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Dans l'existence, il y a plein de choses que vous faites machinalement, sans vous poser de questions : vous lever, uriner, vous brosser les dents, vous faire un café, ou un thé, vous doucher, vous habiller, etc. Vous n'allez pas remettre tout ça en cause. C'est pareil pour l'agya ; quand vous l'observez depuis longtemps, il fait partie de votre existence.

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Il y a une sorte de dicton traditionnel à La Voie : « Le chemin est le but ». Le départ de l'existence est la naissance, l'arrivée est la mort. Si la mort est la fin de l'existence, elle n'est pas la fin de la vie, pas plus que sa raison d'être. « L'âme traverse la mort continuant vers la paix ». (Bhaktimàrga 1-2-26).

 

Un pratiquant-initié assidu voit bien que c'est toujours pareil et que l'Observance est devenue sa vie. Quand c'est sa vie, il n'y a pas beaucoup de commentaires à faire. On fait simplement ce que l'on doit faire, comme on doit le faire et quand on doit le faire. « L'initié est ferme dans l'Observance de l'agya, sinon il se perd dans l'illusion et la dualité ». (Bhaktimàrga 2-2-15).

 

 

Sans se poser de question

 

 

Dans l'existence, il y a plein de choses que vous faites machinalement, sans vous poser de questions : vous lever, uriner, vous brosser les dents, vous faire un café, ou un thé, vous doucher, vous habiller, etc. Vous n'allez pas remettre tout ça en cause. C'est pareil pour l'agya ; quand vous l'observez depuis longtemps, il fait partie de votre existence. Vous n'oubliez jamais, le matin, de faire le café, ou le thé. Vous n'oubliez jamais d'uriner, de vous vêtir. Pourquoi oublieriez-vous de méditer ? Quand vous en avez l'habitude, vous méditez, c'est devenu votre vie.

 

Vous n'oubliez pas non plus de respirer. On dit de quelqu'un qui est très menteur, qu'il ment comme il respire, eh bien, quand on est habitué à l'Observance, on médite comme on respire ! C'est très facile. On a du mal à s'imaginer passer toute une journée sans la conscience du Saint-Nom. « Faire tout dans le Saint-Nom est service ». (Bhaktimàrga 2-3-5).

 

 

Faire de La Voie sa vie

 

 

Alors La Voie est devenue notre vie, on a réalisé. À partir du moment où on ne peut plus faire sans, on n'a aucun mérite à faire avec. En gros la Réalisation, c'est de ne pas quitter un instant la pratique. Ça demande un sacré nombre de réglages ! Pour faire que de changer la couche de bébé soit du service, il faut s’entraîner ! Quand on y arrive, on trouve ça très facile et on a cette sensation d'être revenu à la maison, enfin !

 

Quand j'étais petit-enfant, je changeais souvent de lieu de vie et de gens pour s'occuper de moi. Tout changeait, les lieux et les gens et je me suis bien vite aperçu qu'il y avait un dénominateur commun, dans ma vie, qui ne changeait jamais, quel que soit l'endroit où j'étais et cette constante, c'était quelque chose en moi que je ne savais pas définir. Maintenant, avec le recul, je le peux : ce qui était toujours là, à travers mes pérégrinations, c'était le feeling du Saint-Nom. Le Saint-Nom est ma madeleine de Proust. Il suscite en moi des souvenirs d'enfance pleins de paix et de sérénité gourmande. Je ne saurais pas vivre autrement qu'avec ce goût de paix qu'il y a dans la conscience de l'instant. Comme je préfère la paix de l'instant à la confusion, je fais tout pour y rester et la meilleure façon est l'Observance de l'agya.

 

 

La béatitude, c'est ça

 

 

La béatitude, c'est ça ! Cette douceur paisible de l'instant. L'équanimité, c'est autre chose, c'est une humeur constante qui dure dans le temps. Dans la béatitude, il n'y a pas de notion de temps. Il ne faut pas confondre béatitude et extase, nirvikalpa-samadhi ! La béatitude est souvent, à la conscience inattentive, comme un petit air connu à peine audible, qui augmente de volume au fur et à mesure qu'augmente la force de l'écoute. Le but de La Voie, c'est d'être dans cette béatitude et d'y rester.

 

Quand on y est beaucoup, on a parfois l'envie d'en sortir pour se dégourdir le mental, alors on en sort, mais on y revient vite, car dehors, c'est si fatiguant, si usant. Comme il est bon de tout le temps revenir à notre giron intérieur, sous notre couette spirituelle, pour s'y reposer et s'y ressourcer. On a l'agya, qui est comme les murs de notre refuge intérieur, et le maître-spirituel, c'est l'hôte, le maître-d’hôtel de l'agya, il est là pour être à la disposition de ses invités. « Le guide a un Dharma celui de te guider ». (Bhaktimàrga 3-1-2)

 

Il faut prendre le pli et on ne prend le pli qu'à force de constance dans l'Observance de l'agya. Sans cesse remettre l'ouvrage sur le métier. On fait ce qu'on peut, on n'est pas parfait. Mais il faut recommencer et recommencer encore, quand on n'y est pas arrivé. La constance, est une des vertus cardinales d'un pratiquant.

 

Le but de La Voie est de vivre La Voie. On n'a pas le choix, mais on a la liberté d'être mal ou d'être bien et tant mieux pour ceux qui aiment souffrir : ils souffriront. Souffrir est encore ce qui est le plus facile, il suffit de se laisser aller aux penchants du faux-ego, de ne pas visiter la paix qui est en dedans de nous.

 

 

 

Ce satsang pourra vous aider dans votre recherche spirituelle, je l'espère mais il faut préciser ceci: il a été dit à la maison où je vis, enregistré puis retranscrit à destination des initiés qui ont reçu la Révélation. Le plein ''bénéfice'' de ce satsang ne pourra être atteint que si vous avez eu cette Révélation et que vous pratiquez les trois piliers et observez l'agya. Pour se renseigner, demandez en écrivant ici : lavoie.eu@gmail.com

 

Sri Hans yoganand ji.

 

Tag(s) : #agya, #observance, #constance, #but, #spiritualité, #lavoie, #satsang

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