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La vérité est l'encre des mots, son encrier la méditation, la plume est le satsang et le papier l'attention de celui qui écoute. Une âme qui a soif, quand elle lit ou entend du satsang reconnaît la nature de l'encre, l'inspiration venue de la vérité.

 

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L'accueil du blog

 

 

 

 

 

La vérité est l’encre des mots vrais, son encrier la méditation, la plume est le satsang et le papier l’attention de celui qui écoute. Dans les mots du satsang la vérité est vraiment l’encre parce qu’une âme qui a soif, quand elle lit ses mots écrits il y a longtemps ou pas, quelle que soit la langue employée, reconnaît la nature de l’encre, l’inspiration, la vérité. L’encrier est la méditation. Quand vous y plongez votre plume les mots prennent leur couleur. Celui, celle qui entend, qui lit le satsang reconnaît la vérité s’il ou elle a les oreilles, les yeux pour l’entendre, pour la voir. Le Christ disait ça à chaque fois qu’il s’adressait à un auditoire : « Que celui qui a des oreilles pour entendre entende » (Matthieu 11:15), mais évidemment il ne l’a pas dit en français pas plus qu’en latin ni en grec : il l’a dit en araméen. Ce qu’il a dit, en vérité, c’est « Que celui qui a l’entendement comprenne ».

 

 

 

L’entendement

 

 

 

Qu’est-ce que l’entendement ? Vous le savez ; c’est la compréhension ou plutôt la faculté de comprendre, de « Prendre-avec », autrement dit d’entrer en résonance. L’âme de l’auditeur, du lecteur doit être à même d’entrer en résonance avec les mots du satsang. Pour ça il suffit que sa conscience ait une proximité avec la vérité, autrement dit qu’elle soit parvenue à un degré de développement, de profondeur favorable. Jésus, en son temps, comme bouddha en un autre temps ou Lao-Tseu et d’autres encore, quand ils donnaient satsang ne s’adressaient pas à tout le monde : ils s’adressaient à ceux qui avaient l’entendement pour entendre. « Je vous choisirai, un entre mille et deux entre dix mille, et ils se tiendront debout, en étant un seul » (Évangile selon Thomas logion 23).

 

 

Jésus, de son vivant, n’a été suivi de façon régulière que par une vingtaine de personnes, en comptant son épouse, ses frères, Joseph d’Arimathie, Nicodème et ses disciples et apôtres. Bouddha n’a pas été suivi par plus de monde non plus. C’est toujours quand les maîtres se sont tus qu’ils ont été entendus par le plus grand nombre, quand ils n’ont plus été capables de corriger leurs disciples. Leur enseignement, sans leur parole vivante, devient une religion. L’ego-spirituel n’aime pas les maîtres vivants, ou il faut qu’ils disent des choses fausses qui ne remettent pas en cause ses concepts ni sa vanité.

 

 

« Celui-qui-sépare n’aime pas l’idée d’un guide vivant »

Bhaktimàrga 3-1-7

 

 

La véritable compréhension vient de la lumière intérieure que l’on peut voir en méditation quand on nous a révélé la technique faite pour ça. Pour recevoir cette technique, qui est une des quatre révélées, il suffit de le demander. Mais si vous avez reçu cette technique et que, pour une raison ou pour une autre, vous ne voyez pas la lumière ou très peu ne vous inquiétez pas : la compréhension vient, de toute manière, par La Grâce et La Grâce prend d’autres chemins comme le service et le satsang.

 

 

 

Suivre l’agya

 

 

 

Suivez l’agya, ses quatre piliers, il en restera bien quelque chose. La Grâce se sert des quatre piliers pour arriver à votre conscience puis à votre mental pour que vous compreniez. La compréhension mentale vient confirmer la prise de conscience et, ainsi, vous encourager à poursuivre votre cheminement. L’encre est la vérité et la vérité n’est pas un concept : elle ne vient pas à votre mental, à votre entendement à force de réflexions et d’apprentissages, de lectures. Il n’est pas forcément mauvais d’apprendre, de lire, mais l’essentiel n’est pas là : l’essentiel est dans l’inspiration venue de la contemplation. Méfiez-vous de votre vanité et, quand quelqu’un met en doute vos capacités, au lieu de vous vexer et de le fuir, profitez de lui et recherchez sa présence. Celui, celle qui vous remet en cause vous fait plus de bien que celui, celle qui vous complimente et vous caresse dans le sens du poil.

 

 

« Le bon guide spirituel est un guerrier qui frappe, à grands coups, votre vanité avec la parole vraie, détruisant le château de l’ignorance. Personne ne peut voir vos blessures de l’extérieur, mais votre vanité est déchiquetée et votre conscience s’éveille, à condition de ne pas prêter attention à votre vanité et de vouloir de toutes vos forces atteindre votre vraie nature » (Hans Yog Prakash).

 

 

« Les paroles vraies ne sont pas toujours agréables,

les paroles agréables ne sont pas toujours vraies. »

Extrait de la phrase 81 du livre deux du Tao-Te-King

 

 

Le début de la compréhension est l’humilité. Si vous n’éprouvez pas d’humilité vous ne pourrez pas cesser d’écouter vos concepts, ce que vous croyez et vous ne pourrez pas lâcher prise. Sans lâcher-prise, il n’y a pas d’apprentissage possible, pas de compréhension.

 

 

 

L’utilité et les limites du cerveau

 

 

 

Tant que vous aurez des velléités de comprendre en réfléchissant avec votre cerveau, intellectuellement vous ne comprendrez pas. Pour comprendre les mathématiques, la philosophie, la grammaire le cerveau est adapté, mais pour ce qui est du domaine subtil et paradoxal, en apparence, des choses profondes, spirituelles seule la méditation, la dédication, la pratique d’une vraie voie peuvent vous aider. Si la vérité vous attire alors vous aurez à cœur d’y plonger pas d’y réfléchir restant à la surface des choses. N’y réfléchissez pas, faites-le !

 

 

Le cerveau est utile à toutes les tâches pour lequel il a été prévu, mais vous n’êtes pas que le cerveau, vous êtes aussi un corps et une âme et l’âme a besoin de nourriture aussi. La nourriture de l’âme n’est pas le savoir mais la contemplation. Soyez vivant entièrement, de toutes vos facettes, votre corps, votre mental et votre âme ou conscience. Le mental a une conscience pratique et l’âme est conscience. Vous avez besoin d’être guidé, car sans guidance pas d’humilité et sans humilité par de lâcher-prise et sans lâcher-prise pas de contemplation. Le guide vivant est là pour vous guider, laissez-vous faire. Bien sûr qu’il y a de faux guides… mais vous reconnaîtrez le bon guide à son enseignement et à ce qu’il respecte votre libre-arbitre, vous renvoyant toujours à l’essentiel, en vous.

 

 

« Il n’y a pas de voie sans guide il est le porte-clé et la carte »

Bhaktimàrga 3-1-14

 

 

« Le guide ne peut demander quoique ce soit

au détriment de celui qui le suit. »

Bhaktimàrga 3-1-23

 

 

Jésus disait que l’on reconnaît un arbre à ses fruits, qu’un bon arbre ne pouvait donner de mauvais fruits ni un mauvais arbre donner de bons fruits (Matthieu 7/16). La fructification de l’arbre-guide est son enseignement, si son enseignement est bon, alors c’est que le guide est bon.

 

 

 

 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère, mais il faut préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #satsang, #vérité, #bien, #yogaoriginel, #lavoie, #spiritualité, #méditation

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