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L'existence de l'Homme est comme un bateau sur l'océan, parti d'on ne sait où et allant on ne sait où. Sur ce bateau, il y a différentes sortes de marins : il y a ceux qui ont des voiles, des mâts, mais qui ne montent pas les voiles sur les mâts, les laissant dans leurs sacs. Ils ont de grandes rames et ils rament.

Satsang de sri hans Yoganand ji sur la spiritualité, La Voie, le vent, les bateaux et les voiles.
Le vent ne suffit pas pour avancer, il faut hisser les voiles

 

 

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L'existence de l'Homme est comme un bateau sur l'océan, parti d'on ne sait où et allant on ne sait où. Sur ce bateau, il y a différentes sortes de marins : il y a ceux qui ont des voiles, des mâts, mais qui ne montent pas les voiles sur les mâts, les laissant dans leurs sacs. Ils ont de grandes rames et ils rament. Ils ont des livres, des traités de navigation à voile et ils lisent. Ils apprennent le nom des différentes voiles, en quelles matières elles sont faites et comment, leur utilité et dans quel cas les hisser. Ils apprennent comment placer le bateau dans le vent pour suivre un cap. Ils apprennent à « tirer des bords », bref, tout le nécessaire.

 

 

Mais les voiles restent dans leurs sacs, à fond de cale, alors, à quoi bon ? De temps en temps, un des marins récite par cœur le traité de navigation, suscitant la plus vive admiration. Mais pour quoi faire ? Le vent souffle, mais aucune voile ne peut profiter de sa force. Il y a d'autres marins qui ont hissé leurs voiles. Ces voiles, c'est l'Observance, la pratique de l'agya, elles sont tissées avec le service, le satsang, la méditation et les angas. Ces quatre fils réunis en forment la trame. Le vent, c'est le souffle du Saint-Nom (ou Parole, Verbe, souffle de vie, etc) qui pousse et fait avancer le navire.

 

 

 

Le vent souffle

tout le temps

 

 

 

Le vent souffle tout le temps. Ce n'est pas le tout d'avoir des voiles, encore faut-il s'en servir. Le vent, lui, ne manquera jamais : les alizés soufflent tout le temps et pour toujours. Le reste est l'affaire des marins. L'Observance, c'est ça : hisser ses voiles. Alors on peut sentir la Guidance, cette Grâce en action. Vous avez tellement l'habitude de vous soucier de tout, qu'il vous est difficile de cesser. Hissez vos voiles, laissez vous pousser par la Grâce. « La vie est une Grâce, chaque jour.  » (Bhaktimàrga 2-1-22)

 

 

Oubliez le but, soyez juste heureux de naviguer, de jouer avec le vent et les flots comme sur un tapis-volant. Cessez de ramer à contre-courant ; la vie n'est pas une galère ! Le vent souffle toujours, le courant est là, c'est à vous de faire le reste. C'est votre liberté. Les techniques de méditation, données au cours de la Révélation, sont juste faites pour que vous soyez dans un état réceptif. Ce n'est pas la technique qui fait le Saint-Nom, ni la lumière, ni la musique. Si c'était la technique l'important, alors vous pourriez pratiquer le pranàyàmà. Le pranàyàmà est bien plus sophistiqué que la technique du Saint-Nom !

 

 

La Voie n'est pas seulement des techniques, c'est l'agya et l'agya n'est pas seulement la méditation. Il est une sorte de ''yoga total'' fait pour que vous soyez toujours prêt à capter le vent de la Grâce. Ainsi, vous avancez dans votre relation à Dieu et l'approfondissement de votre conscience. Vous êtes votre conscience, encore faut-il vous identifier à elle. Vous ne ferez pas cesser le bruit que fait le faux-ego (la vanité), dans votre mental, mais vous ne tiendrez plus compte de ce qu'il dit, ou moins.

 

 

 

Le souffle de la Grâce

 

 

 

Au-delà des techniques, il y a le souffle de la Grâce. Les techniques apportent beaucoup, mais ce n'est rien comparé à ce qu'apporte la conscience de la Grâce ! Après, vous pouvez être confus pour des bêtises, ce n'est pas interdit, mais ne perdez pas le cap. Servez-vous des cinq pauses Saint-Nom. Elles sont comme les pierres d'un gué, permettant de passer la rivière à pied sec. Dans la méditation du matin, vous êtes parfois pris dans les brumes du sommeil, le soir, vous pouvez être fatigué. Dans la journée, les pauses Saint-Nom vous font voir le monde avec les yeux de la conscience. Ces pauses permettent de vous remettre au centre réduisant d'autant le temps passé dans la confusion.

 

 

 

La conscience,

c'est toute La Voie

 

 

 

Avoir pleinement conscience de la paix, contenue dans l'instant, c'est toute La Voie. Quand on le vit, on est accompli, heureux, à sa place. Il y a tellement plus de choses qui perturbent dans la vie, que de choses qui renvoient au centre ! C'est la raison de l'agya et des pauses Saint-Nom : de mettre, dans la journée, des balises qui renvoient au centre. La vie vous réserve de bons moments, un pique-nique, un barbecue avec des amis, de la famille, une belle rencontre. Quand on est dans la conscience, ces moments sont encore plus forts ! Ce ne sont pas les plaisirs du monde ou ceux de la conscience, ce n'est pas fromage ou dessert, mais les deux. Il faut toujours partir en étant en dedans de soi, voir le monde depuis le dedans de soi, ainsi notre base est solide, notre base est vraie. « Par la méditation et par le service, tu trouves la connaissance vraie de l'Unité.  » (Bhaktimàrga 2-1-33)

 

 

 

 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère, mais il faut préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #vent, #voiles, #grâce, #lavoie, #spiritualité, #satsang, #vie

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