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Chaque fois qu'une inspiration succède à une expiration, c'est un miracle, une Grâce. Que se passerait-il si, à la fin d'une expiration, il n'y avait pas d'inspiration ? Nous aurions poussé notre dernier soupir, nous serions morts. La respiration est la « marque de Dieu » sur nous, la preuve qu'il existe et se préoccupe de nous.

Satsang de sri hans Yoganand ji à propos de la respiration, du pràna, du pranayama.
Focus sur la respiration, le "pràna", ou oxygène et les méthodes

 

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Chaque fois qu'une inspiration succède à une expiration, c'est un miracle, une Grâce. Que se passerait-il si, à la fin d'une expiration, il n'y avait pas d'inspiration ? Nous aurions poussé notre dernier soupir, nous serions morts. La respiration est la « marque de Dieu » sur nous, la preuve qu'il existe et se préoccupe de nous. Pour le dire autrement, la respiration est la preuve que Dieu nous aime, tous et chacun d'entre nous, individuellement. On peut conclure, devant ce constat, que la respiration est ce qu'il y a de plus important dans notre vie, mais pour autant, est-ce qu'on lui accorde toute l'attention que son importance mériterait ?

 

 

La respiration

 

 

Ce qui serait bien, c'est de rater le moins possible d'expressions de sa Grâce. Cette expression, c'est la respiration. Mourir se dit expirer. L'expiration, c'est la mort et l'inspiration c'est la vie. Lavoisier, en 1779, découvre l'oxygène, qu'il nommait, avant cette découverte, l'air vital. Avant Lavoisier, on était sur les restes de l'Alchimie avec ses quatre éléments. En Inde, aux alentours de huit-cents ans avant notre ère, on a commencé à parler du pràna, dans les « Prashna-Upanishad » et les « Mukhya-Upanishad ». Il y a toujours des gens qui raisonnent à partir des quatre éléments de l'Alchimie et d'autres avec le prànà, malgré la découverte de l'oxygène (et de l'azote) par Lavoisier.

 

 

Mais le pràna n'est pas un élément étranger au corps, qui entrerait lui donner la vie, par l'inspiration, comme le fait l'oxygène. Le mot pràna parle de la respiration et de son principe-vital. C'est ce que signifie ce mot sanskrit : la respiration. On parle de la même chose. La respiration est une fonction vitale, chez l'Homme (entre autres), comme le cœur qui bat. On peut expliquer la respiration, les battements du cœur, l'énergie que ces deux fonctions demandent par les mitochondries, ces petites usines électriques de nos cellules, mais comment explique-t-on les mitochondries ?

 

 

Un jour, à un souffle, une expiration, ne viendra pas d'inspiration et on expirera, en attendant, on respire et il s'agit de s'en réjouir et d'en être conscient, de rendre grâce. Certains mystiques, qui ont conscience de l'importance essentielle de la respiration, pratiquent le pranayama. Mais ceux qui pratiquent le pranayama, souvent en se référant à Patanjali et au Yogasûtra qui n'en parle pas vraiment, en font une discipline du contrôle du souffle, mais ce n'est pas nous qui contrôlons le souffle ! C'est la vie, son énergie, la Grâce, Dieu enfin. Il n'y a pas à contrôler le souffle, on respire, de toute façon. Le mieux que l'on puisse faire, à propos du souffle, c'est d'en avoir conscience et de rendre grâce.

 

 

On peut ambitionner de ne pas rater une respiration, d'être le témoin conscient de ce miracle, qui se renouvelle plus de 26 000 fois par jour. On peut ambitionner d'être un dévot, mais pour ça, il faut accepter d'abandonner toute autre ambition spirituelle. C'est ça mourir au vieil Homme pour renaître au Royaume (en esprit). Des chercheurs (de vérité) ambitionnent d'être bons, d'être gentils, d'aider les autres... Les aider en leur offrant le gîte et le couvert, c'est une chose, les aider en les écoutant, c'est autre chose mais ambitionner d'être un saint, un guerrier de lumière, d'aider les autres spirituellement est autre chose. Ici, on entre dans le domaine de l'ego-spirituel.

 

 

Apprenez à obéir

 

 

 

Avant de penser à sauver les autres, pensez à vous sauver vous. Vouloir sauver les gens spirituellement, c'est plus que de l'ambition, c'est de la présomption. Alors, comme ça, on considérerait qu'on est en posture de pouvoir aider les autres spirituellement ? Comment ? Quelqu'un qui peut aider à chasser les ténèbres de l'ignorance en lui apportant la lumière de la connaissance, c'est un guru. Pour être un guru, un vrai, pas un gourou, il est nécessaire d'avoir la lumière de la connaissance. Mais de quelle connaissance parle-t-on ? La première chose à faire, c'est déjà de savoir de quelle connaissance il s'agit !

 

 

Dans l'armée, on dit qu'avant de savoir commander, il faut savoir obéir et je constate, sur les réseaux sociaux, que beaucoup de gens veulent enseigner la spiritualité sans jamais avoir été disciple de qui que ce soit... De vivant, je veux dire, parce que des disciples de maîtres morts depuis avant même leur naissance, il y en a plein, mais on ne peut pas être le disciple d'un maître mort ! On peut s'inspirer des écrits qui disent retranscrire les paroles d'un maître des anciens temps, mais ce n'est pas ça, être le disciple d'un maître ! Et puis dans quels livres trouve-t-on les paroles d'un maître qui a disparu ? Le nouveau-testament ? La Bhagavad-Gîtâ ? Les Védas ? Les Upanishad ? Le Râmâyana ? La bible ? Le Tao-Te-King ?

 

 

Ces livres donneraient à lire les paroles des maîtres disparus ? Les évangiles, celles de Jésus ? La Bhagavad-Gîtâ, celles de krishna ? Les suttas celles de Gautama le bouddha historique ? Comment pouvez-vous en être sûr ? Le maître n'est plus là pour infirmer ces écrits ou les confirmer, ce serait pourtant lui le plus à même de le faire !

 

 

Si vous ambitionnez d'être guru, commencez déjà par être disciple ! Pour devenir psychanalyste, il est demandé d'avoir suivi une psychanalyse. Pour être un guide il faut connaître le chemin. Si vous voulez guider quelqu'un sur la route des Indes, il ne suffit pas d'avoir lu le « guide du routard ». En Inde, j'ai vu des gens qui récitaient par cœur les Upanishad, mais qui étaient bien incapables de guider un chercheur sur La Voie de la Libération. La connaissance nécessaire à l'accomplissement de notre destinée ne se trouve pas dans les livres. Certains livres en parlent, mais ils témoignent de la connaissance, ils ne la révèlent pas. La connaissance se révèle d'Homme à Homme, de vive voix !

 

 

Les livres-saints ne s'adressent pas à ceux qui veulent recevoir la connaissance (vijnana), ils s'adressent à ceux qui l'ont déjà reçue, pour les inspirer à rester en chemin, à persévérer dans la pratique. Bouddha Gautama, dans les suttas, s'adressait à ses disciples. Le Yogasûtra, par exemple, n'est pas un mode d'emploi de la méditation : les techniques, qu'enseignait Patanjali, ne sont pas décrites dans le livre.

 

 

Vous avez toute cette vie, celle que vous vivez en ce moment, pour essayer d'être un bon dévot, d'aimer Dieu comme il le mérite et de profiter de la Grâce qu'il dispense H24. C'est déjà un « travail » à plein temps. Pour commencer, trouvez un guru, un vrai et une fois que vous l'avez trouvé, suivez son enseignement.

 

 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère mais il faut préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #respiration, #pranayama, #méditation, #lavoie, #spiritualité, #Dieu, #bonheur

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