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On ne peut rien faire contre un astéroïde qui viendrait fracasser la Terre, on ne peut rien faire contre notre propre mort, mais ce que l'on peut faire, de notre vivant, c'est ne pas vivre pour rien. C'est pourtant ce que fait la majorité des êtres-humains ; vivre pour rien.

 

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Si on a besoin d'être consolé, c'est vers le Saint-Nom qu'il faut se tourner, parce que son amour nous est donné et fait, sur notre esprit, comme fait l'air chaud dans un ballon. Je me souviens que, dans ma vie, j'ai eu besoin d'être consolé (comme tout le monde) et, à chaque fois, le Saint-Nom m'a consolé, réconforté, rassuré. J'ai su que c'était lui à l'âge de dix-neuf ans, en Inde, quand j'ai reçu la Révélation, au sein de l'ashram où j'ai ensuite vécu. Avant ça, je ne connaissais pas le mot, ni la technique, mais je connaissais ce feeling, comme un sourire-intérieur, cette douceur, cette paix du Saint-Nom. Enfant, je l'attribuais à mon ange gardien.

 

 

 

La fin du monde

 

 

 

Il arrive que l'on s'inquiète de choses, qui n'existent pas encore et quand elles viennent, puis disparaissent elles auront duré le temps qu'elles ont duré, plus le temps de l'inquiétude qui les précédait. Souvent, ces raisons de s'inquiéter n'arrivent pas et on s'est inquiété pour rien. Ce temps passé, inutilement, à s'inquiéter, ne peut pas s'effacer ni se rattraper.

 

 

Il y a toujours eu des gens qui pensaient la fin du monde proche... toujours. Je me souviens, il n'y a pas longtemps, de ceux qui se répandaient, sur les réseaux sociaux, à cause du calendrier Maya et puis le trente-et-un décembre est passé, débouchant sur le premier janvier et rien ne s'est passé, comme pour le bug de l'an deux-mille. Entre-temps, beaucoup de gens ont connu la fin du monde ; ils sont morts et la mort est la fin du monde, pour ceux qui meurent.

 

 

On ne peut rien faire contre un astéroïde qui viendrait fracasser la Terre, on ne peut rien faire contre notre propre mort, mais ce que l'on peut faire, de notre vivant, c'est ne pas vivre pour rien. C'est pourtant ce que fait la majorité des êtres-humains ; vivre pour rien. Même le multimilliardaire, qui a créé une entreprise, devenue la plus grosse entreprise du monde, même celui qui a reçu le prix Nobel, même le père, la mère d'une famille heureuse ont vécu pour rien, s'ils n'ont pas fait ce pour quoi la vie leur avait été donnée. Notre vie ne se justifie pas par ce qu'on laisse derrière soi, mais parce que l'on a fait ce pour quoi elle nous avait été donnée.

 

 

Je connais des gens de soixante-dix ans qui s'inquiètent que cinquante ans plus tard la vie sera plus difficile, sur Terre, à cause des changements climatiques. Qu'ils s'occupent de maintenant et maintenant, ce qu'ils ont à faire n'est pas seulement de lutter, à leur mesure, contre le réchauffement, ou le changement climatique, ils ont quelque chose à faire en priorité et ce n'est pas ce qu'ils font.

 

 

 

Aimer s'angoisser

 

 

 

L'être humain a vraiment quelque chose en lui qui aime s'angoisser, il n'y a qu'à voir le succès commercial des anxiolytiques ! Cette chose, que dans la Bhagavad-Gîtâ (ou « le chant de l'éveillé ») celui que l'on surnommait « le noir » ou « krishna » désignait par le mot-composé « le faux-ego », aime l'obscurité, l'ignorance fière d'elle-même et la confusion. Le souci n'est pas tant que le faux-ego aime souffrir mais il est quand on s'identifie à lui.

 

 

Dans la vie, la priorité, c'est de s'identifier à son « vrai-soi ». On peut faire ce que l'on veut, mais si on est identifié au mauvais soi, rien ne peut aller. Le souci, c'est que la plupart des gens ne voient pas le problème, ils sont sûrs d'être celui qu'ils croient être et traitent, ceux qui se posent la question du vrai-soi, de schizophrènes.

 

 

En psychiatrie, les médecins disent que la guérison peut commencer quand le malade reconnaît qu'il est malade, mais combien de gens, je parle des rares gens qui ont le loisir de se poser des questions, combien de gens se demandent s'ils sont identifiés à la bonne personne. Je le dis, à longueur de satsang et de textes, sur les réseaux, mais je n'ai pas l'audience des chatons ou des scènes qui font le buzz. Avoir de l'audience ou pas ne change rien à ma vie, j'ai eu la Révélation, en 1975 et je vais sur La Voie.

 

 

 

Vérité et livres sacrés

 

 

 

Tous les livres considérés comme sacrés, en Asie, comme la Bhagavad-Gîtâ, les Védas, les Upanishades, les Suttas, le Guru Granth Sahib, le yogasûtra, le Tao-Te-King et le Nouveau-Testament parlent de la même chose, d'une voie spirituelle identique, mais comme ces livres ont été rédigés à des époques différentes, en des langues différentes et que des prêtres ont ajouté, à chacun de ces livres, des choses qui n'y étaient pas à l'origine, comme ils ont été mal traduis, on y voit des spiritualités différentes, mais en vérité ils parlent tous de la même chose !

 

 

Il y a un cheminement, une pratique qui permet de prendre du recul sur celui que l'on croit être et de réaliser son vrai-soi. Ce cheminement est précis, il ne s'improvise pas, c'est pour ça qu'il y a toujours un guide, pour guider celui qui veut y marcher. Souvent, les gens préfèrent suivre un maître mort, c'est si simple ! Un mort ne peut pas nous contredire ! Et puis, souvent, les guides morts ont été faits Dieux, avatars, quand la spiritualité a été transformée en religion.

 

 

Tant que le maître est vivant, il enseigne aux disciples qui veulent bien l'écouter et quand le maître disparaît, on s'empresse d'en faire un Dieu, malgré tout ce qu'il a dit de son vivant. Gautama, un bouddha, disait qu'il n’était qu'un être humain comme les autres... Éveillé mais à part ça, comme les autres et pourtant, une fois parti, on le fait avatar de Vishnu. C'est une manière qu'ont les hindouistes de récupérer les enseignements différents.

 

 

Ils ont fait la même chose avec ce maître, dont personne n'a retenu le nom, que les Aryas ont surnommé « le noir » ou krishna, à cause de la couleur de sa peau. Ils ont pris le livre de son enseignement ; « Le chant de l'éveillé », l'ont un peu remanié, ont ajouté deux chapitres (le premier et le onzième) et l'ont fait entrer au centre de leur Mahabharata, livre qui n'a rien de spirituel, à part la Bhagavad-Gîtâ, bien sûr !

 

 

Fréquentez, en vous, le Saint-Nom et pour faire ça, demandez à en connaître la technique. Ce n'est pas à la source d'aller à l'assoiffé, mais à l'assoiffé d'aller à la source. Comprenne qui pourra.

 

 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère mais il faut préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #findumonde, #spiritualité, #religion, #lavoie, #bonheur, #vie, #méditation

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