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Les vrais exégètes du yoga, les rares vrais connaisseurs, universitaires dont c'est le métier, docteurs en histoire des spiritualités asiatiques, swamis et guru, en Inde, tous ces gens s'intéressent, avant tout, aux trois voies de la Trimàrga (trois voies). La Trimàrga est la voie de la Libération (Moksha ou Mukti), des chaînes du samsâra.

 

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Les vrais exégètes du yoga, les rares vrais connaisseurs, universitaires dont c'est le métier, docteurs en histoire des spiritualités asiatiques, swamis et guru, en Inde, tous ces gens s'intéressent, avant tout, aux trois voies de la Trimàrga. La Trimàrga est un ensemble de  trois yogas visant à la Libération (Moksha ou Mukti), des chaînes du samsâra. Le samsâra est le cycle des réincarnations. Donc les trois voies de la Trimàrga, sont trois sadhana (ce qu'il faut faire, ensemble de pratiques), à visées mystiques, dont la finalité est la Libérations du cycle des réincarnations.

 

 

Les trois yogas

 

 

Ces trois yogas, constitutifs de la Trimàrga, sont le bhakti-yoga, le jnana-yoga et le karma-yoga. Le Bhakti-yoga est axé sur la dévotion, le jnana-yoga sur la connaissance (non-apprise), et le karma-yoga sur l'action faite dans l'Unité (que Lao-tseu, dans le Tao-Te-King nomme le « non-agir » et Krishna, dans la Bhagavad-Gîtâ le service ou « service de dévotion » ou encore « abandon du fruit de ses actes). Dans le Bhaktimàrga, qui est le livre de la Voie, on dit « service ». Le service est un des quatre piliers de sa sadhana.

 

Certains gurus ont rassemblé ces trois yogas sous une même sadhana, comme le raja-yoga, l'ashtanga-yoga, etc. A l'origine, dans la Bhagavad-Gîtâ, il n'y avait pas trois yoga différents : ces trois voies, bhakti, jnana et karma-yoga étaient trois piliers d'une même sadhana, constitutifs de La Voie (Lao-Tseu disait « tao »). La spiritualité qu'enseignait « Krishna », quelle était-elle ? Certainement pas l'hindouisme, comme les hindouistes l'ont affirmé, en récupérant les enseignements de « Krishna ». Ils en ont fait la partie centrale, la plus profonde, d'un de leurs livres, une saga, une épopée : le Mahâbhârata. On a oublié le nom de cette voie originelle, qu'enseignait celui que les Aryens surnommaient « le noir », ou « krishna » et dont le vrai nom s'est perdu.

 

 

La Voie du Krishna

 

 

Cette voie, Lao-Tseu la nommait « tao », c'est-à-dire, traduit de l'ancien chinois, « La Voie ». « Krishna » parle beaucoup, dans la Bhagavad-Gîtâ ou « Le chant du bienheureux », de la connaissance non-apprise. Certains, la plupart des exégètes, ont traduit cette notion par jnana, ou « connaissance », mais il s'agissait plus de « Prajnà », ou « connaissance, sagesse transcendante », capable d'appréhender la vacuité. Certains l'ont nommée shruti, mais ce mot a tant de sens différents que son usage en est devenu difficile. La spiritualité vécue et enseignée par « Krishna » avait plus à voir avec le yoga, comme vu dans les Yogasûtras de Patanjali, qu'avec la religion hindouiste. Lao-Tseu pratiquait la même mystique, ainsi que Bouddha et guru-Nanak.

 

« Krishna » n'a jamais séparé son enseignement en trois yogas différents, jnana, bhakti et karma. Il s'agissait juste de trois membres d'une même sadhana (pratique). Sur La Voie d'aujourd'hui, ces membres existent toujours, sous la forme de trois piliers, auxquels on ajoute un quatrième piliers, les angas, qui sont plus des valeurs morales que des pratiques. Le karma-yoga est le service, le jnana-yoga est la méditation et le bhakti-yoga est le satsang et les rituels, tels que les chants.

 

Il y a une différence essentielle entre les connaissances intellectuelles, apprises et la connaissance non-apprise, venue de la méditation. Les connaissances-apprises ont leurs utilités dans la vie quotidienne, mais sur le plan de la spiritualité elles ne sont pas d'une grande utilité. En spiritualité, c'est Prajnà qui compte, la connaissance venue de profond, grâce à la méditation et au reste de la sadhana de La Voie : service, satsang et angas.

 

 

Une pratique

 

 

La Voie est avant tout une pratique... pas une théorie. On peut en parler des heures, des jours, des semaines, des mois et des années sans avancer d'un pas ! Ce qui compte, c'est de pratiquer. Pratiquer quoi ? Les quatre piliers de La Voie, c'est-à-dire le service, le satsang, la méditation et les angas. La connaissance profonde (Prajnà), viendra de cette pratique, du plus profond de l'âme, jusqu'à la surface de la conscience-mentale.

 

« L’homme peu averti s’attache au langage fleuri des livres saints et savants, qui enseignent diverses pratiques pour atteindre les délices de paradis théoriques, pour renaître en des incarnations plus favorables et y gagner la puissance et d’autres bienfaits. Enflammé de désir pour les joies d’une vie opulente, il est aveugle à la Vérité. » (Bhagavad-Gîtâ 2:44 à 46 et « Le chant du bienheureux » 1:9)

 

La lecture des livres saints n'apportera jamais la connaissance intime (Prajnà) de la vérité suprême, elle ne vous apprendra pas, non plus, les secrets de la pratique (Observance de la sadhana), car ces livres saints n'ont pas été rédigés pour ça, à l'attention des chercheurs. Ils ne sont pas des livres de cours, des modes d'emploi de la vérité mais, des paroles adressées, par les maîtres qui ont été à l'origine de ces livres, directement ou indirectement, à leurs disciples, ceux qu'ils avaient initiés, qui connaissaient les techniques. Ces livres saints sont des aides-mémoires à l'usage des « initiés ».

 

 

La Vita

 

 

« Parmi eux seuls ceux qui connaissent le but de la pratique sont libérés des chaînes des conséquences ; ayant goûté au nectar, ils atteignent les sphères suprêmes de l'éternité. Sans cette pratique assidue, on ne peut vivre un véritable bonheur en ce monde. Ces diverses ascèses sont prescrites par La Voie et conçues pour être possibles à travers touts les actes quotidiens, sachant cela, tu atteindras la Libération. » (Bhagavad-Gîtâ 4:30 à 32 et « Le chant du bienheureux » 3:10) 

 

Les livres saints, des époques anciennes, ont été rédigés dans des styles différents, mais toujours avec beaucoup de poésie, d'images et prendre toutes les phrases au pied de la lettre, est une erreur. Par exemple, quand on disait que Jésus marchait sur l'eau, on disait qu'il était comme une fleur de lotus ! Les évangiles ont été rédigés dans un style littéraire, connu et apprécié à l'époque, la « Vita », où le vrai était mélangé au merveilleux. Jésus était un éveillé, comme Gautama, Lao-Tseu, Patanjali et autres. Marcher sur l'eau, ça ne se peut pas !

 

La base de toute spiritualité, c'est l'initiation donnée par un maître vivant. Les livres peuvent venir après, simplement pour confirmer la vérité que l'on vit, ou avant, pour vous inspirer à la spiritualité

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère mais il faut préciser ceci: il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #yoga, #livressaints, #spiritualité, #vérité, #lavoie, #méditation, #satsang

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