce qui est mauvais, il commence à trouver de la saveur au bon. C'est si bon d'être dans le Saint-Nom, la sobriété et la raison, alors pourquoi l'humain ne penche-t-il pas naturellement vers le bien ? Il lui faut se faire violence. C'est la faute de son libre-arbitre, de son aveuglement. Sur La Voie, vous avez l'agya, ses quatre piliers pour compenser cette inertie.

 

 

Ce qui est mauvais est tellement plus facile quand vous êtes à la surface des choses, que votre conscience n'est pas profonde, car ce qui est mauvais est aussi à la surface des choses. Ce qui est bon pour vous est subtil ; il faut avoir fermé sa fenêtre au brouhaha du mental pour le percevoir et comme vous avez le libre-arbitre, vous allez au plus simple, au plus facile. N'allez pas toujours au plus simple ni au plus facile. Le libre-arbitre est en même temps une Grâce et un boulet.

 

 

Quand vous regardez les choses de l'apparence, vous restez spectateur, mais quand vous regardez la lumière intérieure, en méditation, vous devez vous donner pour la voir grandir. C'est sans doute ça qui fait que vous allez plus facilement vers la surface qu'au fond : pour ne pas vous investir, pour ne pas vous donner. On dit, quand quelque chose nous demande un certain investissement, un certain don de soi que « ça prend la tête » ! Il y a quelque chose de fainéant en nous.

 

 

 

Le détachement

 

 

 

Nous sommes accros à ce qui est concret, mais c'est concret l'amour de Dieu ! Regardez-le du bon point. Vraiment, détachez-vous, ce qui ne veut pas dire de perdre tout intérêt... comment se détacher ? Est-ce qu'un jour on se lève en se disant : « maintenant je me détache » ? Non, bien sûr que non ! Le seul moyen de se détacher c'est de s'attacher à autre chose.

 

 

Vous devinez où je souhaite en venir : attachez-vous au Saint-Nom et ça vous détachera du reste. C’est le non-agir du Tao. Les quatre piliers doivent être équilibrés et ça demande un peu de temps pour trouver cet équilibre. Alors courage : ça fonctionne, il suffit de laisser le temps au temps, vous faites plusieurs choses en même temps, vous soigner, pratiquer et simplifier votre existence, alors il y a du travail !

 

 

Parfois vous ne voulez pas m’interroger parce que vous vous dites que je répète toujours les mêmes choses, en même temps il n'y a que la pratique qui compte et je sais que certains croient avoir compris ce que je dis, mais à ceux-là je dis : « Attendez un peu, vous vous rendrez un jour compte que vous n'aviez pas compris tout, qu'il y avait une dimension, en dessous des évidences, que vous n'aviez pas comprise, alors, servez-vous de moi : je fais partie de La Voie ».

 

 

« La Grâce, l'agya, le dharma assumé et le guide

gardent le sage en chemin. »

Bhaktimàrga 1-5-14

 

 

 

 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère, mais il faut préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #satsang, #lavoie, #yogaoriginel, #bonheur, #spiritualité, #spirituality, #méditation
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