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La conscience profonde, quand on la connait depuis un moment, a toujours le même gout, la même couleur depuis le début : elle ne change pas. On s'aperçoit qu'elle est la même tout au long de notre vie. On peut s'y appuyer toute sa vie.

Satsang de sri hans Yoganand ji sur la spiritualité, La Voie, la méditation, la conscience et la confusion.
Une seconde de pure conscience efface des jours de confusion

 

Les mots en bleu sont des liens menant à des textes explicatifs.

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L'accueil du blog

 

 

 

Se déchire le voile

 

 

 

Parfois la conscience est soudaine et radicale comme quand depuis des jours le ciel est sombre, qu'il pleut et que vous ne voyez pas le soleil. Au bout d'un moment votre humeur s'en ressent et c'est comme s'il n'avait jamais fait beau. Vous prenez un avion... Il décolle et, au bout de quelques secondes, traverse la couverture des nuages pour se retrouver, d'un coup, au beau milieu d'un ciel bleu, éclairé par un soleil bien rond, jaune et brillant.

 

 

Alors de votre cœur se déchire le voile qui l'obscurcissait. Vos yeux s'écarquillent et c'est comme s'il n'avait jamais fait mauvais temps. C'est la même chose pour la conscience : vous êtes, depuis un moment, dans la confusion, dans vos pensées, vos impressions et puis, vous en apercevant, vous faites une pause Saint-Nom et c'est la conscience, d'un coup ! C'est comme si la dualité et la confusion n'avaient jamais existé.

 

 

 

Votre conscience d'être

 

 

 

Quand vous méditez, c'est comme si vous étiez au centre d'une sphère sans limites. Cette sphère ce n'est pas le monde, ni l'univers, elle est votre conscience d'être. Sans garder une part de votre attention sur le Saint-Nom, comme une ancre, vous restez éloigné de votre centre. Quand vous méditez, vous retrouvez le centre de cette sphère.

 

 

C'est comme cette sensation de légèreté, d'ouverture et d'apaisement que l'on a quand on crève la couverture des nuages noirs, en avion, et que l'on se retrouve au milieu de l'immense bleu du ciel. C'est fabuleux. C'est comme si plein de petits câbles, qui vous attachaient au monde de l'illusion, se détachaient et vous laissaient libres.

 

 

« Le regard de l'initié, pratiquant la vraie voie, voit le Tout en toutes choses, tandis que l'Homme ignorant, aveuglé par l'illusion, ne voit que des formes variées. L'Être-Suprême est dans le multiple et la multitude est en l'être-suprême, comme des gouttes de pluie dans le ciel. » (Bhaktimàrga 1-1-5)

 

 

 

Le Saint-Nom est le socle

 

 

 

Quand je suis dans le Saint-Nom je ressens le même feeling qu'en mille neuf cent soixante-quinze, quand j'étais en Inde, que je vivais à l'ashram et que je méditais, le matin. Le ciel était rose et bleu pâle, les cimes enneigées jouaient aux nuages avec les nuages et l'air frais sentait bon le jasmin. On voyait l'Himalaya dans le lointain. « Saint-Nom, Verbe, Satnam, parole, qu'importe : il reçoit la conscience qui s'offre et la comble de sa Grâce. » (Bhaktimàrga 1-1-28)

 

 

Aujourd'hui, je sens le même feeling, l'Himalaya en moins et des années en plus. Alors, cette joie... ce n'étaient pas les indes ? L'ashram ? L’Himalaya ? C'était le Saint-Nom !? Oui : c'était le Saint-Nom comme aujourd’hui. Il n'a pas changé et ne changera jamais. C'est le socle de notre vie.

 

 

Évidemment, si tu habilles le Saint-Nom avec le parfum des épices, le chant d'un bol tibétain, les colliers de fleurs et l’encens, qui élève ses volutes jusqu'au fond de tes souvenirs, c'est cool. Mais le Saint-Nom ne change pas. La vérité est belle toute nue. Habiller l'instant, c'est bien pour le mental. Le mental n'est pas mauvais en lui-même ! Il est l'outil de votre conscience. Sans lui elle serait aveugle, sourde et muette.

 

 

 

C'est à la conscience

de se servir du mental

 

 

 

Ce ne doit pas être à l'absence de conscience de prendre les rênes du mental. On voit ce que ça fait, quand c'est l'inconscience qui prend les manettes. Il n'y a qu'à regarder la marche du monde des hommes pour s'en apercevoir. La financiarisation nie l'être humain au profit de quelques-uns. On tue, on spolie, on pollue, on viole pour satisfaire ses pulsions les plus primaires, les plus basses. Non : il vaut mieux laisser le mental entre les mains de la conscience. Ce qui compte, c'est celui qui utilise l'outil.

 

 

On sent quand le mental est loin du centre. Si vous avez reçu la Révélation de La Voie, que vous avez l'agya, vous avez le choix de continuer dans la confusion ou de vous asseoir et de méditer quelques instants pour revenir au centre. Vous le savez, quand vous êtes en conscience ou pas. Quand on est conscient, on a cette légèreté de l'être, on a cette certitude, ce calme, cette force tranquille et cette joie douce et profonde.

 

 

Quand on voit la société humaine, on voit les fruits du faux-ego, de l'inconscience. Voulez-vous ces fruits ? Non, alors, vous qui savez comment faire : fermez les yeux et retrouvez le calme fondamental du centre, de l'union.

 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère, mais je dois préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #satsang, #bonheur, #lavoie, #spiritualité, #yoga, #méditation, #conscience
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