Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Trouver, connaître le sens de sa vie est une quête importante. Il y a des gens qui se suicident, parce qu'ils croient que leur vie n'a pas de sens. Il n'est pas impossible que la majorité des gens ne se préoccupe pas, consciemment, de trouver un sens à leur vie, mais ça ne signifie pas que la vie n'ait pas de sens.

 

Les mots en bleu sont des liens menant à des textes explicatifs.

Pour les ouvrir faites un clic droit dessus et choisissez :

''ouvrir le lien dans un nouvel onglet ''

 

L'accueil du blog

Télécharger le mp3

 

 

 

 

 

Quand on est habitué au vocabulaire de La Voie, à sa phraséologie, que l'on est un pratiquant, on le sait que la Libération (des chaînes du samsara) est le but premier de la vie ! Mais pour nous, occidentaux non-bouddhistes, ni hindouistes, athées, chrétiens ou agnostiques, la Libération du cycle des incarnations, n'est pas une motivation quotidienne. On ne se lève pas, le matin, en se disant : « Je dois encore avancer vers la Libération ».

 

Ce qui nous importe, c'est notre existence, notre bonheur, notre liberté, notre santé ou, pour certains, de gagner les faveurs de Dieu, afin d'accéder, après la mort, au paradis. Les vies que l'on aurait vécues avant, on ne s'en souvient pas, même si certains croient s'en souvenir et celles que l'on pourrait éventuellement vivre après, on se dit que ce sera comme pour celle que nous vivons aujourd'hui, on ne se souviendra pas de l'existence d'aujourd'hui !

 

On ne se souvient pas, habituellement, de nos vies passées, mais soyez sûrs que l'état de conscience où vous êtes, aujourd'hui, est le résultat d'une longue évolution qui s'est faite après bien des vies passées. Plus notre âme est ancienne (dans le processus du samsara), et plus elle est évoluée et maîtresse du mental. Les souvenirs de nos vies s'effacent en même temps que le fonctionnement de notre cerveau, mais la conscience reste et chaque existence la raffine. C'est le propos de ce cycle des incarnations.

 

 

Des oreilles pour entendre

 

 

Deux personnes rencontrent le satsang, d'un pratiquant assidu de La Voie, une de ces personnes ne l'écoutera pas, après une minute, elle quittera la vidéo, ou la page du blog, et se moquera de la simplicité de ce qui est dit, pensant que c'est simpliste et n'importe quoi. L'autre personne sera captivée, par les propos tenus dans ce satsang, et voudra en écouter, en lire d'autres. Elle se reconnaîtra dans ce qui est dit, alors, quelle est la différence, entre ces deux personnes ? Parce que le satsang, lui, ne change pas, il est le même pour tous.

 

Jésus disait, à la fin de ses satsang donnés aux foules assemblées : « Que celui qui a des oreilles, pour entendre, entende ». (Matthieu 11:15). Jésus, de son vivant, n'a eu que très peu de disciples, pas même une vingtaine ! C'est quand il s'est tu, que "son enseignement", transmis par d'autres, a conquis le monde. C'est ça que donne l'ancienneté, dans le cycle des incarnations ; la soif de vérité et des oreilles, pour entendre les paroles de vérité, autrement dit l'entendement, la compréhension.

 

 

Demander, ou pas

 

 

La très grande majorité de ceux qui lisent « mes » satsang très régulièrement, ne m'écrit jamais, pour me demander la Révélation. Pourtant, ce n'est pas faute d'en parler ; ils le savent, qu'existe une révélation de techniques (quatre) de méditation indispensables pour vivre ce qui est décrit dans mes textes... Mais ils ne m'écrivent pas, de lire mes textes leur suffit. Alors ? Ne comprennent-ils pas ce que je, dis, dans les satsang et/ou les textes ? Ne croient-ils pas ce que je dis ? Pensent-ils que ça ne les concerne pas ? C'est bien de me lire, mais ça ne remplace pas la pratique et pour pratiquer, il y a un passage obligé : recevoir la Révélation.

 

Nous, occidentaux, ce qui nous motive, c'est d'être heureux, et pourquoi pas ? Mais de quel bonheur parle-t-on ? Beaucoup confondent le bonheur et la satisfaction que procurent les désirs assouvis. La satisfaction n'est pas le bonheur. Ce qui rend heureux, c'est quand notre existence a un sens. Satisfaire ses besoins et ses désirs, n'est pas suffisant pour donner un sens à notre vie !

 

 

Un sens à sa vie

 

 

Le sens de la vie n'est pas le but de la vie. Surtout que le but de la vie est une notion floue, de quel but parle-t-on ? Des buts individuels, comme de devenir célèbre, de fonder une famille, de s'acheter une maison ? C'est vrai que chacun peut avoir un but, dans la vie, personnel et qu'à chacun son but ! Mais il existe une raison d'être, à la vie en général, et notre vie personnelle fait partie de la vie en général. En général, ça veut dire toutes les vies, même la nôtre.

 

Trouver, connaître le sens de sa vie est une quête importante. Il y a des gens qui se suicident, parce qu'ils croient que leur vie n'a pas de sens. Il n'est pas impossible que la majorité des gens ne se préoccupe pas, consciemment, de trouver un sens à sa vie, mais ça ne signifie pas que la vie n'ait pas de sens. C'est vrai aussi que beaucoup de gens, dans le monde, se préoccupent, en premier, de simplement ne pas mourir... de faim, de soif, d'un éclat d'obus, etc.

 

Assurer la satisfaction de ses besoins fondamentaux, comme celui de respirer librement, de boire, de manger, d'avoir un abri sûr, de se vêtir, d'avoir des relations sociales satisfaisantes, de s’épanouir dans son travail, d'apprendre, c'est la première chose, c'est l'urgence, mais, quand ces besoins sont satisfaits, ça ne fait pas disparaître le besoin de sens ! Notre vie a un sens, tous les êtres-humains ont le même sens à leur vie et tant qu'ils ne trouveront pas ce sens, ils le chercheront, sans savoir, même qu'il existe.

 

 

Pratiquer

 

 

Une fois que ce sens nous est connu, par le satsang, il reste à le vivre. C'est ça l'ambition de la pratique (les quatre piliers) de La Voie. C'est bien de connaître le sens de la vie, mais ça ne suffit pas, il est nécessaire d'aller dans ce sens et l'Observance d'une sadhana adaptée est requise. Une sadhana, c'est l'ensemble des choses à faire, dans une pratique spirituelle. La Voie a une sadhana, l'agya, qui est constituée de trois pratiques et d'une ligne de conduite conseillée (angas). La Voie n'est pas une religion, elle est une pratique et, comme son nom le dit bien, elle est pratique... pas théorique.

 

Une pratique ça ne s'improvise pas, ça s'apprend. Considérez d'autres pratiques, comme le judo, le yoga, la tapisserie, le jardinage, etc. Elles nécessitent toutes d'être apprises, l'improvisation ne se peut pas. La pratique spirituelle, de La Voie, comme toutes les pratiques, demande à être apprise et pour ça, il y a un enseignant, un maître. La très grande majorité des gens, qui ont reçu la Révélation, ne restent pas en contact avec le maître... Comment font-ils pour apprendre ? N'ont-ils pas besoin d'apprendre, parce qu'ils ont reçu la Révélation ? Alors, la Révélation serait magique ?

 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère mais il faut préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #satsang, #spiritualité, #bonheur, #méditation, #yoga, #lavoie, #vérité

Partager cet article

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :