Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Quand on vit chez ses parents, on n'est pas libre. Quand on est en pension, on n'est pas libre. Quand on est marié, ou en couple, on n'est pas libre. Quand on a des enfants, on n'est pas libre. Quand on est salarié, on n'est pas libre.

Satsang de sri hans Yoganand ji sur la liberté, la spiritualité, la voie, l'utopie et le bonheur
La liberté n'a jamais existé, en vérité. Elle est une illusion, un rêve inutile.

 

 

Les mots en bleu sont des liens menant à des textes explicatifs.

Pour les ouvrir faites un clic droit dessus et choisissez :

''ouvrir le lien dans un nouvel onglet ''

 

 

L'accueil du blog

 

 

Télécharger le mp3

 

 

 

 

 

Pour une spiritualité comme La Voie, telle qu'elle a été décrite dans les Yogasûtras, la Bhagavad-Gîtâ (''Le chant de l'éveillé''), les Upanishads et le Tao-Te-King, la France est une terre très difficile à cause d'un fantasme collectif. Ce fantasme, qui date de Vercingétorix et qui a été relancé par la révolution, en 1789, est la « liberté ». Pourquoi dis-je que la liberté est un fantasme ? Parce qu'en vérité, jamais, dans l'humanité, il n'y eut de liberté. Il y a plus ou moins d'indépendance, d'autonomie, de liberté d'expression, encadrée par la loi (voir les lois mémorielles sur la Shoah, la jurisprudence sur les propos homophobes, racistes, islamophobes, etc), mais de liberté, il n'y en a pas et il n'y en a jamais eu.

 

 

 

On n'est jamais libre

 

 

 

Quand on vit chez ses parents, on n'est pas libre. Quand on est en pension, on n'est pas libre. Quand on est marié, ou en couple, on n'est pas libre. Quand on a des enfants, on n'est pas libre. Quand on est salarié, on n'est pas libre. Quand on roule en automobile, on n'est pas libre. Quand on est patron, on n'est pas libre, etc. Pourtant, on défile, cassant le mobilier urbain, les vitrines et les autos, en criant « liberté », « liberté ». On vocifère à propos du pass sanitaire, alors qu'on ne dit rien contre le carnet de vaccination, le carnet de santé, ni les vaccins contre la fièvre jaune, obligatoire quand on veut aller en Guyane ou en Afrique, par exemple.

 

 

On refuse de donner des renseignements aux services publics, quand on ne rechigne pas à en donner à des sites ou des réseaux sociaux sur le net. Sommes-nous si attachés à la liberté, qui je le redis n'existe pas, ou simplement, sommes-nous attachés au droit d'être contre le gouvernement, quel qu'il soit ? Je connais quelqu'un qui a dit que le Français était un gaulois réfractaire et qui a provoqué un tollé médiatique à cause de ça, mais après tout, est-ce si faux ? Que les Français sont donc susceptibles et toujours prêts à s'indigner, sans toujours trop savoir pourquoi ! Les déconstructivistes, les végans, les écologistes, les féministes, les wokes, les animalistes sont en train de nous dresser des listes de raisons de s'indigner.

 

 

On veut être libre, pourtant on ne veut pas que les gens soient libres de chasser, d'assister à une corrida, de manger de la viande, de circuler en automobile, thermique ou électrique, d'être contre l'avortement, pour des raisons spirituelles et philosophiques, contre la PMA, etc. On veut être libre d'empêcher ceux qui pensent mal de s'exprimer. On veut même empêcher un homme blanc d'être contre le racisme, considérant que sa couleur de peau le disqualifie d'office. C'est ainsi pour la spiritualité : on veut se la « tricoter » tout seul, faire comme un patchwork de différentes mystiques. On veut faire avec la spiritualité comme avec les voitures, de la personnalisation. On veut apprendre, mais sans maître... apprendre tout seul.

 

 

 

Spiritualismes

 

 

 

La France est une terre où la spiritualité meurt. L'ésotérisme prospère, par contre la religion non, à part l'islam qui se porte bien. On parle de taux vibratoire, de chakras, d'aura, de numérologie, du pouvoir des pierres, de druidisme ou de chamanisme, mais de spiritualité non. On confond tout. Non, le fait de faire tourner les guéridons, par exemple, n'a rien à voir avec la spiritualité.

 

 

Le fait de sortir de son corps, pour aller dans l'astral, n'est pas de la spiritualité non plus. Qu'est-ce qui me permet de dire ça ? Les traditions mystiques qui remontent à plus de six mille ans. On peut en lire des descriptions dans des livres que j'ai cités au début. Tous disent la même chose. Quelqu'un m'a dit qu'il ne fallait pas croire tout ce qui était dans les livres, il avait raison, mais je pratique ces mystiques depuis cinquante ans, j'ai donc, en la matière, de l'expérience et une capacité à faire le tri.

 

 

Les gens ne veulent pas être embrigadés, parce que c'est perdre sa liberté. Par contre, ils veulent bien être embrigadés par un club de supporters de football, par un parti politique, par des thèses complotistes, etc. Mais, encore une fois, la liberté n'existe pas et elle n'a jamais existé. On est libre quand on meurt et encore ! Si l'on n'a pas atteint la Libération (du samsara), on n'est pas libre. Celui qui dit le contraire est soit de mauvaise foi, soit aveugle. Réfléchissez-y, faites le point de vos obligations, de vos devoirs et vous verrez si vous êtes libre. La liberté est un rêve et les gens ne veulent pas se réveiller, ils ont peur de la réalité.

 

 

 

L’éveil

 

 

 

Avant, quand on parlait d'éveil, on parlait de la bodhi, l'état de conscience où arrive un bouddha. Le mot bouddha signifie « éveillé ». Tout le monde parle du Bouddha, comme si c'était le nom d'une personne (avec le « B » majuscule), Gautama, du clan des Sakyas et qu'il n'y en avait eu qu'un, mais des bouddhas, il y en a eu beaucoup ! Et pas tous bouddhistes : Lao-Tseu était un bouddha, un éveillé, Patanjali aussi et guru Nanak, Jésus, etc.

 

 

Maintenant, quand on parle d'éveil, on parle wokisme, racisme, conscience sociale, lutte contre les discriminations, guerre contre le mâle blanc occidental, porteur du péché originel, du droit des femmes d'être supérieures aux hommes, de genres. Maintenant, le top du top, c’est d'être une jeune femme noire, musulmane, végane et lesbienne. Une telle personne me plairait, si j'en rencontrais une, aucun des traits, qui la définissent, ne me chagrinerait.

 

 

L'important, chez une personne, c'est son âme et une âme n'a ni genre ni type ethnique. La spiritualité s'adresse aux âmes ! Comment voulez-vous parler de spiritualité avec quelque chance de succès ? Le fait que beaucoup de gens se préoccupent des couleurs de la peau et du genre dit bien à quel point ils sont loin de la spiritualité, de l'âme.

 

 

On n'a plus confiance dans ce qui existe déjà. On a tellement été trahis par tant de gens, sur tant de sujets, de plus, on confond la spiritualité et la religion. La religion demande de croire et d'adopter un dogme, sans réfléchir. La spiritualité vraie, ne demande pas de croire, ni d'apprendre quelque dogme que ce soit, mais de pratiquer.

 

 

La spiritualité a des livres saints ou sacrés. Ces livres ne peuvent pas apprendre les techniques qui permettent la pratique de la spiritualité. Ces livres incitent à la pratique, ils ont la volonté d'inspirer le chercheur et l'initié. Initié, le mot est lancé. Pour pratiquer la spiritualité, il est besoin d'avoir reçu une initiation. Cette initiation, vous pouvez la demander à l'adresse mail de La Voie, afin de prendre rendez-vous pour une réunion par vidéo, en ligne, qui dure plus ou moins deux heures. Cette initiation est gratuite.

 

 

 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère, mais il faut préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #spiritualité, #lavoie, #satsang, #liberté, #illusion, #HansYoganand, #bonheur

Partager cet article

Repost0