Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Le mental hors de contrôle, me fait penser aux super-héros des bandes dessinées américaines de chez Marvel : ils parlent tout le temps, s'étalent sur leurs états-d'âme, commentent tout. Il y a le surfer d'argent qui est sur son surf d'argent à surfer dans le cosmos. Il vient d'ailleurs, passe par la Terre et il surfe en soliloquant à phylactères que veux-tu !

Satsang de sri hans Yoganand ji sur la spiritualité, La Voie, les pensées, les concepts et le surfer d'argent.
Souvent l'Homme est comme le surfer d'argent, il ne cesse de penser

 

 

Les mots en bleu sont des liens menant à des textes explicatifs.

Pour les ouvrir faites un clic droit dessus et choisissez :

''ouvrir le lien dans un nouvel onglet ''

 

 

L'accueil du blog

 

 

Télécharger le mp3

 

 

 

 

 

 

 

 

Le mental hors de contrôle, me fait penser aux super-héros des bandes dessinées américaines de chez Marvel : ils parlent tout le temps, s'étalent sur leurs états-d'âme, commentent tout. Il y a le surfer d'argent qui est sur son surf d'argent, à surfer dans le cosmos. Il vient d'ailleurs, passe par la Terre et il surfe en soliloquant à phylactères, que veux-tu ! Dans chaque vignette de chaque planche, où apparaît le personnage, les trois-quarts de la case sont remplis par la bulle pleine de textes où le surfer se lamente sur son sort et brode, brode encore et brode toujours.

 

 

Tous ces héros de Marvel ont des états d'âme incroyables, et il y a « la chose », celle des quatre fantastiques, fort comme un aurochs en roc et romantique comme un ado de mon époque, et il se lamente parce qu'il est tout en écailles rocheuses, qu'il est moche. Batman, avec son trauma d'enfance, quand on a tué ses parents sous ses yeux et qui ne cesse d'y penser, taciturne et pauvre milliardaire dans son manoir solitaire.

 

 

Le pire, c'est Peter Parker, Spider-Man : le pauvre, quand il n'est pas Spider-Man, qui capture tous les méchants, il est une sorte de nerd complexé, hyper solitaire et émotif qui ne cesse de geindre, amoureux d'une belle qu'il n'ose espérer comme petite amie. La belle lui raconte ses déboires amoureux et lui fait porter son sac. Superman, c'est pareil, tous sont ainsi et tous me font penser au mental confus.

 

 

 

Le mode psychotage

par défaut

 

 

 

 

Un jour ou l'autre, il faudra bien que l'on accepte d'être Robin ! On se prend pour Batman alors qu'on n'est même pas Robin. Il faudrait que Dieu, pour nous, ce soit Batman et nous on serait Alfred Pennyworth, le majordome de Bruce Wayne. À force d'être le personnage principal de l'aventure de notre vie, on finit par en être aussi la principale victime. Quand on est tout occupé par Dieu, on n'a pas le loisir de se regarder le nombril et de souffrir tant, il nous gratte ! Quand on est tout transi d'amour pour notre Seigneur, on se sent moins central et comme c'est reposant !

 

 

On est trop occupé de soi et on n'a pas autant d'importance que ça ! On est une puce parmi sept milliards d'autres puces et qu'avons-nous de si différent, des autres puces, qui mérite l'admiration et que l'on passe une existence entière sous sa propre loupe ? Nous ne sommes que des anecdotes fulgurantes (d'autres seront fugaces).

 

 

Qu'y a-t-il de plus beau, en nous, qui mérite notre admiration ? Ce que nous avons de plus beau, c’est Dieu, la part de Lui qu'il a mis en nous, quand il a collé notre âme à l'ego et lui a permis de s'incarner en toute conscience, voilà ce qui mérite notre adoration. Certainement pas notre personnalité faite de bric et de broc ! Quand on s'oublie... Tenez, vous voyez ; on dit que l'on s'oublie, quand il s'agit du personnage de nous, que le monde a créé et qu'il serait bon que nous oubliions quelques instants, le temps de méditer et de se plonger dans cette paix du centre de nous, pour ceux qui le peuvent, qui ont reçu la Révélation.

 

 

On s'identifie à une construction branlante et après, on va voir un psy, on embête son conjoint, sa famille, ses amis, ses collègues avec ça. « Quand j'étais petit, je n’ai pas connu le regard de mon père me voyant grimper à la corde, je ne l'ai pas connu », « Quand j'étais, petit mon père, ma mère me traitaient plus bas que terre » et « Quand, j'étais petit, je n'avais pas grands-chose » et encore, « Quand, j'étais, petit, j’ai été pourri », etc. Il y a toujours une raison de se plaindre.

 

 

 

Ne se préoccuper que de soi

 

 

 

Les événements n'ont pas besoin que l'on soit constamment derrière eux pour survenir. Souvent, ils viennent d'eux-mêmes et quand on les provoque, on donne l'impulsion, ensuite l'inertie les fait avancer. Si on pense à soi tout le temps et qu'on se regarde pratiquer, on ne pratique pas, on mime la pratique. Ça peut être très ressemblant, mais ce n'est pas de l'Observance, juste on s'observe.

 

 

La conscience est aussi simple que l’électricité : tu es conscient, tu ne l'es pas, allumé, éteint, allumé, éteint. Si on est éteint, il suffit de s'allumer, en méditant. On a rien à prouver à personne, il ne s'agit pas de faire bien ou mal. On peut mentir a tout le monde, mais pas à soi. On le sait si on est bien ou mal. De toute façon, la question n'est pas là. Il s'agit juste d'être bien dans notre relation à Lui, L'Un et pourquoi ? Parce que c'est si bon !

 

 

 

Méfiance

 

 

 

Par contre, méfiance, celui qu'on ne nomme pas, mais dont on parle tout le temps (le faux-ego), est très malin, car il voit bien, chez le dévot, que ce n'est pas la peine de dire du mal de Lui (Dieu), alors il se le tient pour dit et n'en dit pas de mal, non : il dit du mal de nous, en utilisant le « je ». Il nous fait croire que l'on est incapable de plonger notre conscience en Lui, qu'on ne le mérite pas, qu'on est trop petit, insuffisamment méritant. « Samàdhi-bhàvanàrthah klesa-tanù-karanàrthas ca. Le but de la pratique est de gommer les causes fondamentales de la souffrance et, par la contemplation, d'amener à l'Unité ». (Yogasûtra 2:2)

 

 

Mais de douter ou de ne pas douter de soi, c'est la même chose, c'est du psychotage, de l’égocentrisme ! Que l'on dise « Je suis le meilleur » ou « Je suis un incapable », il s'agit toujours de « je », pas de « Lui ». Pour que Lui prenne toute sa place, il faut s'oublier en Lui. Mais c'est nous qui apparaissons à notre propre conscience, le véritable nous, digne d'amour et d'admiration. Ce nous-là n'a pas besoin d'une belle voiture neuve, ni d'une coiffure d'un grand artiste capillaire, pas plus que de costume anglais, en laine peignée, ni d'un poste à responsabilité pour être admirable, non : il suffit qu'il ait, en lui, la magie de sa Grâce ! Et vous savez quoi ? Il l'a !

 

 

Pour les pratiquants voulant progresser, qui aiment mes conseils et des premies (amoureux de Dieu), qui aiment L'Un plus qu'eux-mêmes, je veux vous dire que pour avancer dans l'approfondissement de votre conscience il y a l'agya à observer sans se poser de questions et vous pouvez soumettre vos éventuelles questions au guide, qui est là pour ça. Si vous vous posez des questions, qui va vous répondre ? Vous ? Dieu ?

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère, mais il faut préciser ceci : il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les quatre piliers. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

 

Tag(s) : #héros, #Marvel, #vanité, #spiritualité, #humilité, #bonheur, #lavoie

Partager cet article

Repost0